{"id":22147,"date":"2015-09-09T22:10:06","date_gmt":"2015-09-09T20:10:06","guid":{"rendered":"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/?p=22147"},"modified":"2015-09-09T22:42:13","modified_gmt":"2015-09-09T20:42:13","slug":"the-chumscrubber-une-valse-dans-la-tete","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/the-chumscrubber-une-valse-dans-la-tete\/","title":{"rendered":"THE CHUMSCRUBBER : UNE VALSE DANS LA T\u00caTE"},"content":{"rendered":"<div align=\"JUSTIFY\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">Lorsque Dean Stiffle d&eacute;couvre le corps de son meilleur ami, Troy, pendu dans sa chambre, il ne dit rien &agrave; ses parents, pensant que &ccedil;a leur sera &eacute;gal. Etrangement, Dean ne semble pas perturb&eacute; par la mort de son ami et ne montre aucun sentiment&#8230;<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">Voil&agrave; ce qu&#39;on peut lire &agrave; propos l&#39;&eacute;nigmatique premier film d&#39;Arie Posin, auteur en 2002 du court m&eacute;trage <strong>Over My Dead Body<\/strong>. En poussant un peu plus les recherches, on lira aussi qu&#39;il s&#39;agit qu&#39;une histoire surr&eacute;aliste traitant de l&#39;incompr&eacute;hension entre parents et adolescents, que l&#39;action se situe dans une banlieue am&eacute;ricaine ind&eacute;termin&eacute;e et que la r&eacute;alisation navigue entre drame et com&eacute;die. Autrement dit, beaucoup de g&eacute;n&eacute;ralit&eacute;s et de phrases toutes faites qui ne donnent que peu d&#39;indices sur la teneur de ce portrait de l&#39;Am&eacute;rique &ndash; apparemment &ndash; au vitriol. <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2013\/11\/chumscrubber_cover.jpg\" style=\"margin: 5px 10px; float: right; width: 200px; height: 197px;box-shadow: 1px 1px 3px #555555;\" \/>Ajoutons &agrave; cela que le titre fait r&eacute;f&eacute;rence &agrave; un personnage populaire parmi les adolescents, h&eacute;ros de son propre show tv et jeu vid&eacute;o, que ce personnage est d&eacute;capit&eacute; et prom&egrave;ne sa t&ecirc;te &agrave; bout de bras telle un boule de bowling, et la curiosit&eacute; ne sera gu&egrave;re plus satisfaite.<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">Dans l&#39;attente d&#39;une sortie fran&ccedil;aise hypoth&eacute;tique, et plus vraisemblablement d&#39;une &eacute;dition Dvd, il n&#39;y a d&eacute;cid&eacute;ment pas grand chose &agrave; se mettre sous la dent&#8230; et c&#39;est peut-&ecirc;tre ce qui fait tout le charme de ce nouveau projet horn&eacute;rien. C&#39;est d&#39;autant plus vrai apr&egrave;s l&#39;&eacute;coute &ndash; stup&eacute;faite, conquise, puis envo&ucirc;t&eacute;e &ndash; de l&#39;album sorti chez les chanceux de Lakeshore Records. Chanceux, car on ne publie pas tous les jours une telle partition, un des chocs de l&#39;ann&eacute;e 2005, une des exp&eacute;riences les plus &eacute;tranges et les plus abouties de son auteur. Encore contrari&eacute; par les rendez-vous manqu&eacute;s, on se demandait ce que le Maestro &eacute;tait venu faire dans ce projet, sinon exp&eacute;rimenter. La r&eacute;ponse se trouve au bout de 35 minutes d&#39;un voyage petit par sa dur&eacute;e, grand par son envergure, &eacute;tonnant par son &eacute;loquence d&eacute;pouill&eacute;e.<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"CENTER\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">[<em>Dans la foul&eacute;e d&#39;un entretien fleuve, James Horner avait tenu &agrave; encha&icirc;ner sur <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/discographie\/the-chumscrubber\/\"><strong>The Chumscrubber<\/strong><\/a>, improvisant, une fois n&#39;est pas coutume, ses &eacute;changes avec Cin&eacute;fonia. Comme s&#39;il y avait une sorte urgence, un d&eacute;sir pr&eacute;gnant de s&#39;exprimer &agrave; propos ce projet qui lui tenait &agrave; c&oelig;ur. Comme si ces &quot;petits films&quot; &eacute;taient &agrave; ses yeux bien plus importants et enrichissants que tous les blockbusters du monde. Il nous guidait, toujours un peu plus, vers l&#39;intimit&eacute; de sa musique, franchissant ici un nouveau pallier dans l&#39;art de la citation et de la provocation. Il d&eacute;montrait simplement toute sa passion et son engagement envers son &oelig;uvre, en d&eacute;pit de tout plan de carri&egrave;re. Seul le sujet, et ce qu&#39;il pouvait en tirer, importait vraiment. En 2015, rien n&#39;avait chang&eacute;&#8230;<\/em>]<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">Les plus belles &oelig;uvres naissent-elles dans la confidentialit&eacute; ? En musique comme ailleurs, il n&#39;y a pas de r&egrave;gle. En l&#39;occurrence, <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/discographie\/the-spitfire-grill\/\"><strong>The Spitfire Grill<\/strong><\/a>, <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/discographie\/to-gillian-on-her-37th-birthday\/\"><strong>To Gillian<\/strong><\/a>, <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/discographie\/iris\/\"><strong>Iris<\/strong><\/a> ou <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/discographie\/house-of-sand-and-fog\/\"><strong>House of Sand and Fog<\/strong><\/a> sont en la mati&egrave;re des cas d&#39;&eacute;cole. Et que dire de <strong>The Chumscrubber<\/strong>, qui en apparence s&#39;&eacute;loigne au possible des partitions pr&eacute;cit&eacute;es mais les rejoint dans le m&ecirc;me soin apport&eacute; aux nuances, aux couleurs et\/ou aux dimensions contrast&eacute;es. D&#39;un petit espace &#8211; le poids commercial et la nature de ces films -, James Horner cr&eacute;&eacute; un v&eacute;ritable univers. Il &eacute;largit des limites apparemment confin&eacute;es jusqu&#39;&agrave; effacer toute notion de temps et d&#39;espace, laissant &agrave; chacun le soin de recevoir sa vision avec sa propre sensibilit&eacute;, sa propre r&eacute;flexion. Sensibilit&eacute; et r&eacute;flexion, voil&agrave; bien deux mots au c&oelig;ur de son &oelig;uvre, voil&agrave; bien deux s&oelig;urs d&#39;une famille d&eacute;vou&eacute;e au partage et &agrave; la m&eacute;moire. Une famille qui ne se contente pas de vous consoler mais sait aussi vous bousculer. <strong><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2015\/09\/Dmitri_Shostakovich.jpg\" style=\"float: left; width: 200px; height: 283px; margin: 5px 10px;box-shadow: 1px 1px 3px #555555;\" \/>The Chumscrubber<\/strong> appartient pr&eacute;cis&eacute;ment &agrave; cette famille: on nage en terrain connu, mais on est en m&ecirc;me temps compl&egrave;tement perdu. James Horner nous perd et c&#39;est &agrave; nous, en suivant ses pistes, de retrouver notre chemin. Et quoi de mieux comme &ndash; fausse &ndash; piste, que de nous jouer les pr&eacute;misses d&#39;un air connu. Autrement dit, cette valse entr&eacute;e dans l&#39;inconscient collectif, issue de la <strong>Suite de Jazz N&deg;2<\/strong>, compos&eacute;e en 1938 par Dimitri Shostakovich. Soit l&#39;un des grands Ma&icirc;tres du pass&eacute;, toujours actuel, au m&ecirc;me titre que Johann Sebastian Bach ou Ludwig van Beethoven. L&#39;auteur de <strong>Cinq Jours Cinq Nuits<\/strong> n&#39;est certes pas un inconnu pour qui fr&eacute;quente assid&ucirc;ment la musique de James Horner. L&#39;auteur de <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/discographie\/troy\/\"><strong>Troy<\/strong><\/a> ne s&#39;est jamais cach&eacute; de cet h&eacute;ritage et l&#39;assume jusqu&#39;au bout des notes, que ce soit en citant et d&eacute;veloppant des fragments de la <strong>Symphonie N&deg;5<\/strong> ou en se nourrissant des diff&eacute;rents formules et modulations embl&eacute;matiques de son a&icirc;n&eacute;. Il n&#39;a pas attendu <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/discographie\/the-chumscrubber\/\"><strong>The Chumscrubber<\/strong><\/a> pour assumer cette filiation, mais il ne l&#39;a sans doute jamais absorb&eacute;e avec un tel culot. Il fallait oser, et encore mieux, il fallait r&eacute;ussir ce pari. Deux &eacute;coutes suffisent &agrave; d&eacute;passer le choc initial: apr&egrave;s tout, l&#39;&eacute;l&egrave;ve ne prolonge-t-il pas exactement l&#39;id&eacute;e du ma&icirc;tre ?<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><em>&quot;M&ecirc;me rythme, m&ecirc;me harmonie, m&ecirc;me d&eacute;but de th&egrave;me, puis sa musique s&#39;envole avec ses propres ailes&quot;<\/em>.<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">Deux notes, un rythme et une couleur famili&egrave;res pour cr&eacute;er la connivence, et la musique prend une toute autre direction. Le Maestro nous accroche et nous provoque pour mieux nous emporter dans un monde qui n&#39;appartient qu&#39;&agrave; lui. Reconnaissons, au minimum, le style et la mani&egrave;re. Y compris dans sa fa&ccedil;on de jouer avec les clich&eacute;s de la musique de films, les effleurant et les d&eacute;tournant pour l&agrave; encore cr&eacute;er ce subtil m&eacute;lange de connivence et de malaise. James Horner n&#39;a pas besoin d&#39;emprunter pour exister, mais son aptitude &agrave; manipuler les r&eacute;f&eacute;rences &agrave; force de science et d&#39;astuce nous &eacute;tonnera toujours. Cela ne veut pas dire pour autant que <em>Spreading Happiness All Around<\/em>, n&#39;existe qu&#39;&agrave; travers ce coloris shostakovien, ne serait-ce que par la bri&egrave;vet&eacute; de la valse &ndash; environ 45 secondes &#8211; et son orchestration &eacute;vanescente. Le tour de force de cette ouverture est bien de poser en deux minutes les bases d&#39;un jeu de climats et de nuances qui impressionne autant par sa nonchalance que par son amplitude, comme si l&#39;impact se produisait au ralenti sans que sa puissance ne soit amoindrie. Le compositeur prend au mot les d&eacute;sirs &eacute;lectroacoustiques du r&eacute;alisateur en explorant la face spectrale et suggestive du synth&eacute;tique. Le contraste entre la valse vaguement nostalgique et la d&eacute;structuration sonore est saisissante. <em>Kidnapping The Wrong Charlie<\/em> en dit un peu plus sur la confusion et la perdition de ces adolescents en mal de valeurs, anesth&eacute;si&eacute;s par leur construction personnelle chaotique. Les pizzicati montrent avec quelle insouciance, avec quel d&eacute;tachement apparent ils s&#39;appr&ecirc;tent &agrave; commettre un d&eacute;lit. Les pizzcati seraient acoustiques, l&#39;effet appara&icirc;trait plus l&eacute;ger. Ils sont synth&eacute;tiques, c&#39;en devient inqui&eacute;tant. D&eacute;sorientation morale + coupable d&eacute;sinvolture = envisager le pire dans la plus parfaite indiff&eacute;rence. Vous avez dit &eacute;cho tr&egrave;s frais du malaise des soci&eacute;t&eacute;s occidentales ?<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center;\">\n\t<img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2015\/09\/chumscrubber_dolphin.jpg\" style=\"width: 800px; height: 332px; box-shadow: 1px 1px 3px rgb(85, 85, 85);\" \/>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">Pr&eacute;sents ou sugg&eacute;r&eacute;s tout au long de la partition, un son de glass harmonica associ&eacute; &agrave; des &eacute;chos plaintifs abolissent les fronti&egrave;res entre r&ecirc;ve et r&eacute;alit&eacute;, alimentant ainsi le c&oelig;ur du sujet: l&#39;absence de rep&egrave;res qui m&egrave;ne &agrave; une confusion p&eacute;rilleuse. Si elle n&#39;&eacute;tait qu&#39;ambiances et suggestions, la musique serait d&#39;une d&eacute;sesp&eacute;rante froideur. C&#39;est sans compter la sensibilit&eacute; de son auteur, qui m&ecirc;me lorsque cette sensibilit&eacute; n&#39;est qu&#39;esquiss&eacute;e, ou qu&#39;elle se fait subliminale, apporte un soin tout particulier aux nuances comme aux sentiments. Il n&#39;y a pas d&#39;identification, de compr&eacute;hension et donc de sensations sans un minimum d&#39;&eacute;motions. C&#39;est le r&ocirc;le du piano d&egrave;s <em>Dolphins<\/em>, mais cet instrument banalis&eacute; au possible en musique de films r&eacute;sonne ici d&#39;une toute autre dimension. L&agrave; encore impr&eacute;gn&eacute; du pass&eacute;, mais rendu moderne par la personnalit&eacute; et le charisme de l&#39;&eacute;criture. Le toucher du compositeur installe un trouble qui construit autant qu&#39;il d&eacute;truit. Sa progression insaisissable nous invite &agrave; un voyage en apesanteur dans l&#39;inconscient voil&eacute; des personnages. Mais le songe n&#39;emp&ecirc;che pas la souffrance, le jeu a&eacute;rien n&#39;emp&ecirc;che pas les impacts, d&#39;autant plus profonds qu&#39;ils sont effleur&eacute;s. Il est des caresses qui font mal.<\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">Le teneur spectrale de <em>Digging Montage <\/em>n&#39;est pas un simple exercice de style, au demeurant brillant, tant ces gradations &eacute;lectro-pianistiques sonnent alors comme le prolongement direct de <em>Pot Casserole. <\/em> Ici le piano s&#39;appropriait et malaxait la valse de nouveau esquiss&eacute;e, jouant &agrave; confondre diff&eacute;rents registres du r&eacute;pertoire (classique, romantique, impressionniste). L&agrave;, les notes se r&eacute;p&egrave;tent et enfoncent progressivement le clou, la r&eacute;p&eacute;tition n&#39;offrant qu&#39;un moyen d&#39;approfondir les impressions, d&#39;amplifier le surr&eacute;alisme du sujet, d&#39;a&eacute;rer l&#39;ensemble pour mieux le densifier. C&#39;est simple, <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2015\/09\/chumscrubber_2.jpg\" style=\"margin: 5px 10px; float: left; width: 300px; height: 460px;box-shadow: 1px 1px 3px #555555;\" \/>subtil, touchant, troublant&#8230; c&#39;est horn&eacute;rien. Et quand le silence se fait autour du piano, fragile (r&eacute;confortant ?), celui-ci exhale un parfum d&#39;infini. De la m&ecirc;me mani&egrave;re, les improvisations &eacute;lectriques de George Doering dans <em>Parental Rift \/ The Chumscrubber<\/em> auraient pu sonner artificielles si elle ne s&#39;imbriquaient spontan&eacute;ment dans un sch&eacute;ma global. C&#39;est contre nature et, du coup, parfaitement int&eacute;gr&eacute; dans l&#39;id&eacute;e de d&eacute;construction. La ligne jaune est fa&icirc;te pour &ecirc;tre franchie, c&#39;est pr&eacute;cis&eacute;ment ce qui la d&eacute;finit. Apr&egrave;s cette vaine mais n&eacute;cessaire r&eacute;volte, <em>&quot;Not Fun Anyone&#8230; &quot;<\/em> s&egrave;me un peu la confusion: le piano est d&#39;abord perdu, l&#39;ambiance gla&ccedil;ante, puis le piano retrouve les notes justes, sans pour autant apporter la moindre consolation. Tel un geste essentiel qui ne r&eacute;sout rien.<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">On sait l&#39;attirance du Maestro pour les plages &eacute;tir&eacute;es qui lui offre le terrain id&eacute;al pour d&eacute;velopper ses id&eacute;es et jouer sur les r&eacute;sonances. <em>A Confluence Of Families <\/em>rassemble tous les &eacute;l&eacute;ments &#8211; la valse d&eacute;structur&eacute;e, puis r&eacute;solue dans un superbe d&eacute;veloppement final, l&#39;oppression &eacute;vanescente du climat, le piano &agrave; la fois complice et distant, l&#39;orchestration m&eacute;ticuleuse et d&eacute;vou&eacute;e au moindre d&eacute;tail, l&#39;exploration synth&eacute;tique qui confine au vertige&#8230; &#8211; pour &agrave; la fois confirmer et d&eacute;tourner tous les acquis des minutes pr&eacute;c&eacute;dentes. Car qui de mieux de plac&eacute; que le cr&eacute;ateur pour d&eacute;truire ce qu&#39;il a construit, quand c&#39;est justement cette destruction qui soude la partition ? Il serait pr&eacute;somptueux de pr&eacute;tendre que l&#39;on a tout compris au bout de ces 35 minutes qui gagnent &agrave; s&#39;&eacute;couter en boucle, et c&#39;est pr&eacute;cis&eacute;ment en pr&eacute;servant des zones d&#39;ombres, en amor&ccedil;ant des traits que chacun sera &agrave; m&ecirc;me de poursuivre que cet ovni musical ouvre tant de perspectives. Malicieux, ambigu&euml;, d&eacute;concertant, <em>The End <\/em>est tout sauf une fin.<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">Avant de chausser les bottes et jouer les fines lames une seconde fois, puis d&#39;embarquer pour un vol sous haute tension, James Horner avait enregistr&eacute; cette musique venue d&#39;ailleurs pour un film atypique, sorti une premi&egrave;re fois aux Etats-Unis en Ao&ucirc;t 2005. Alors que l&#39;on s&#39;extasiait encore devant les acrobaties du vengeur masqu&eacute;, le h&eacute;ros de la musique de films, celui qui la pousse dans ses retranchements en la consid&eacute;rant simplement en tant que <em>musique<\/em>, nous attendait au tournant. Il y a eu <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/discographie\/beyond-borders\/\"><strong>Beyond Borders<\/strong><\/a>, il y a maintenant <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/discographie\/the-chumscrubber\/\"><strong>The Chumscrubber<\/strong><\/a>, son pendant spectral dans ses recherches &eacute;lectroacoustiques en perp&eacute;tuelle expansion. Parions que James Horner n&#39;a pas fini d&#39;en explorer les ressources &eacute;motionnelles et conceptuelles. Son art est, quand &agrave; lui, chaque ann&eacute;e un peu plus libre et lib&eacute;rateur.<\/span>\n<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">* <em>Cet article a initialement &eacute;t&eacute; publi&eacute; dans <strong>Cin&eacute;fonia Magazine<\/strong> n&deg;15 (D&eacute;cembre 2005). L&#39;analyse &quot;en aveugle&quot; a &eacute;t&eacute; pr&eacute;serv&eacute;e.<\/em><\/span>\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t<span style=\"font-size:14px;\">Credit photo : &copy; 2005 <\/span><span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"font-size:14px;\">El Camino Pictures \/ Go Fish Pictures<\/span><\/span>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lorsque Dean Stiffle d&eacute;couvre le corps de son meilleur ami, Troy, pendu dans sa chambre, il ne dit rien &agrave; 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