{"id":24705,"date":"2016-06-21T22:53:28","date_gmt":"2016-06-21T20:53:28","guid":{"rendered":"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/?p=24705"},"modified":"2016-06-24T23:22:47","modified_gmt":"2016-06-24T21:22:47","slug":"fond-memories-episode-5-1981-1983-six-telefilms-de-deux-heures","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/fond-memories-episode-5-1981-1983-six-telefilms-de-deux-heures\/","title":{"rendered":"FOND MEMORIES &#8211; EPISODE 5 : 1981-1983 &#8211; SIX T\u00c9L\u00c9FILMS DE DEUX HEURES"},"content":{"rendered":"<div align=\"justify\">\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Dans cet &eacute;pisode nous nous int&eacute;ressons &agrave; la relation que James Horner a entretenue avec la t&eacute;l&eacute;vision au d&eacute;but de sa carri&egrave;re, et sur les six t&eacute;l&eacute;films auxquels il a particip&eacute; entre 1981 et 1983.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Bandes originales abord&eacute;es dans cet &eacute;pisode :<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\"><strong>Angel Dusted <\/strong>(1981)<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\"><strong>A Few Days In Weasel Creek<\/strong> (1981)<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\"><strong>PK and The Kid <\/strong>(1982)<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\"><strong>A Piano For Mrs. Cimino <\/strong>(1982)<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\"><strong><a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=1954\">Rascals And Robbers: The Secret Adventures Of Tom Sawyer<\/a> <\/strong>(1982)<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\"><strong>Between Friends<\/strong> (1983)<\/span>\n\t<\/div>\n<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">[divider]<strong>1981-1983 &#8211; SIX T&Eacute;L&Eacute;FILMS DE DEUX HEURES<\/strong>[\/divider]<\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">Apr&egrave;s les deux films de monstres pour <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/collaborations\/roger-corman\/\">Roger Corman<\/a> (voir <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/fond-memories-episode-4-1981-une-trilogie-horrifique\/\">Episode 3<\/a>) et pendant la composition de la trilogie horrifique de 1981 (<a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/fond-memories-episode-4-1981-une-trilogie-horrifique\/\">Episode 4<\/a>), James Horner a voulu &eacute;viter de s&#39;enfermer dans le genre des films d&#39;horreur et s&#39;est tourn&eacute; vers la t&eacute;l&eacute;vision.<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<blockquote>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px;\"><em>&laquo;&nbsp;<\/em><em>Je m&rsquo;inqui&eacute;tais parfois d&#39;&ecirc;tre enferm&eacute; comme compositeur de films d&#39;horreur. J&#39;enchainais les films d&rsquo;horreur parce que c&#39;&eacute;tait tout ce qu&#39;on me proposait. Et &agrave; chaque fois que j&#39;essayais d&#39;aller vers d&#39;autres genres, on me r&eacute;pondait: &quot;Ah oui, vous venez de faire <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=439\"><strong>Wolfen<\/strong><\/a> et c&#39;&eacute;tait magnifique, mais vous savez, l&agrave;, c&#39;est une histoire d&eacute;licate. On va obtenir Dave Grusin<\/em><em>.&nbsp;&raquo; <\/em><\/span><sup><span style=\"font-size:12px;\">1<\/span><\/sup><br \/>\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px;\"><em>&laquo;&nbsp;Depuis <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=439\">Wolfen<\/a>, je n<\/em>&rsquo;ai pas &eacute;t&eacute; sollicit&eacute;. On m&rsquo;a l&acirc;ch&eacute; la bride, vraiment, &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision et au cin&eacute;ma, et j&rsquo;aime &agrave; penser que &ccedil;a va continuer.<em> Je ne suis plus cantonn<\/em>&eacute; au genre horrifique. J&rsquo;ai fait six t&eacute;l&eacute;films de deux heures chacun qui ne sont pas horrifiques.&nbsp;&raquo; <\/span><sup><span style=\"font-size:12px;\"><em>2<\/em><\/span><\/sup>\n\t\t<\/div>\n<\/blockquote>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Pourtant quelques ann&eacute;es plus t&ocirc;t, &agrave; la fin des ann&eacute;es 70, quand il composa ses premi&egrave;res musiques de film pour l&#39;AFI (<a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/fond-memories-episode-2-1978-le-coup-de-coeur-pour-la-musique-de-films\/\">Episode 2<\/a>), James Horner avait refus&eacute; de travailler pour la t&eacute;l&eacute;vision, m&eacute;dia qu&#39;il ne connaissait pas, car ne l&#39;ayant jamais regard&eacute;.<\/span>\n\t<\/div>\n<blockquote>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px;\"><em>&laquo;&nbsp;<\/em><em>J&rsquo;ai pris la d&eacute;cision de fa&ccedil;on tout &agrave; fait consciente de ne pas faire de t&eacute;l&eacute;vision une fois que j&rsquo;aurais commenc&eacute; &agrave; &eacute;merger. Je n&rsquo;accroche pas &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision, je n&rsquo;ai jamais &eacute;t&eacute; un t&eacute;l&eacute;spectateur, donc j&rsquo;ai fait le choix d&rsquo;&ecirc;tre sans le sou, et de travailler sur ces films d&rsquo;horreur &agrave; petit budget.<\/em><em>&nbsp;&raquo;<\/em><\/span><span style=\"font-size:12px;\"><em><sup> 3<\/sup><\/em><\/span>\n\t\t<\/div>\n<\/blockquote>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">De plus, James Horner avait peur de s&#39;enfermer de mani&egrave;re irr&eacute;versible comme compositeur pour la t&eacute;l&eacute;vion, et ainsi &ecirc;tre dans l&#39;impossibilit&eacute; de s&#39;engager pour des films au cin&eacute;ma.<\/span>\n\t<\/div>\n<blockquote>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px;\"><em>&laquo;&nbsp;Quand j&rsquo;ai commenc&eacute;, j&rsquo;ai enseign&eacute; &agrave; l&rsquo;UCLA, dans la mis&egrave;re. <\/em><em>Il y avait deux possibilit&eacute;s pour un compositeur. L&rsquo;une consistait &agrave; lutter pour trouver un job au cin&eacute;ma, et l&rsquo;autre &agrave; lutter pour trouver un job &agrave; la t&eacute;l&eacute;. Et 99% des compositeurs finissaient &agrave; la t&eacute;l&eacute;, parce qu&rsquo; il &eacute;tait tr&egrave;s facile d&rsquo;obtenir un seul &eacute;pisode ou un truc du genre, et le mois suivant d&rsquo;obtenir un demi-&eacute;pisode ou un autre truc. Et progressivement, les &eacute;pisodes se combinent jusqu&rsquo;&agrave; ce que vous obteniez quatre &eacute;pisodes &agrave; la suite et un bouquet de s&eacute;ries et des t&eacute;l&eacute;films hebdomadaires. Vous finissez alors par &ecirc;tre un gros bonnet, et vous arrivez &agrave; un point o&ugrave; vous vous dites, &laquo;&nbsp;bon sang, j&rsquo;adorerais faire un film&nbsp;&raquo;. Mais personne n&rsquo;y regardera &agrave; deux fois, parce que vous &ecirc;tes quelqu&rsquo;un de la t&eacute;l&eacute;. <\/em><em>&raquo; <\/em><\/span><sup><span style=\"font-size:12px;\">4<\/span><\/sup>\n\t\t<\/div>\n<\/blockquote>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Malgr&eacute; ces premi&egrave;res r&eacute;ticences, James Horner s&#39;est finalement tourn&eacute; vers la t&eacute;l&eacute;vision pour changer d&#39;air apr&egrave;s ses multiples participations &agrave; des films d&#39;horreur ou de monstres. Il &eacute;tait &agrave; la recherche de sujets plus proches de ses aspirations.<\/span>\n\t<\/div>\n<blockquote>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px;\"><em>&laquo; <\/em><em>J&rsquo;aime les histories tr&egrave;s tendres mais qui poss&egrave;dent aussi un sous-texte dramatique.<\/em> <em>Dans mes scores de t&eacute;l&eacute;vision, je me donne beaucoup plus de libert&eacute; ; ils ne proposent pas des images d&#39;horreur, ils sont g&eacute;n&eacute;ralement tr&egrave;s sensibles avec des choses tranquilles, et je peux y utiliser de la guitare et quelques cordes. Ils sont tr&egrave;s diff&eacute;rents.&nbsp;&raquo; <\/em><\/span><span style=\"font-size:12px;\"><em><sup>2<\/sup><\/em><\/span>\n\t\t<\/div>\n<\/blockquote>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Au-del&agrave; du sujet abord&eacute;, James Horner a pris soin de bien choisir des t&eacute;l&eacute;films de deux heures et non des s&eacute;ries qui auraient n&eacute;cessit&eacute; un investissement plus long et instaur&eacute; une routine ennuyeuse et isolante.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Il a &eacute;galement d&eacute;cid&eacute; de travailler avec des personnes de confiance comme Dick Lowry, r&eacute;alisateur de <strong>The Drought<\/strong>, film qui a enclench&eacute; son coup de c&oelig;ur pour la musique de films (<a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/fond-memories-episode-2-1978-le-coup-de-coeur-pour-la-musique-de-films\/\">Episode 2<\/a>). Ils collaboreront ainsi coup sur coup en 1981 avec <strong>Angel Dusted<\/strong> (1981), <strong>A Few Days in Weasel Creek<\/strong> (1981) et deux ans plus tard pour leur derni&egrave;re collaboration sur <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=1954\"><strong>Rascals and Robbers: The Secret Adventures of Tom Sawyer<\/strong><\/a> (1983).<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Tout au long de sa carri&egrave;re ses participations pour la t&eacute;l&eacute;vision seront totalement r&eacute;fl&eacute;chies et lui donneront l&#39;occasion de prolonger sa collaboration avec un cin&eacute;aste.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Par exemple, il acceptera de travailler sur le t&eacute;l&eacute;film <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=642\"><strong>Extreme Close Up<\/strong><\/a> en 1990 car il est produit et &eacute;crit par <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/collaborations\/edward-zwick\/\">Edward Zwick<\/a>, r&eacute;alisateur de <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=634\"><strong>Glory<\/strong> <\/a>(1990) et de <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=744\"><strong>L&eacute;gendes d&#39;Automne<\/strong><\/a> (1994), ou encore il composera la musique de la s&eacute;rie <strong>Crossraods<\/strong> en 1992 car le producteur est <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/collaborations\/michael-apted\/\">Michael Apted<\/a>, r&eacute;alisateur de <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=634\"><strong>Gorky Park<\/strong><\/a> (1983) et de <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=657\"><strong>Thunderheart<\/strong><\/a> (1992). Son intrusion dans le monde de t&eacute;l&eacute;vision est donc intimement li&eacute;e aux relations professionnelles construites pour le cin&eacute;ma.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">D&#39;ailleurs le format t&eacute;l&eacute;film propose des exp&eacute;riences similaires &agrave; celles d&eacute;j&agrave; v&eacute;cues pour les long-m&eacute;trages. La plus grande diff&eacute;rence est le temps de composition plus r&eacute;duit.<\/span>\n\t<\/div>\n<blockquote>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px;\"><em>&laquo; L&#39;approche est &agrave; peu pr&egrave;s la m&ecirc;me, c&#39;est juste que vous avez moins de temps pour enregistrer, et vous n&#39;avez que deux semaines et demie pour composer une pi&egrave;ce, plut&ocirc;t que cinq &agrave; six semaines pour un long m&eacute;trage.<\/em>&nbsp;&raquo; <\/span><span style=\"font-size:12px;\"><em><sup>2<\/sup><\/em><\/span>\n\t\t<\/div>\n<\/blockquote>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Et comme pour ses premi&egrave;res compositions &agrave; la fin des ann&eacute;es 70, James Horner fut confront&eacute; &agrave; des budgets d&eacute;risoires pour la musique&nbsp;:<\/span>\n\t<\/div>\n<blockquote>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px;\">&laquo;&nbsp;<em>Les projets que je re&ccedil;ois pour la t&eacute;l&eacute;vision, comme j&#39;ai dit, sont beaucoup plus sensibles, mais les budgets sont <\/em><em>minuscules. (&hellip;) <\/em><em>Un projet que j&#39;ai fait pour <\/em><em><strong>EMI<\/strong><\/em><em>, <\/em><em><strong>Un piano pour Madame Cimino<\/strong>, une histoire d&#39;amour mettant en vedette Bette Davis et Keenan Wynn, avait essentiellement un petit orchestre : cordes, piano, saxophone et clarinette.&nbsp;Et sur d&#39;autres partitions, j&#39;ai utilis&eacute; deux guitares, une harpe et un harmonica. <\/em>&raquo;<\/span><span style=\"font-size:12px;\"><em><sup> 2<\/sup><\/em><\/span>\n\t\t<\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">[divider]<strong>ANGEL DUSTED<\/strong>[\/divider]<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Convoqu&eacute;s par l&#39;infirmerie du lyc&eacute;e, deux parents (Jean Stapleton and Arthur Hill) sont choqu&eacute;s d&#39;apprendre que leur fils parfait (John Putch) est devenu violent &agrave; cause de sa d&eacute;pendance &agrave; la drogue.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Mettant en vedette Patrick Cassidy, une jeune Helen Hunt et le fils dans la vrai vie de Jean Stapleton dans le r&ocirc;le de John Putch, ce t<img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/angel-dusted.jpg\" style=\"margin: 5px 10px; float: left; width: 200px; height: 267px;box-shadow: 2px 2px 5px rgba(0, 0, 0, 0.5);\" \/>&eacute;l&eacute;film sur l&rsquo;addiction fut diffus&eacute; pour la premi&egrave;re fois le 11 f&eacute;vrier 1981. Il est int&eacute;ressant musicalement car il a permis &agrave; James Horner de composer un tr&egrave;s beau et m&eacute;lodique g&eacute;n&eacute;rique pour petit ensemble instrumental.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Par contraste, la premi&egrave;re sc&egrave;ne sur les effets de la drogue sur le personnage principal propose une musique tr&egrave;s atonale construite autour de glissandi de cordes &#8211; on retrouvera ce go&ucirc;t pour les glissandi dans <strong><a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=540\">Aliens<\/a> <\/strong>(1986) &#8211; et un d&eacute;cha&icirc;nement atonal de l&rsquo;orchestre qui anticipe de quelques mois sa composition pour <strong><a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=439\">Wolfen<\/a> <\/strong>(1981).<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Par la suite, il ponctue de quelques lignes m&eacute;lodiques lumineuses (vents, harpe, cordes, vibraphone) les liens avec certains membres de sa famille (m&egrave;re, fr&egrave;re), apr&egrave;s que celui-ci a &eacute;t&eacute; intern&eacute; dans un h&ocirc;pital psychiatrique.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Le motif de deux notes, cinq ans avant sa fulgurante apparition dans <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=540\"><strong>Aliens<\/strong><\/a>, repr&eacute;sente ici les dangers de la drogue. La partie sombre de la musique revient en force avec une autre s&eacute;quence particuli&egrave;rement agressive lorsque le jeune drogu&eacute; refuse de retourner &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital et tente de fuir.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Ce motif modul&eacute; en majeur brille finalement lorsqu&rsquo; arrive la s&eacute;quence conclusive de r&eacute;conciliation. Quelques minutes sont donn&eacute;es pour conclure le film de mani&egrave;re positive, d&rsquo;abord par les vents &#8211; on retrouve les m&eacute;lismes typiques du compositeur &#8211; puis par le petit ensemble, jusqu&rsquo;au terme d&rsquo;un g&eacute;n&eacute;rique de fin d&rsquo;une trentaine de secondes.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Au total, l&rsquo;apport musical reste tr&egrave;s modeste, soit par choix du compositeur, soit par s&eacute;lection du metteur en sc&egrave;ne : sur 96 minutes, le score mont&eacute; sur le film dure environ un quart d&rsquo;heure, pas plus. Mais il m&eacute;rite amplement une &eacute;dition officielle, coupl&eacute; avec une partition plus longue.<\/span>\n\t<\/div>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">[divider]<strong>A FEW DAYS IN WEASEL CREEK<\/strong>[\/divider]<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Diffus&eacute; pour la premi&egrave;re fois le 21 octobre 1981, <strong>A Few Days In Weasel Creek<\/strong> est un &laquo;&nbsp;<em>road movie<\/em>&nbsp;&raquo; qui suit les m&eacute;saventures d&#39;une jeune fille (Mare Winningham) et de son petit ami en route vers la Californie.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Ce t&eacute;l&eacute;film de Dick Lowry sur une histoire de jeunes &agrave; la d&eacute;rive dans la campagne am&eacute;ricaine est inconnu et indisponible. Le peu de musique que James Horner a compos&eacute;e est remarquable <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/A_Few_Days_In_Weasel_Creek_2.jpg\" style=\"width: 300px; height: 180px; margin: 5px 10px; float: right;box-shadow: 2px 2px 5px rgba(0, 0, 0, 0.5);\" \/>dans une veine tendre et am&eacute;ricaine qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas encore pu explorer depuis ses d&eacute;buts au cin&eacute;ma.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Le g&eacute;n&eacute;rique fait se dialoguer un harmonica puis une guitare, avant qu&rsquo;un petit orchestre et la guitare ne d&eacute;veloppent l&rsquo;air principal du film, une belle m&eacute;lodie qui sera enrichie avec l&rsquo;harmonica, une guimbarde, une basse, l&rsquo;orchestre de cordes et la harpe. James Horner donne sa version, apr&egrave;s le tr&egrave;s beau g&eacute;n&eacute;rique d&rsquo;<strong>Angel Dusted<\/strong>, de l&rsquo;Am&eacute;rique du quotidien.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Dans d&rsquo;autres sc&egrave;nes, la voix principale est donn&eacute;e &agrave; la guitare, qui dialogue avec l&rsquo;orchestre de cordes, dans une veine intimiste lumineuse et de toute beaut&eacute;. Ce r&ocirc;le primordial donn&eacute; &agrave; la guitare classique sera utilis&eacute; plus tard avec plus de r&eacute;sonance dans <strong><a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=532\">Cocoon<\/a> <\/strong>(1985). Il est fascinant de constater combien la sensibilit&eacute; du compositeur est d&eacute;j&agrave; bien pr&eacute;sente d&egrave;s 1981.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Cette musique domin&eacute;e par de magnifiques m&eacute;lodies et des rythmes folk pr&eacute;figurant <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=760\"><strong>The Spitfire Grill<\/strong><\/a> (1996) exprime avec un v&eacute;ritable suppl&eacute;ment d&rsquo;&acirc;me les tribulations des personnages dans l&rsquo;Am&eacute;rique profonde.<\/span>\n\t<\/div>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">[divider]<strong>PK AND THE KID<\/strong>[\/divider]<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Les errances adolescentes. Tout comme James Dean autrefois, ce th&egrave;me reste une source d&rsquo;inspiration pour les sc&eacute;naristes dans les ann&eacute;es 80, alors que les ados deviennent plus que jamais une cible pour les producteurs.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\"><strong>PK and the Kid, <\/strong>t&eacute;l&eacute;film r&eacute;alis&eacute; en 1982 et &eacute;dit&eacute; en VHS en 1987, rejoint <strong>Angel Dusted<\/strong> dans son exploration de familles bris&eacute;es. Non par la drogue cette fois, mais par les dysfonc<strong><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/PK_and_the_kid.jpg\" style=\"margin: 5px 10px; float: left; width: 250px; height: 375px;box-shadow: 2px 2px 5px rgba(0, 0, 0, 0.5);\" \/><\/strong>tionnements des familles recompos&eacute;es. Le personnage f&eacute;minin de PK doit fuir un beau-p&egrave;re abusif et une m&egrave;re alcoolique et indiff&eacute;rente. Dans sa fugue, en qu&ecirc;te de libert&eacute;, elle croise un solitaire qui vise le championnat poids moyen du bras de fer en Californie, Le Kid.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Le g&eacute;n&eacute;rique est &agrave; la fois inhabituel (avec son c&ocirc;t&eacute; folk \/ country, ponctuations de batterie, accompagnement de la guitare) et familier, car il rappelle &eacute;galement le go&ucirc;t qu&rsquo;a James Horner pour les th&egrave;mes piano \/ cordes richement harmonis&eacute;s, ici color&eacute; par l&rsquo;harmonica. Ce dernier instrument, qu&rsquo;il utilisait souvent dans ses scores &laquo; americana &raquo; &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, prend souvent une place centrale dans la partition.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Le film prend des allures de &laquo; road movie &raquo;, ponctu&eacute; par des variations sur le th&egrave;me principal. C&#39;est un th&egrave;me optimiste et enjou&eacute; qui devient un hymne &agrave; la libert&eacute;. Les ponctuations rythmiques ternaires du piano anticipent des scores &agrave; venir comme <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=730\"><strong>Searching for Bobby Fisher<\/strong><\/a> (1993).<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Par contraste, la dissonance est utilis&eacute;e pour exprimer la peur de PK, &agrave; chaque fois qu&rsquo;elle voit son beau-p&egrave;re qu&rsquo;elle d&eacute;teste tant, la poursuivre. Ces moments de tension sont l&rsquo;occasion d&rsquo;entendre l&rsquo;harmonica dans les graves, une sonorit&eacute; commune &agrave; quelques partitions de cette &eacute;poque (<a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=1954\"><strong>Rascals &amp; Robbers<\/strong><\/a>, <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/discographie\/48-hrs\/\"><strong>48 HRS<\/strong><\/a>). Vers la fin, on entend une pi&egrave;ce plus d&eacute;velopp&eacute;e lorsque PK r&eacute;ussit &agrave; &eacute;chapper &agrave; son beau-p&egrave;re et s&rsquo;empare de sa voiture. L&rsquo;&eacute;criture est rythmique et intense et se distingue d&rsquo;un score souvent doux et lumineux.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Les variations du th&egrave;me principal permettent d&rsquo;approfondir la relation centrale entre PK et le Kid qui s&rsquo;&eacute;labore pendant leur p&eacute;riple : c&rsquo;est l&rsquo;occasion d&rsquo;entendre de belles mesures compos&eacute;es pour la fl&ucirc;te et les cordes, et aussi l&rsquo;&eacute;bauche d&rsquo;un th&egrave;me qui serait celui de l&rsquo;amiti&eacute; plut&ocirc;t que de l&rsquo;amour. Le contour m&eacute;lodique du th&egrave;me est d&rsquo;ailleurs tr&egrave;s int&eacute;ressant et ne se pr&eacute;sente pas comme une simple m&eacute;lodie identifiable imm&eacute;diatement comme &laquo; le &raquo; th&egrave;me d&rsquo;amour. Peut-&ecirc;tre pour mieux nous faire sentir l&rsquo;ambigu&iuml;t&eacute; de leur relation. Elle a 15 ans, lui en a le double. Jamais leur relation ne passe la ligne jaune, mais le flirt est l&agrave;.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">La comp&eacute;tition finale de bras de fer, &eacute;tal&eacute;e sur la derni&egrave;re demi-heure, n&rsquo;est pas mise en musique car depuis le d&eacute;but c&rsquo;est la relation entre les deux personnages qui est au c&oelig;ur de l&rsquo;intrigue. La musique ne revient que lors des cinq derni&egrave;res minutes, avec une tr&egrave;s belle &eacute;criture pour fl&ucirc;te, suivie par les cordes, o&ugrave; le compositeur d&eacute;veloppe le th&egrave;me d&rsquo;amiti&eacute;, qui prend alors tout son sens lorsque la relation est plus forte entre les deux personnages. Le th&egrave;me principal, celui de la &laquo;libert&eacute;&raquo;, est repris int&eacute;gralement pour conclure le film de fa&ccedil;on optimiste.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Encore un &laquo; petit &raquo; score qui m&eacute;riterait une &eacute;dition discographique, pour d&eacute;montrer la qualit&eacute; des perles que le compositeur encha&icirc;nait &agrave; ses d&eacute;buts.<\/span>\n\t<\/div>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">[divider]<strong>A PIANO FOR MRS. CIMINO<\/strong>[\/divider]<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">Diffus&eacute; pour la premi&egrave;re fois le 3 f&eacute;vrier 1982, <strong>A Piano for Mrs. Cimino, <\/strong>t&eacute;l&eacute;film r&eacute;alis&eacute; par George Sch<img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/A_PIANO_FOR_MRS_CIMINO_2.jpg\" style=\"margin: 5px 10px; float: right; width: 214px; height: 314px; box-shadow: 2px 2px 5px rgba(0, 0, 0, 0.5);\" \/>aefer, est un des premiers films de fiction sur la maladie d&#39;Alzheimer. Il raconte la retraite du professeur de musique Esther Cimino qui s&#39;aper&ccedil;oit que ses facult&eacute;s mentales diminuent. A la demande de ses enfants, elle se retrouve seule en maison sp&eacute;cialis&eacute;e. Heureusement, sa petite-fille Karen va l&rsquo;aider &agrave; lutter contre la d&eacute;g&eacute;n&eacute;rescence mentale en l&#39;incitant notamment &agrave; continuer &agrave; jouer du piano&hellip;<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">Ce t&eacute;l&eacute;film ayant Bette Davis comme interpr&egrave;te principale constitue avec <strong>Angel Dusted<\/strong> (1981) et <strong>Between Friends<\/strong> (1983) une autre exploration des malaises psychologiques. Avec la drogue et les probl&egrave;mes affectifs d&rsquo;une bourgeoise d&eacute;s&oelig;uvr&eacute;e, cet opus &laquo; social &raquo; accompagne la d&eacute;mence s&eacute;nile du personnage de Mme Cimino, atteinte d&rsquo;Alzheimer et traumatis&eacute;e par le d&eacute;c&egrave;s de son mari, que sa famille doit mettre en maison de repos pour traitement.<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">James Horner adopte d&egrave;s le g&eacute;n&eacute;rique le point de vue du personnage principal. La couleur la plus surprenante dans ce g&eacute;n&eacute;rique est cette m&eacute;lodie de jazz au saxophone et &agrave; la clarinette, qui semble &ecirc;tre une m&eacute;lodie originale compos&eacute;e dans le style &laquo; big band &raquo; et sur laquelle James Horner appose des orchestrations impressionnistes. Elle symbolise l&rsquo;esprit de Mme Cimino, prisonni&egrave;re du pass&eacute; et repr&eacute;sent&eacute;e par la musique qu&rsquo;elle a interpr&eacute;t&eacute;e jadis au piano en accompagnant le saxophone de son mari.<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">Ponctuellement de petites touches de musique o&ugrave; l&rsquo;on reconna&icirc;t la douceur de l&rsquo;&eacute;criture chambriste du compositeur mettent en valeur la clarinette, le hautbois ou les cordes. On remarque &eacute;galement une tr&egrave;s belle et tr&egrave;s courte s&eacute;quence de cordes atonales lorsque Mme Cimino tente de quitter la maison de repos.<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">Dans la seconde partie du film, une s&eacute;quence permet de d&eacute;velopper au saxophone un tr&egrave;s beau morceau qui met en valeur les vents par contrepoint, jusqu&rsquo;&agrave; <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/A_Piano_For_Mrs._Cimino.jpg\" style=\"margin: 5px 10px; float: left; width: 300px; height: 207px; box-shadow: 2px 2px 5px rgba(0, 0, 0, 0.5);\" \/>la d&eacute;couverte du fameux piano, qui va raviver ses souvenirs et commencer &agrave; lui redonner vie. La s&eacute;quence se termine par une simple cadence au piano pour accompagner les vents, alors que Mme Cimino se retourne pour regarder ce piano qu&rsquo;elle n&rsquo;ose pas encore jouer.<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">Le saxophone accompagne encore un moment positif lorsque Mme Cimino quitte la maison de repos pour retrouver la vraie vie et se battre pour r&eacute;cup&eacute;rer le droit sur ses biens qui avaient &eacute;t&eacute; confi&eacute;s &agrave; un d&eacute;l&eacute;gataire par d&eacute;cision de justice. Une s&eacute;quence lumineuse accompagne la victoire de sa requ&ecirc;te accept&eacute;e par la cour pour examen (mise en valeur de la harpe, des cordes).<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">Deux touches d&eacute;licates accompagnent son &laquo; aventure &raquo; avec Barney, l&rsquo;ami de jeunesse, joueur de clarinette dans l&rsquo;orchestre de son mari. Le film se termine par un beau duo clarinette et piano jou&eacute; par les deux protagonistes, Esther Cimino et son amant Barney. La pi&egrave;ce n&rsquo;est pas de James Horner, il s&rsquo;agit d&rsquo;un standard non identifi&eacute;.<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">Ce t&eacute;l&eacute;film qui aborde les probl&egrave;mes de la vieillesse en donnant une importance au jazz des big bands des ann&eacute;es 40 a men&eacute; James Horner &agrave; &eacute;crire une musique qui anticipe la magnifique partition de <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=532\"><strong>Cocoon<\/strong><\/a> en 1985.<\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n\t<img decoding=\"async\" alt=\"RASCALS AND ROBBERS: THE SECRET ADVENTURES OF TOM SAWYER (1982)\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/albums\/rascals%20logo.jpg\" style=\"width: 500px; height: 86px;\" \/>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Quatri&egrave;me et derni&egrave;re collaboration avec le r&eacute;alisateur Dick Lowry (<strong>Angel Dusted, <\/strong><strong>A Few Days In Weasel Creek<\/strong>), <strong><a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=1954\">Rascal &amp; Robbers<\/a> <\/strong>fut diffus&eacute; pour la premi&egrave;re fois le 27 f&eacute;vrier 1982\ufeff. Ce t&eacute;l&eacute;film suit les aventures de Tom Sawyer et Huck Finn sur le fleuve Mississippi dans le Missouri.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/albums\/cover200\/rascalscover.jpg\" style=\"margin: 5px 10px; float: left; width: 200px; height: 200px; box-shadow: 2px 2px 5px rgba(0, 0, 0, 0.5);\" \/>Avec cette partition lumineuse et enjou&eacute;e, centr&eacute;e sur le monde de l&rsquo;enfance, James Horner exprime avec spontan&eacute;it&eacute; l&rsquo;&eacute;merveillement et les fac&eacute;ties de l&rsquo;aventure tout en colorant sa partition de teintes de l&rsquo;Am&eacute;rique rurale par le biais de la guitare et de l&rsquo;harmonica (utilis&eacute; de fa&ccedil;on int&eacute;ressante dans un registre grave tout le long de la partition, comme dans <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/discographie\/48-hrs\/\"><strong>48 HRS<\/strong><\/a>).<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<img decoding=\"async\" alt=\"\" class=\"imgcollabo\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/collaborations\/musiciens\/tedesco.jpg\" style=\"height: 150px; width: 150px; border-width: 1px; border-style: solid; float: right; margin: 5px 10px;box-shadow: 2px 2px 5px rgba(0, 0, 0, 0.5);\" \/><span style=\"font-size:16px;\">Avec cette partition, James Horner d&eacute;bute sa collaboration avec le l&eacute;gendaire <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/collaborations\/tommy-tedesco\/\">Thomas J. Tedesco<\/a>, le guitariste le plus enregistr&eacute; de tous les temps selon le magazine Guitar Player. Ce musicien apportera une couleur unique &agrave; des scores comme<strong> <\/strong><a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/discographie\/the-journey-of-natty-gann\/\"><strong>The Journey of Natty Gann<\/strong><\/a> (1985)<strong> <\/strong>ou l&#39;in&eacute;dit <strong>The Stone Boy<\/strong> (1984).<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Compos&eacute;e pour un petit orchestre g&eacute;n&eacute;reusement exploit&eacute;, la musique cite un rythme de tarentelle (plut&ocirc;t inhabituelle pour le compositeur) qui accompagne avec jubilation les p&eacute;rip&eacute;ties imaginaires de Tom Sawyer et Huck Finn. L&rsquo;ironie de la musique de cour d&eacute;tourn&eacute;e &agrave; la fa&ccedil;on de Prokofiev (<em>Huck shows off<\/em>) pointe &eacute;galement son nez. On note &eacute;galement un pastiche de musique arabe, avec l&rsquo;utilisation des vents en registre haut, &eacute;voquant ce moment de danse rituel dans <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=439\"><strong>Wolfen<\/strong><\/a> (d&eacute;but de <em>Shape Shifting<\/em>) dans <em>King Gasparbeltazar<\/em>.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div>\n<div align=\"justify\">\n<div style=\"text-align: center;\">\n\t\t\t\t<span style=\"font-size:14px;\"><font face=\"arial, helvetica\"><em>Main Titles &#8211; <\/em><\/font><strong>Rascals and Robbers<\/strong><font face=\"arial, helvetica\"><b> <\/b>&#8211; Original Soundtrack by James Horner<\/font><\/span><font face=\"arial, helvetica\" size=\"2\"><b> <\/b> <\/font>\n\t\t\t<\/div>\n<div style=\"text-align: center;\">\n\t\t\t\t<!--[if lt IE 9]><script>document.createElement('audio');<\/script><![endif]-->\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-24705-1\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/RASCALS_AND_ROBBERS_extract.mp3?_=1\" \/><a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/RASCALS_AND_ROBBERS_extract.mp3\">http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/RASCALS_AND_ROBBERS_extract.mp3<\/a><\/audio>\n\t\t\t<\/div>\n<div style=\"text-align: center;\">\n\t\t\t\t&copy; 1982 Columbia Broadcasting System (CBS), under license to <a href=\"http:\/\/www.filmscoremonthly.com\/cds\/detail.cfm\/CDID\/467\/Homecoming-A-Christmas-Story-Rascals-and-Robbers-The\/\">Film Score Monthly FSMCD Vol.14 No.6<\/a>\n\t\t\t<\/div>\n<div style=\"text-align: center;\">\n\t\t\t\t&nbsp;\n\t\t\t<\/div>\n<p>\n\t\t\t\t&nbsp;\n\t\t\t<\/p>\n<\/p><\/div>\n<p>\n\t\t\t&nbsp;\n\t\t<\/p>\n<\/p><\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Enregistr&eacute;e le 7 et 8 janvier 1982, cette partition anticipe certains traits de l&rsquo;aventure spatiale de <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=445\"><strong>Star Trek II: The Wrath of Khan<\/strong><\/a>, dont James Horner entamera la composition juste apr&egrave;s (voir Episode 6), notamment cette &eacute;criture qui &eacute;voque l&rsquo;aventure, &agrave; la fa&ccedil;on d&rsquo;un <strong>Till l&rsquo;Espi&egrave;gle <\/strong>de Richard Strauss, surtout le suspense des textures d&rsquo;orchestre dans <em>Scree Comes to Beeton&rsquo;s Landing<\/em>, <em>In the cave<\/em> que l&rsquo;on entendra lors de la rencontre avec Khan sur Ceti Alpha V et le rythme tr&eacute;pidant de poursuite dans <em>Reba&rsquo;s Escape<\/em> qui jalonne toute la seconde partie du film de Nicholas Meyer.<\/span>\n\t<\/div>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">[divider]<strong>BETWEEN FRIENDS<\/strong>[\/divider]<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Diffus&eacute; pour la premi&egrave;re fois le 11 septembre 1983, <strong>Between Friends<\/strong> (1983) rassemble &agrave; l&#39;&eacute;cran Elisabeth Taylor et Carol Burnett. Elles interpr&egrave;tent deux femmes n&#39;ayant rien en commun qui se rencontrent par hasard et d&eacute;veloppent une forte amiti&eacute; tout en continuant &agrave; faire face &agrave; leurs vies respectives.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/between_friends.jpg\" style=\"margin: 5px 10px; float: left; width: 200px; height: 306px; box-shadow: 2px 2px 5px rgba(0, 0, 0, 0.5);\" \/>La m&eacute;lancolie est la couleur principale donn&eacute;e par James Horner &agrave; ce t&eacute;l&eacute;film &agrave; travers un simple motif au piano qui d&eacute;veloppe tout un univers d&rsquo;&eacute;motions pour un petit ensemble d&rsquo;instrumentistes.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Apr&egrave;s le g&eacute;n&eacute;rique d&#39;ouverture, ce th&egrave;me revient apr&egrave;s lorsque l&rsquo;amiti&eacute; se d&eacute;veloppe entre les deux femmes au cours d&#39;une conversation nocturne autour de quelques verres d&rsquo;un tr&egrave;s bon vin. Le th&egrave;me de la nostalgie est &eacute;vident au c&oelig;ur de leur conversation, teint&eacute;e de la m&eacute;lancolie du temps qui est pass&eacute; trop vite. Le compositeur laisse beaucoup de place aux silences entre les notes et &agrave; la r&eacute;sonance des instruments pour accentuer ces &eacute;motions. Cette sc&egrave;ne, assez longue, permet aux deux femmes d&rsquo;aborder les grands sujets de leurs vies. Elle est accompagn&eacute;e ensuite par le petit ensemble (harpe, fl&ucirc;te, cordes, &hellip;) qui remplacent le piano et le vibraphone. C&rsquo;est la sc&egrave;ne inaugurale de leur amiti&eacute;.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Plus loin, une autre conversation plus grave sur le th&egrave;me de l&rsquo;amour, commence par un violoncelle qui m&egrave;ne &agrave; des variations du th&egrave;me au piano et un d&eacute;veloppement pour fl&ucirc;te et petit orchestre. C&rsquo;est la sc&egrave;ne cl&eacute; qui scelle le duo, o&ugrave; les deux protagonistes se d&eacute;clarent leur amiti&eacute;.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Au milieu du film, une tr&egrave;s belle s&eacute;quence musicale qui met en valeur les cordes accompagne une sc&egrave;ne d&rsquo;amour, chose plut&ocirc;t rare pour James Horner, le compositeur n&rsquo;ayant pas eu souvent l&rsquo;occasion de le faire dans sa carri&egrave;re.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">La d&eacute;cision d&rsquo;Elisabeth Taylor de se marier est accompagn&eacute;e par une &eacute;l&eacute;gie pour cordes puis une reprise du motif au piano. Plus tard, une sc&egrave;ne dramatique d&rsquo;alcoolisme et une tentative de suicide du m&ecirc;me personnage convoque de la part du compositeur une &eacute;volution int&eacute;ressante des cordes, d&#39;abord tendues, puis un retour progressif au th&egrave;me enrichi d&#39;un style d&rsquo;&eacute;criture chorale des cordes qui &eacute;voque un des plus beaux passages de <strong><a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/discographie\/brainstorm\/\">Brainstorm<\/a> <\/strong>(1983), compos&eacute;e dans la m&ecirc;me p&eacute;riode.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Vers la fin du film, dans une sc&egrave;ne entre l&rsquo;une des protagonistes et sa fille, appara&icirc;t le th&egrave;me qui deviendra celui de <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/discographie\/house-of-cards\/\"><strong>House of Cards<\/strong><\/a> (1992) dix ans plus tard.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Le court g&eacute;n&eacute;rique de fin d&eacute;veloppe de fa&ccedil;on enjou&eacute;e le th&egrave;me principal et en fait une des pr&eacute;sentations les plus satisfaisantes.<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">James Horner a vite d&eacute;montr&eacute; &agrave; quel point il &eacute;tait &agrave; l&rsquo;aise dans le drame. La nature des t&eacute;l&eacute;films pour lesquels il &eacute;tait embauch&eacute; permettait &eacute;galement de doser sa musique pour les sc&egrave;nes essentielles. Peu de musique, mais utilis&eacute;e avec beaucoup de justesse. Ce travail devait &ecirc;tre tr&egrave;s reposant apr&egrave;s des partitions monumentales pour lesquels il donnait &eacute;norm&eacute;ment &#8211; jusqu&rsquo;&agrave; sa sant&eacute; ! &#8211; comme pour <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/discographie\/krull\/\"><strong>Krull<\/strong><\/a> (1983) de Peter Yates juste avant.<\/span>\n\t<\/div>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">[divider]<strong>CONCLUSION<\/strong>[\/divider]<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Les partitions pour ces six t&eacute;l&eacute;films compos&eacute;s entre 1981 et 1983 ont constitu&eacute; pour James Horner un vent d&#39;air frais apr&egrave;s les films d&#39;horreur et de monstres du d&eacute;but de sa carri&egrave;re. D&eacute;barrass&eacute; des compositions alimentaires pour le genre assez restrictif de l&#39;horreur, James Horner a en effet pu d&eacute;ployer dans ces six projets sa sensibilit&eacute; unique et son go&ucirc;t pour les drames avec <strong>Angel Dusted <\/strong>(1981), <strong>A Piano For Mrs. Cimino <\/strong>(1982), <strong>Between Friends<\/strong> (1983), ou l&#39;aventure avec <strong>A Few Days In Weasel Creek<\/strong> (1981), <strong>PK and The Kid<\/strong> (1982) et surtout <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=1954\"><strong>Rascals And Robbers: The Secret Adventures Of Tom Sawyer<\/strong><\/a> (1983).<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px;\">C&#39;est dans ces histoires finalement plus humaines qu&#39;a pu &eacute;clore pour la premi&egrave;re fois toute la sensibilit&eacute; du compositeur. Elles constituent ainsi le berceau de l&#39;&eacute;motion selon James Horner. Une &eacute;motion &agrave; fleur de peau que nous retrouverons dans <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=509\"><strong>Testament<\/strong><\/a> (1983) et qui explosera dans <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/com\/?page_id=532\"><strong>Cocoon<\/strong><\/a> (1985).<\/span>\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr \/>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">Article &eacute;crit par David Hoquet et Jean-Baptiste Martin<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\">Remerciements particuliers &agrave; Petr Kocanda, Javier Burgos, John Andrews, Olivier Soud&eacute; et Kjell Neckebroeck<\/span>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n<div style=\"text-align: justify;\">\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px;\">Sources : <\/span>\n\t\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px;\">1 &ndash; Star Trek II by Kay Anderson &#8211; Cinefantastique, July-August, 1982, Vol. 12 No. 5 and 6.<br \/>\n\t\t\t2 &ndash; <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/cinemascore-combined-horner-articles\/\">CinemaScore, issue # 11\/12, 1983; interview by Randall D. Larson<\/a><br \/>\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px;\">3 <\/span>&ndash;<span style=\"font-size:16px;\"> <\/span><a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/australia-1991-james-horner-seminars\/\">Melbourne Seminar, In December 1991 initially published in Soundtrack! Vol. 11 No. 41 March 1992<\/a><br \/>\n\t\t\t4 &#8211; Scoring, Not Sinking, excerpt from Soundtrack! 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