{"id":29320,"date":"2022-06-27T23:03:21","date_gmt":"2022-06-27T21:03:21","guid":{"rendered":"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/willow-expanded-edition-our-exclusive-review\/"},"modified":"2022-06-27T23:32:48","modified_gmt":"2022-06-27T21:32:48","slug":"willow-edition-2-cd-notre-critique","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/willow-edition-2-cd-notre-critique\/","title":{"rendered":"WILLOW EDITION 2 CD : NOTRE CRITIQUE"},"content":{"rendered":"<div style=\"text-align: justify\">\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">Trente-quatre ans apr&egrave;s la sortie du premier album chez Virgin Records en 1988, Intrada publie une version &eacute;tendue de <em>Willow.<\/em> <img decoding=\"async\" alt=\"\" class=\"imgcollabo\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/story-of-Willow.jpg\" style=\"margin: 5px 10px;float: right;width: 200px;height: 199px\" \/>Une longue attente pour tous ceux qui d&eacute;siraient &eacute;couter la musique manquante disponible seulement &agrave; travers le film, ou en &eacute;coutant <em>The Story of Willow<\/em>, une narration de l&rsquo;histoire reprenant les effets sonores, les dialogues et la musique du film, publi&eacute;e en 1988 par <strong>Buena Vista <\/strong>aux formats vinyl, cassette audio et CD.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">Nous ne parlerons pas ici de la cr&eacute;ation de ce score, v&eacute;ritable d&eacute;fi symphonique impos&eacute; aux musiciens du L.S.O. par un compositeur perfectionniste. Un chapitre de 12300 mots &agrave; ce sujet attend patiemment sa publication dans le livre <em>James Horner: The Emotionalist<\/em>, pr&eacute;vu en 2023 (si tout va bien). Nous ne parlerons pas non plus des r&eacute;f&eacute;rences classiques qui pars&egrave;ment cette partition car nous avons d&eacute;j&agrave; consacr&eacute; <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/willow-between-quotes\/\">un article &agrave; ce sujet en 2013<\/a>. Enfin, nous ne parlerons pas des morceaux d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sents sur le premier album. Si vous le souhaitez, lisez &agrave; ce sujet <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/elora-danan-willow\/\">un article publi&eacute; en 2016, &eacute;crit par Kjell Neckebroeck<\/a> et qui d&eacute;crit longuement le morceau &laquo;&nbsp;Elora Danan&nbsp;&raquo;.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">Aujourd&rsquo;hui, nous sommes ici simplement pour parler des nouveaut&eacute;s pr&eacute;sentes sur cette nouvelle &eacute;dition. Il y a 35 minutes suppl&eacute;mentaires de musique, toutes pr&eacute;sentes sur le CD1 et r&eacute;parties en trois blocs. Les deuxi&egrave;me et troisi&egrave;me blocs affichent une dur&eacute;e de 10 et 16 minutes, ce qui donne un grand plaisir d&rsquo;&eacute;coute, comme si de grandes fen&ecirc;tres sur l&rsquo;univers de Willow s&rsquo;ouvraient pour la premi&egrave;re fois devant nous.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/willow_intrada_2022_tracklist2.jpg\" style=\"height: 465px;width: 800px\" \/>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">Le premier bloc, le plus court, commence par les deux morceaux associ&eacute;s &agrave; la f&ecirc;te au village des Nelwyns. Le premier (&laquo;&nbsp;The Nelwyns&nbsp;&raquo;) est celui que nous retrouvons en partie au d&eacute;but du g&eacute;n&eacute;rique de fin. Dans les deux morceaux, la recette est la m&ecirc;me : guitare basse acoustique, guitare basse &eacute;lectrique, penny whistles, ocarina, fiddle, didgeridoo, bouzouki et une chal&eacute;mie (medieval shawms), cet instrument au son aigu qui enclenche un long solo juste avant l&rsquo;arriv&eacute;e de l&rsquo;orchestre en fondu dans le g&eacute;n&eacute;rique de fin.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">Le second morceau, &laquo;&nbsp;The Nelwyns&nbsp;No. 2&nbsp;&raquo;, est entendu apr&egrave;s la c&eacute;r&eacute;monie o&ugrave; le grand Aldwin choisit son nouvel apprenti. Mais son apparition est tr&egrave;s courte dans le film, aux alentours de dix secondes, car la f&ecirc;te est rapidement interrompue par l&rsquo;arriv&eacute;e d&rsquo;un chien de Bavmorda. La nouvelle &eacute;dition permet donc d&rsquo;&eacute;couter plus longuement ces passages musicaux o&ugrave; le r&ocirc;le de James Horner a &eacute;t&eacute; essentiellement de donner des indications de base aux musiciens, pour ensuite laisser exprimer leur talents d&rsquo;improvisation.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">Le premier morceau orchestral de cette nouvelle &eacute;dition est donc &laquo;&nbsp;Death Dogs&nbsp;&raquo;, qui conclut le premier bloc. Dans le film, ce morceau accompagne la sc&egrave;ne o&ugrave; le chien s&egrave;me la panique dans le village. Il recherche un b&eacute;b&eacute; avant d&rsquo;&ecirc;tre tu&eacute; par les guerriers des Nelwyns. James Horner utilise la partie &laquo;&nbsp;sc&egrave;nes d&rsquo;action&nbsp;&raquo; de sa palette sonore en reprenant notamment des &eacute;l&eacute;ments d&rsquo;<em>Aliens<\/em> (1986) avec l&rsquo;enclume, la timbale soliste puis les violoncelles et les contrebasses utilis&eacute;es comme un instrument &agrave; percussion en jouant <em>col legno<\/em>, c&rsquo;est &agrave; dire avec le bois de l&rsquo;archet qui frappe les cordes. Le &laquo;&nbsp;Death Motif&nbsp;&raquo; de quatre notes est d&eacute;chain&eacute;. L&rsquo;utilisation du shakuhachi et du cor alpin ajoute un c&ocirc;t&eacute; sauvage. Le rythme jou&eacute; par le piano dans le grave sera repris dans &laquo;&nbsp;Wolves Attack the Horses&nbsp;&raquo; pour le film <em>Wolf Totem<\/em> (2015). La double apparition du th&egrave;me guerrier et malfaisant repr&eacute;sentant Bavmorda et son arm&eacute;e accentue le c&ocirc;t&eacute; mena&ccedil;ant. Le morceau se conclut par un &eacute;lan de cordes exprimant l&rsquo;inqui&eacute;tude de Willow, qui se pr&eacute;cipite chez lui s&rsquo;assurer que sa femme et Elora sont saines et sauves. Les quatre notes concluent sobrement ce court mais intense morceau.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/willow_intrada_2022_cd.jpg\" \/>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">Le second bloc de morceaux in&eacute;dits commence par &laquo;&nbsp;Bavmorda&rsquo;s Castle&nbsp;&raquo;, veritable plong&eacute;e dans le sombre univers de la sorci&egrave;re. Dans le film ce morceau se place chronologiquement au milieu de &laquo;&nbsp;Willow&#039;s Journey Begins&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est la sc&egrave;ne o&ugrave; Bavmorda demande au g&eacute;n&eacute;ral Kael d&rsquo;aider sa fille Sorsha &agrave; retrouver le b&eacute;b&eacute;. Logiquement le th&egrave;me de la reine malfaisante est une nouvelle fois entendu. Le jeu des trompettes rappelle le pr&eacute;lude de <em>Citizen Kane<\/em> (1941) de Bernard Herrmann. Les quatre notes sont hurl&eacute;es par le hautbois, le cor, les trompettes et les trombones d&egrave;s les premi&egrave;res secondes, puis jou&eacute;es dans le tr&egrave;s grave par les violoncelles, contrebasses.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">&laquo;&nbsp;Airk&#039;s Army&nbsp;&raquo; commence sur une ambiance particuli&egrave;re &agrave; base de percussions, didjeridoo, shakuhachi, et voix tib&eacute;taines gutturales &eacute;chantillonn&eacute;es. Les cors et trombones apparaissent &agrave; la 36&egrave;me seconde et marquent le retour de l&rsquo;orchestre. Les quatre-vingt-dix secondes suivantes sont absentes du film et ont &eacute;t&eacute; remplac&eacute;es par un son de percussion r&eacute;p&eacute;t&eacute;es et les voix tib&eacute;taines. La musique d&rsquo;origine proposait le th&egrave;me d&rsquo;Elora Danan &agrave; l&rsquo;apparition du visage de Airk. Le th&egrave;me lumineux aurait ainsi exprim&eacute; l&rsquo;espoir de Madmartigan d&rsquo;&ecirc;tre lib&eacute;r&eacute; et celui de Willow de trouver un soutien. La musique se serait assombrie quand Airk d&eacute;cide laisser Madmartigan prisonnier. Enfin les quatre notes auraient surgi quand Airk commence &agrave; s&rsquo;&eacute;loigner &agrave; cheval. La deuxi&egrave;me partie du morceau (&agrave; partir de 2:06) est connue car pr&eacute;sente dans le film. La fl&ucirc;te joue le th&egrave;me de Willow avec un accompagnement d&rsquo;organistrum suivi de quelques secondes de harpe et de dulcimer. Le th&egrave;me est ensuite jou&eacute; par le cor anglais et le cor avec une rentr&eacute;e de clarinette. Ces tr&egrave;s belles et d&eacute;licates couleurs semblent annoncer les doux moments de <em>Karate Kid<\/em> (2010).La fl&ucirc;te joue ensuite la premi&egrave;re apparition du th&egrave;me de Madmartigan sous une forme espi&egrave;gle, soutenue par le c&eacute;lesta et des pizz de violons.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">Le troisi&egrave;me et dernier morceau de ce deuxi&egrave;me bloc de nouveaut&eacute;s est le magnifique &laquo;&nbsp;Enchanted Forest&nbsp;&raquo;. Un morceau qui passe par diff&eacute;rentes ambiances, comme un petit voyage plein de p&eacute;rip&eacute;ties. Il d&eacute;bute par le th&egrave;me de Willow jou&eacute; magnifiquement par le cor solo, vite rejoint par la fl&ucirc;te de pan, le tout soutenu d&eacute;licatement par le shakuhachi. C&rsquo;est le moment de s&eacute;paration entre Willow et Elora Danan, qui se voit emport&eacute;e par Madmartigan. Un gliss&eacute; de harpe marquant le changement de sc&egrave;ne m&egrave;ne &agrave; un magnifique &eacute;lan des cordes jouant la deuxi&egrave;me partie du th&egrave;me de Willow. Le th&egrave;me de Madmartigan revient sous une forme enjou&eacute;e rappelant l&rsquo;esprit l&eacute;ger de Prokofiev. Il est int&eacute;ressant de noter que ce th&egrave;me h&eacute;ro&iuml;que apparait quand Meegosh<em>, <\/em>le meilleur ami de Willow, dit le mot &laquo;&nbsp;h&eacute;ros&nbsp;&raquo;. Comme nous l&rsquo;expliquons dans le livre, les th&egrave;mes sont mall&eacute;ables dans le temps et se reconfigurent au gr&eacute; des al&eacute;as des rencontres et des chocs affectifs comme dans <em>Der Ring des Nibelungen<\/em> (1857) de Richard Wagner. Il est donc difficile de les rattacher d&eacute;finitivement &agrave; un personnage. Une fl&ucirc;te joue le th&egrave;me de Willow quand soudain les couleurs des Brownies font leur apparition. Elles &eacute;taient compl&egrave;tement absentes du premier album. James Horner attribue &agrave; ces &ecirc;tres miniatures de la for&ecirc;t&nbsp;une suite de notes disjointes pour saxophone, cornemuse et trompette en sourdine, trois instruments au timbre nasal parfait pour repr&eacute;senter la caract&egrave;re burlesque de ces personnages. Il ajoute des interventions rieuses des ocarinas et des conques et &eacute;galement de petites percussions (temple block, bloc chinois, bongo). Ces instruments li&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;l&eacute;ment bois rappellent les couleurs de John Williams pour les Ewoks de <em>Return of the Jedi<\/em> (1983), une autre production de George Lucas. Ces instruments reviendront ensuite toujours sous la baguette de John Williams dans <em>Hook<\/em> (1991) pour les enfants perdus qui vivent&hellip; dans la for&ecirc;t. Plus les Brownies tirent de fl&egrave;ches, plus le rythme de la musique s&rsquo;acc&eacute;l&egrave;re. Apr&egrave;s &ecirc;tre tomb&eacute;s dans un pi&egrave;ge, Willow et Meegosh se retrouvent ligot&eacute;s au sol. La nuit est tomb&eacute;e. Quand Willow voit les Brownies et surtout une myst&eacute;rieuse lumi&egrave;re qui parcourt le ciel &eacute;toil&eacute;, James Horner reprend l&rsquo;effet de harpe du &laquo;&nbsp;Magic Trick&nbsp;&raquo; dans le premier tableau de Petrouchka (1910-1911) du jeune Igor Stravinski. (Le compositeur fran&ccedil;ais Debussy, de 20 ans son a&icirc;n&eacute;, a d&rsquo;ailleurs exprim&eacute; directement au compositeur russe son admiration pour l&rsquo;orchestration de ce tour de passe-passe.) De son c&ocirc;t&eacute;, James Horner reprendra l&rsquo;id&eacute;e au piano en 1995 dans <em>Jumanji<\/em> lors de chaque lanc&eacute;e de d&eacute;s. Enfin Simon Franglen s&rsquo;appropriera &agrave; son tour l&rsquo;id&eacute;e au d&eacute;but de &laquo;&nbsp;Magic Trick&nbsp;&raquo; dans <em>The Magnificent Seven<\/em> (2016).<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">Le dernier tableau de ce morceau laisse place &agrave; un ch&oelig;ur f&eacute;minin pour l&rsquo;apparition de Cherlindrea, la reine des f&eacute;es. James Horner reprend le th&egrave;me entendu dans l&rsquo;introduction du film quand Elora Danan descend le fleuve et s&rsquo;enfonce dans la for&ecirc;t. C&rsquo;est une citation de la <em>Cantata Profana<\/em> sous-titr&eacute;e <em>The Nine Splendid Stags <\/em>(1930), une &oelig;uvre pour t&eacute;nor, baryton, ch&oelig;ur et orchestre compos&eacute;e par le hongrois B&eacute;la Bart&oacute;k, qui raconte comment un chasseur perd ses neufs fils transform&eacute;s en cerfs. Ces derniers commencent alors une nouvelle vie dans la for&ecirc;t. En conclusion du morceau, les ch&oelig;urs disparaissent progressivement et r&eacute;p&egrave;tent les notes qu&rsquo;on entend &agrave; la fin de &laquo;&nbsp;Neptune&nbsp;&raquo; de Gustav Holst. James Horner reprend aussi l&rsquo;id&eacute;e introduite dans les toutes premi&egrave;res mesures de la partition avec un souffle en arri&egrave;re-plan jou&eacute; par les cors qui ressemble au vent qui balaye une plaine (une technique entendue au cin&eacute;ma d&egrave;s 1968 dans <em>Planet of the Apes<\/em> de Jerry Goldsmith).<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<img decoding=\"async\" alt=\"\" class=\"imgcollabo\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/willow-photo-de-film-n2-21x30-cm-1988-val-kilmer-ron-howard_light1.jpg\" \/>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">Le dernier bloc de nouveaut&eacute;s est le plus imposant.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">Les quarante-cinq premi&egrave;res secondes de &laquo;&nbsp;The Island&nbsp;&raquo; pr&eacute;sentent les sonorit&eacute;s de fl&ucirc;te et de mark tree associ&eacute;es &agrave; la poudre d&rsquo;amour des Brownies utilis&eacute;e dans la caverne. Des cellules de ce passage seront utilis&eacute;es plus loin dans le r&eacute;cit lorsque Willow pr&eacute;sente Elora Danan &agrave; Fin Raziel et quand Madmartigan verra Sorsha en train de dormir sous la tente.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">Les vingt-cinq secondes suivantes (jusqu&rsquo;&agrave; 1:10) font entendre la fl&ucirc;te de pan et les effets au synth&eacute;tiseur de la sc&egrave;ne autour du feu de camp o&ugrave; Willow s&rsquo;initie &agrave; la baguette magique et se retrouve projet&eacute; sur la branche d&rsquo;un arbre. Les quatre autres minutes du morceau (de 1:10 &agrave; 5:10) accompagnent la sc&egrave;ne de l&rsquo;&icirc;le de Fin Raziel au milieu du lac. L&rsquo;espace sonore est d&rsquo;abord domin&eacute; par les fl&ucirc;tes de Tony Hinnigan et Mike Taylor enregistr&eacute;es dans le grand studio d&rsquo;Abbey Road. Le Fairlight de Ian Underwood fait ensuite son apparition donnant l&rsquo;impression agr&eacute;able d&rsquo;&eacute;couter une version 1.5 de <em>Where The River Runs Black.<\/em> Durant la derni&egrave;re minute, les premi&egrave;res notes du th&egrave;me de Willow sont r&eacute;p&eacute;t&eacute;es au synth&eacute;tiseur quand il fait la connaissance de Fin Raziel.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">Dans le court &laquo;&nbsp;Willow Captured&nbsp;&raquo; l&rsquo;arriv&eacute;e des troupes de Sorsha est logiquement soulign&eacute;e par le th&egrave;me des forces du mal de Bavmorda. La musique pour le dialogue entre Madmartigan et Sorsha rappelle celle des Klingons dans <em>Star Trek III <\/em>(1984). Le th&egrave;me de Willow prend une forme d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e lors de la capture des h&eacute;ros. Le th&egrave;me de Bavmorda est jou&eacute; simultan&eacute;ment pour montrer la victoire des forces du mal sur le jeune Nelwyn. Le morceau se termine sur le son des Brownies qui se retrouvent seuls.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">Le court &laquo;&nbsp;The Trek&nbsp;&raquo; accompagne le montage du p&eacute;riple vers le camp de montagne de l&#039;arm&eacute;e de Nockmaar. C&rsquo;est un morceau qui &eacute;tait bien mis en valeur dans le film car il n&rsquo;y a pas de dialogue, et peu de bruitages. Le &laquo;&nbsp;Death motif&nbsp;&raquo; est entendu de nombreuses fois, notamment pour l&rsquo;arriv&eacute;e de Kael.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">&laquo;&nbsp;The Sled Ride&nbsp;&raquo; constitue la derni&egrave;re nouveaut&eacute; de cette &eacute;dition et couvre toute la s&eacute;quence du camp entre la tentative de transformation de Fin Raziel jusqu&rsquo;&agrave; la descente en luge, en passant par la r&eacute;cup&eacute;ration d&rsquo;Elora Danan sous la tente de Sorsha. Le d&eacute;but redonne une belle place aux couleurs bois&eacute;es des Brownies avant que le th&egrave;me de Madmartigan prenne progressivement de l&rsquo;ampleur. Cela se fait tout d&rsquo;abord de fa&ccedil;on guillerette, car le h&eacute;ros est sous l&rsquo;effet de la poudre magique, puis de fa&ccedil;on chevaleresque quand il a enfin une &eacute;p&eacute;e entre les mains. Entre-temps, lors de la sc&egrave;ne sous la tente, quand le h&eacute;ros d&eacute;clare son amour &agrave; Sorsha, James Horner fait entendre dans le cor puis dans les cordes un tr&egrave;s beau th&egrave;me qui sera d&eacute;velopp&eacute; dans <em>A Beautiful Mind<\/em> (2001). A noter que lorsque Madmartigan voit Sorsha, la fl&ucirc;te et le mark tree associ&eacute;s &agrave; la poudre d&rsquo;amour ont &eacute;t&eacute; rajout&eacute;s dans le montage sonore du film et sont donc absents sur la version propos&eacute;e par l&rsquo;album.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/willow_ad.jpg\" style=\"width: 800px;height: 533px\" \/>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">Pour r&eacute;sumer, les trente-cinq nouvelles minutes sont fonci&egrave;rement int&eacute;ressantes et m&eacute;ritent d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;couvertes sur disque. Elles d&eacute;veloppent l&rsquo;univers musical de Willow avec notamment la musique des Brownies et de l&rsquo;&icirc;le de Fin Raziel. Cette vari&eacute;t&eacute; de couleurs est appr&eacute;ciable car la pr&eacute;c&eacute;dente &eacute;dition se centrait presqu&rsquo;exclusivement sur la dimension orchestrale.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">M&ecirc;me si le CD 2 ne pr&eacute;sente pas de mat&eacute;riel nouveau, il se distingue par ces caract&eacute;ristiques rarement rencontr&eacute;es, c&rsquo;est &agrave; dire 5 morceaux pour une dur&eacute;e de 55 minutes. Un v&eacute;ritable torrent symphonique.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">La qualit&eacute; sonore rappelle celle de la nouvelle &eacute;dition de <em>The Land Before Time<\/em>, publi&eacute;e en 2020, c&rsquo;est &agrave; dire une meilleure clart&eacute; g&eacute;n&eacute;rale. Tous les d&eacute;tails de la musique sont maintenant facilement audibles. <\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">Le notes du livret sont r&eacute;dig&eacute;es par Frank K. DeWald. Il s&rsquo;appuie sur l&rsquo;analyse et la partition publi&eacute;e par Tim Rodier d&rsquo;Omni Publishing pour apporter des commentaires pr&eacute;cis sur les grands axes de la partition.<\/span>\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:16px\">&Agrave; l&rsquo;&eacute;coute du film, il faut noter quelques &eacute;l&eacute;ments absents dans cette nouvelle &eacute;dition : la musique de source (fanfare et percussions) lors de la c&eacute;r&eacute;monie du grand Aldwin, les percussions lors du passage de l&rsquo;arm&eacute;e de Airk &agrave; la crois&eacute;e des chemins, la musique de source dans la taverne, puis les 20 secondes de la sc&egrave;ne o&ugrave; Bavmorda gifle Kael (6m1 pour ceux qui poss&egrave;dent la partition). Mais ces quelques secondes ne sont vraiment pas indispensables. Quand j&rsquo;ai interrog&eacute; Roger Feigelson d&rsquo;Intrada sur l&rsquo;absence de la sc&egrave;ne de la gifle, il a r&eacute;pondu&nbsp;: &laquo;&nbsp;Nous sommes conscients qu&#039;il manque la gifle, c&#039;est pourquoi nous ne pr&eacute;tendons pas que la version soit &quot;compl&egrave;te&quot; mais plut&ocirc;t &quot;&eacute;tendue&quot;. Il s&#039;av&egrave;re que ce que vous entendez sur les CD est tout ce qui existe. Les sessions originales ont disparu depuis longtemps. Tout ce que l&#039;on a pu trouver, c&#039;est un Genex qu&#039;Horner a compil&eacute; &agrave; partir des prises d&#039;impression&#8230; comme s&#039;il avait pr&eacute;vu &agrave; l&#039;origine un coffret de 2 CD et qu&#039;il avait ensuite r&eacute;duit les choses pour l&#039;album Virgin. Alors&#8230; c&#039;est tout, les amis ! &raquo; J&rsquo;ai eu envie de lui r&eacute;pondre : &laquo;&nbsp;Merci, c&rsquo;est d&eacute;j&agrave; largement suffisant&nbsp;&raquo;. Car 99,7% de la musique compos&eacute;e par James Horner est pr&eacute;sente sur cette nouvelle &eacute;dition&hellip; et le r&eacute;sultat est fantastique. Merci &agrave; toute l&rsquo;&eacute;quipe d&rsquo;Intrada.<\/span>\n\t<\/div>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n<div style=\"text-align: center\">\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px\"><a href=\"https:\/\/store.intrada.com\/s.nl\/it.A\/id.12619\/.f?sc=13&amp;category=-113\"><strong>ACHETER WILLOW<\/strong><\/a><\/span>\n\t\t<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px\"><a href=\"https:\/\/store.intrada.com\/s.nl\/it.A\/id.12619\/.f?sc=13&amp;category=-113\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" class=\"imgcollabo\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/willow_cover_2022.jpg\" style=\"width: 300px;height: 300px\" \/><\/a><\/span>\n\t\t<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px\">Special thanks to Roger Feigelson<\/span>\n\t\t<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px\"><a href=\"http:\/\/store.intrada.com\/s.nl?it=A&amp;id=11452\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2013\/02\/IntLogoWide-e1382726839834.jpg\" \/><\/a> &nbsp;<\/span>\n\t\t<\/div>\n<div>\n\t\t\t&nbsp;\n\t\t<\/div>\n<div>\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px\">Since you are here, know that our association James Horner Film Music is currenly deeply involved in four important projects created in collaboration with the composer&#039;s estate:<\/span>\n\t\t<\/div>\n<div>\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px\">The writing and publication of the definitve biography on the composer and his career<\/span>\n\t\t<\/div>\n<div>\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px\">The production of a documentary with brand new and exclusive footage<\/span>\n\t\t<\/div>\n<div>\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px\">The creation of a CD album with unpublished works<\/span>\n\t\t<\/div>\n<div>\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px\">The planning and organisation of a series of concerts<\/span>\n\t\t<\/div>\n<div>\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px\">But we won&#039;t be able to accomplish these projects without you. Help us preserve and promote the legacy and life of James Horner. Join our adventurous journey today on our <a href=\"https:\/\/www.patreon.com\/jhfm\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\">Patreon page<\/a>.<\/span>\n\t\t<\/div>\n<div>\n\t\t\t<span style=\"font-size:16px\">Thank you!<\/span>\n\t\t<\/div>\n<div>\n\t\t\t&nbsp;\n\t\t<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t\t\t<a href=\"https:\/\/www.patreon.com\/jhfm\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/JHFM-projects_light.jpg\" style=\"height: 356px;width: 600px\" \/><\/a>\n\t\t<\/div>\n<div>\n\t\t\t&nbsp;\n\t\t<\/div>\n<div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t\t\t\t<span style=\"font-size:16px\"><a href=\"https:\/\/www.patreon.com\/jhfm\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/become_patron_buton_light.jpg\" style=\"height: 99px;width: 400px\" \/><\/a><\/span>\n\t\t\t<\/div>\n<div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t\t\t\t\t<span style=\"font-size:16px\"><a href=\"https:\/\/www.patreon.com\/jhfm\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/LogoJHFM_v2.png\" style=\"height: 166px;width: 400px\" \/><\/a><\/span>\n\t\t\t\t<\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<p>\n\t\t\t&nbsp;\n\t\t<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Trente-quatre ans apr&egrave;s la sortie du premier album chez Virgin Records en 1988, Intrada publie une version &eacute;tendue de Willow. 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