{"id":2943,"date":"2011-05-31T09:53:59","date_gmt":"2011-05-31T09:53:59","guid":{"rendered":"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/?p=2943"},"modified":"2013-02-21T23:35:14","modified_gmt":"2013-02-21T23:35:14","slug":"the-karate-kid-deux-analyses","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/the-karate-kid-deux-analyses\/","title":{"rendered":"THE KARATE KID : DEUX ANALYSES"},"content":{"rendered":"<div style=\"text-align: center;\">\n\t<span style=\"font-size:18px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">Deux analyses : <\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center;\">\n\t<span style=\"font-size:18px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">1 &#8211; L&#39;art (martial) de l&#39;&eacute;motion par David Hocquet.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center;\">\n\t<span style=\"font-size:18px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">2- Le retour aux sources par Brigitte Maroillat.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center;\">\n<hr \/>\n<p>\t<strong><span style=\"font-size:22px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">L&#39;art (martial) de l&#39;&eacute;motion<\/span><\/span><\/strong>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center;\">\n\t<span style=\"font-size:14px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">Par David Hocquet<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center;\">\n\t<span style=\"font-size:14px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">Avec l&#39;aimable autoristaion de son auteur. Texte paru &agrave; l&#39;origine sur le site <a href=\"http:\/\/underscores.fr\/\">Underscores.fr.<\/a> <a href=\"http:\/\/www.underscores.fr\/index.php\/2009\/07\/chroniques-james-horner-natty-gann-intrada\/\">Lien vers l&#39;article original sur Underscores.fr<\/a><\/span><\/span>\n<\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">Apr&egrave;s avoir pass&eacute; l&rsquo;essentiel de l&rsquo;ann&eacute;e 2009 &agrave; composer la partition du monument <a href=\"\/com\/?page_id=995\"><strong>Avatar<\/strong><\/a>, <span class=\"st_tag internal_tag\">James Horner<\/span> a surpris les amateurs en acceptant de remplacer au pied lev&eacute; Atli &Ouml;rvarsson sur<strong> The Karate Kid<\/strong>, remake d&rsquo;un film culte des ann&eacute;es 80 d&eacute;riv&eacute; de <strong>Rocky<\/strong>, &eacute;galement mis en musique par Bill Conti et r&eacute;alis&eacute; par le m&ecirc;me metteur en sc&egrave;ne, John G. Avildsen. Ce dernier est ici remplac&eacute; par l&rsquo;obscur Harald Zwart, responsable de la s&eacute;quelle d&rsquo;un autre remake, <strong>The Pink Panther 2<\/strong> (La Panth&egrave;re Rose 2) et des aventures d&rsquo;un James Bond ado, <strong>Agent Cody Banks<\/strong> (Cody Banks : Agent Secret)&hellip; Ce nouvel opus adapte le concept &agrave; l&rsquo;air du temps : la Chine remplace le Japon, le kung-fu remplace le karat&eacute; qui n&rsquo;est plus ici qu&rsquo;un sobriquet donnant son titre au film. L&rsquo;essentiel de la trame est conserv&eacute;e, avec peu de variations, quelques clins d&rsquo;&oelig;il, mais le charme, l&rsquo;exotisme et l&rsquo;&eacute;l&eacute;gance de ce film familial permettent de le faire passer du stade de la p&acirc;le copie &agrave; celui d&rsquo;un joli film en soi, &agrave; destination des nouvelles g&eacute;n&eacute;rations.<\/span><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/albums\/Fiche\/periode5\/The%20Karate%20Kid%20-%20cover.jpg\" style=\"width: 200px; height: 200px; float: left; margin: 10px;\" \/>L&rsquo;&eacute;l&eacute;gante musique d&rsquo;Horner contribue &agrave; donner &agrave; ce remake &#8211; un parmi tant d&rsquo;autres &#8211; une v&eacute;ritable cr&eacute;dibilit&eacute;. Mais contrairement &agrave; son pr&eacute;d&eacute;cesseur, il n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; demand&eacute; au fils de Harry Horner de composer des chansons &agrave; partir de ses m&eacute;lodies, son th&egrave;me de l&rsquo;apprentissage s&rsquo;y pr&ecirc;tant pourtant parfaitement. A&eacute;rienne, ample, avec ses longues notes et ses cordes en sourdine, l&rsquo;&eacute;criture hornerienne de ces derni&egrave;res ann&eacute;es &eacute;gr&egrave;ne le piano avec d&eacute;licatesse pour retrouver la beaut&eacute; d&rsquo;un <a href=\"\/com\/?page_id=760\"><strong>Spitfire Grill<\/strong><\/a>, en y ajoutant les th&eacute;matiques de l&rsquo;innocence et de l&rsquo;initiation.<\/span><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">Puisque le film se d&eacute;roule cette fois dans l&rsquo;Empire du Milieu, la fl&ucirc;te de pan de George Zamfir est ici remplac&eacute;e par un instrumentarium plus vari&eacute;, plus directement asiatique, alors qu&rsquo;il avait fallu attendre le deuxi&egrave;me opus de la s&eacute;rie originelle pour d&eacute;couvrir un Japon&hellip; tourn&eacute; &agrave; Hawa&iuml;. L&rsquo;Orient n&rsquo;est donc plus une simple &eacute;vocation semblable, selon les dires de Bill Conti, &agrave; l&rsquo;Orient fantasm&eacute; du <em>Madame Butterfly<\/em> de Puccini, mais bien une r&eacute;alit&eacute; ethnique et sociale dans laquelle Dre Parker, le jeune h&eacute;ros de douze ans interpr&eacute;t&eacute; par Jaden Smith, est immerg&eacute; malgr&eacute; lui. La couleur asiatique du score est l&agrave;, elle fait partie du cahier des charges, m&ecirc;me si Horner n&rsquo;en abuse pas. D&rsquo;ailleurs, les r&eacute;f&eacute;rences &agrave; la musique classique chinoise ne s&rsquo;entendent bri&egrave;vement dans l&rsquo;album qu&rsquo;&agrave; deux reprises. L&rsquo;influence asiatique se ressent surtout dans les instruments (pas forc&eacute;ment) chinois et parfois japonais comme le shakuhachi et le taiko, tr&egrave;s pris&eacute;s &agrave; Hollywood, chez Horner et nombre de ses coll&egrave;gues. Par contre, on notera l&rsquo;absence de l&rsquo;erhu, le violon chinois, instrument peut-&ecirc;tre trop marqu&eacute; et au son trop sec pour le timbre fluide et a&eacute;rien du compositeur.<\/span><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">On est tout d&rsquo;abord surpris de trouver dans <em>Leaving Detroit<\/em>, premi&egrave;re piste de l&rsquo;album, cette &eacute;vocation troublante des notes associ&eacute;es &agrave; <em>L&rsquo;Oiseau de Feu<\/em><strong> <\/strong>d&rsquo;Igor Stravinsky, &eacute;nonc&eacute;es &agrave; la clarinette sur dix secondes (surtout dans la premi&egrave;re phrase de cinq notes) puis reprises apr&egrave;s la phrase du hautbois. Ces notes disparaissent alors pour laisser place &agrave; une &eacute;l&eacute;gie de cordes et de vents typiques du compositeur de <a href=\"\/com\/?page_id=630\"><strong>In Country<\/strong><\/a>, pr&eacute;c&eacute;dant elle-m&ecirc;me le th&egrave;me de Dre Parker, qui deviendra rapidement celui de l&rsquo;amour adolescent.<\/span><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">Alors que <em>Looking Mr Han<\/em> annonce le th&egrave;me de l&rsquo;apprentissage sous la forme d&rsquo;une simple &eacute;bauche h&eacute;sitante, avec une touche int&eacute;ressante de xylophone, <em>Kung Fu Heaven<\/em> pr&eacute;sente le kung-fu sur un mode quasi religieux avec un choral qui n&rsquo;a rien d&rsquo;asiatique : le message de Mr Han prend alors une dimension universelle, renforc&eacute;e par l&rsquo;emploi des cordes et du piano. Dans <em>I Want To Go Home \/ The Forbidden City<\/em>, le compositeur traduit la tristesse et la frustration d&rsquo;un Dre rejet&eacute; et loin de chez lui par les notes m&eacute;lancoliques du piano, des cordes et des instruments &agrave; vents (un ton que l&rsquo;on retrouve &eacute;galement dans <em>All Work And No Play)<\/em>, puis il prend un plaisir &eacute;norme &agrave; mettre en musique, m&ecirc;me bri&egrave;vement, la visite de la Cit&eacute; Interdite en sugg&eacute;rant le th&egrave;me de l&rsquo;apprentissage sous l&rsquo;angle de la musique classique chinoise. Un moment sublime de l&rsquo;album suivi d&rsquo;une pr&eacute;sentation chaste et l&eacute;g&egrave;re du th&egrave;me romantique &agrave; la mani&egrave;re de <a href=\"\/com\/?page_id=760\"><strong>Spitfire Grill<\/strong><\/a>, traduisant le d&eacute;but des relations entre Dre Parker et de son amie Chinoise. En effet, <em>The Lunchroom<\/em> propose un savant m&eacute;lange de couleurs instrumentales pour cette version du <em>love theme<\/em> avec deux harpes, un cymbalum chinois et une flute &agrave; bec.<\/span><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\"><em>Backstreet Beating<\/em> exprime la violence dans un style typique du compositeur (et marqu&eacute; par les couleurs r&eacute;centes de <a href=\"\/com\/?page_id=995\"><strong>Avatar<\/strong><\/a>), m&ecirc;lant acoustique et &eacute;lectronique de mani&egrave;re soign&eacute;e, m&ecirc;me si Horner aime &agrave; rappeler que ces aspects du score &laquo;&nbsp;vont de soi&nbsp;&raquo;, lui qui pr&eacute;f&egrave;re se concentrer sur le c&oelig;ur romantique et &eacute;motionnel du film. D&rsquo;ailleurs, il &eacute;tablit dans <em>Han&rsquo;s Kung Fu<\/em> un contraste entre la violence qui pr&eacute;c&egrave;de, celle d&rsquo;un kung-fu barbare et m&eacute;canique, et la sagesse et la maitrise de Mr Han. On retrouve aussi avec <em>Ancient Chinese Medecine <\/em>une sensibilit&eacute; qui exprime la sagesse des Anciens et dont l&rsquo;arp&egrave;ge du cymbalum chinois est &agrave; rapprocher de celui associ&eacute; &agrave; la &laquo;technique du cobra&raquo;, qui intervient plus tard dans le film, avec un son de gamelan en arri&egrave;re-plan (une autre influence majeure de <a href=\"\/com\/?page_id=995\"><strong>Avatar<\/strong><\/a>). Dans <em>Mei Ying&rsquo;s Kiss<\/em>, il est int&eacute;ressant d&rsquo;entendre, pour cette sc&egrave;ne romantique entre Dre et son amie, &agrave; quel point le th&egrave;me de l&rsquo;apprentissage s&rsquo;impose : Dre d&eacute;couvre lors de la Saint-Valentin locale un spectacle d&rsquo;ombres qui fait le r&eacute;cit d&rsquo;une l&eacute;gende romantique chinoise. Et c&rsquo;est le th&egrave;me de l&rsquo;apprentissage qui pr&eacute;c&egrave;de celui du <em>love theme<\/em> pour souligner son immersion dans une culture chinoise authentique.<img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/the-karate-kid1.jpg\" style=\"width: 300px; height: 200px; float: right; margin: 5px 10px;\" \/><\/span><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\"><em>Journey To The Spiritual Mountain<\/em> est un des sommets de l&rsquo;album qui, comme <em>The Forbidden City<\/em>, est une exploration spirituelle de la Chine. Ce sont d&rsquo;abord les cordes qui nous entra&icirc;nent dans un mouvement enjou&eacute; que le shakuhachi interrompt pour nous laisser nous impr&eacute;gner de la qui&eacute;tude des lieux. Ensuite, les instruments locaux s&rsquo;imposent peu &agrave; peu pour exprimer la grandeur du site, avant que le myst&egrave;re ne s&rsquo;installe durablement via l&rsquo;harmonica de verre, instrument rare chez Horner. La partition prendra momentan&eacute;ment une direction diff&eacute;rente, notamment avec <em>Hard Training<\/em> o&ugrave; le th&egrave;me de l&rsquo;apprentissage se d&eacute;veloppe de fa&ccedil;on dynamique pour une s&eacute;quence de montage, passage oblig&eacute; des films de cette s&eacute;rie. On retrouvera ce m&ecirc;me th&egrave;me dans <em>Jacket On, Jacket Off<\/em>, ponctu&eacute; cette fois par de tr&egrave;s belles percussions cristallines. Mais on revient tr&egrave;s vite aux sentiments avec<em> From Master To Student To Master<\/em>, une des sc&egrave;nes les plus &eacute;mouvantes du film qui voit Dre et Mr Han se retrouver dans l&rsquo;entrainement pour d&eacute;passer la douleur du ma&icirc;tre, responsable de l&rsquo;accident qui a caus&eacute; la perte de sa famille : la discr&egrave;te gravit&eacute; des cordes et les touches d&eacute;licates du piano soulignent parfaitement les nuances &eacute;motionnelles. La deuxi&egrave;me partie du morceau revient sur le th&egrave;me de l&rsquo;apprentissage, qui s&rsquo;affirmera crescendo sur presque cinq minutes dans sa plus grande noblesse puis dans toute sa puissance, les cuivres et les taikos drums se pla&ccedil;ant finalement en t&ecirc;te pour guider le montage de l&rsquo;entra&icirc;nement vers son apoth&eacute;ose musicale.<\/span><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">Puis voici enfin <em>Tournament Time<\/em> : la comp&eacute;tition, son &eacute;nergie, sa rudesse, sa tension. Un passage musical tr&egrave;s excitant nourri de percussions et de cuivres, superbe dans la tension rythmique des cordes (de 1:17 &agrave; 1:52). Apr&egrave;s sa blessure, lorsque Dre doit convaincre Mr Han qu&rsquo;il doit retourner se battre pour surmonter sa peur et sauver son honneur, un bref choral sur des cordes en sourdine pr&eacute;c&egrave;de une version tendre de l&rsquo;apprentissage &agrave; la fl&ucirc;te. Quant &agrave; <em>Final Contest<\/em>, apr&egrave;s quelques moments de suspense et une tension intenable, c&rsquo;est enfin la victoire pour le jeune Dre&nbsp;! Il triomphe gr&acirc;ce &agrave; la technique du cobra et son motif envo&ucirc;tant. Sous la forme d&rsquo;une fanfare, le th&egrave;me de l&rsquo;apprentissage conclut le film dans l&rsquo;euphorie et la jubilation&nbsp;!<\/span><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">Voila une partition du compositeur qui confirme une fois encore son incroyable sens de la dramaturgie et de la m&eacute;lodie. <span class=\"st_tag internal_tag\">James Horner<\/span> aborde chaque genre, sonde chaque film et renforce son potentiel &eacute;motionnel brut. Que ce soit le superbe spectacle de science-fiction de <a href=\"\/com\/?page_id=5013\">James Cameron<\/a> ou un film adolescent comme <a href=\"\/com\/?page_id=998\"><strong>The Karate Kid<\/strong><\/a>, la musique joue ce r&ocirc;le de r&eacute;v&eacute;lateur et r&eacute;ussit &agrave; toucher directement&nbsp; le c&oelig;ur du spectateur : l&rsquo;exp&eacute;rience cin&eacute;matographique devient gr&acirc;ce &agrave; lui plus bouleversante encore.<\/span><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">David Hocquet<\/span><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">Avec l&#39;aimable autorisation de son auteur.<\/span><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">Source de l&#39;article original : http:\/\/www.underscores.fr\/index.php\/2010\/09\/chroniques-james-horner-the-karate-kid-madison-gate-records\/<\/span><\/span>\n<\/p>\n<hr \/>\n<div style=\"text-align: center;\">\n\t<strong><span style=\"font-size:22px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">Le retour aux sources<\/span><\/span><\/strong>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center;\">\n\t<span style=\"font-size:14px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">Par Brigitte Maroillat.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">James Horner a toujours su cultiver l&rsquo;art du contre pied. Il n&rsquo;est jamais l&agrave; o&ugrave; il serait l&eacute;gitime de l&rsquo;attendre. Une fois de plus, le compositeur surprend les observateurs avertis en choisissant de s&rsquo;investir dans un projet modeste mais &ocirc; combien r&eacute;ussi.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">Avec <a href=\"\/com\/?page_id=998\"><strong>The Karate Kid<\/strong><\/a>, James Horner signe une de ses plus belles partitions depuis <a href=\"\/com\/?page_id=896\" target=\"_blank\"><strong>The Missing<\/strong><\/a>. Elle marque le retour du compositeur aux sources de son art, &agrave; l&rsquo;essence profonde de sa musique. Apr&egrave;s le monumental <strong><a href=\"\/com\/?page_id=995\" target=\"_blank\">Avatar<\/a>,<\/strong> flot sonore ininterrompu qui emportait la sensibilit&eacute; du musicien dans le magma d&rsquo;une orchestration massive, <a href=\"\/com\/?page_id=998\" target=\"_blank\"><strong>The Karate Kid<\/strong><\/a> apporte une bouff&eacute;e d&rsquo;air frais, un temps de respiration salvateur. Ce nouvel opus renvoie &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre horn&eacute;rienne par excellence, &agrave; la fois nostalgique et &eacute;pique, oscillant entre &eacute;motions &agrave; fleur de peau et puissance narrative.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">Ce n&rsquo;est nullement le fruit du hasard si le film commence avec le titre <em>Leaving Detroit, <\/em>dont les premi&egrave;res mesures donnent le ton sur lequel se d&eacute;clinera l&rsquo;ensemble de la partition. En citant Stravinsky, le compositeur place d&rsquo;embl&eacute;e son &oelig;uvre sous le signe de l&rsquo;universalit&eacute; et prend ainsi ses distances avec la Chine pour mieux la raconter.&nbsp;Les quelques incursions de celle-ci dans la bande originale s&rsquo;av&egrave;rent toujours pertinentes quand il s&rsquo;agit d&rsquo;&eacute;voquer les splendeurs pass&eacute;es et les lieux symboliques de l&rsquo;Empire du Milieu. <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/karatekid.jpg\" style=\"width: 300px; height: 201px; float: left; margin: 5px;\" \/>Ainsi, la visite de la Cit&eacute; Interdite et le voyage initiatique au c&oelig;ur des montagnes de Wudang donnent lieu &agrave; deux morceaux magnifiques, <em>The Forbidden City<\/em> et <em>The journey To The Spiritual Mountain,<\/em> &agrave; l&rsquo;inspiration clairement asiatique<em>.<\/em> Le compositeur m&ecirc;le magistralement grand orchestre et musique &eacute;lectronique pour &eacute;voquer le portrait &agrave; la fois intemporel et contemporain d&rsquo;une Chine qui s&rsquo;&eacute;veille et qui cherche sa voie entre modernit&eacute; et traditions ancestrales.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">Avec ce sens de la dramaturgie qui lui est propre, James Horner narre l&rsquo;histoire d&rsquo;un apprentissage et le cheminement d&rsquo;une int&eacute;gration en terre &eacute;trang&egrave;re. A la mani&egrave;re d&rsquo;un peintre qui saisit la lumi&egrave;re, il capte toutes les nuances des &eacute;motions humaines dans la moindre inflexion de&nbsp;sa musique. &Eacute;coutez le silence marqu&eacute; par les cordes au tout d&eacute;but du titre <em>I Want To Go Home&nbsp;<\/em>: celui-ci nous parvient tel un sanglot que l&rsquo;on retient, comme des larmes que l&rsquo;on r&eacute;prime. La musique de James Horner sugg&eacute;rant les &eacute;motions sans les exhiber, c&rsquo;est pr&eacute;cis&eacute;ment l&agrave; que r&eacute;side tout le talent du compositeur.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">Ce dernier scrute alors la relation qui se tisse subtilement entre Dre, l&rsquo;&eacute;l&egrave;ve, et Monsieur Han, le Ma&icirc;tre du Kung Fu (surprenant Jackie Chan qui d&eacute;montre, de par une sobri&eacute;t&eacute; inhabituelle, qu&rsquo;il est aussi un bon acteur) et tire de sa substantifique moelle un de ses plus beaux th&egrave;mes. <em>From Master To Student<\/em> n&rsquo;est rien moins qu&rsquo;un morceau d&rsquo;anthologie&nbsp;: son souffle h&eacute;ro&iuml;que, rythm&eacute; par les percussions, souligne toute la puissance et la solennit&eacute; reli&eacute;es &agrave; ce passage de relais interg&eacute;n&eacute;rationnel, &agrave; cette transmission d&rsquo;un savoir ancestral dont la musique se fait le t&eacute;moin &eacute;clair&eacute;.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/albums\/karatekidtitre.jpg\" style=\"width: 200px; height: 135px; float: right; margin: 10px;\" \/><em>&laquo;&nbsp;La vie nous met &agrave; genoux mais on peut choisir ou refuser de se remettre debout&nbsp;&raquo;.<\/em> Tel est le pr&eacute;cepte premier de l&rsquo;enseignement de Monsieur Han. Le compositeur fait sien cet aphorisme en conf&eacute;rant &agrave; sa partition un final d&rsquo;une force comparable &agrave; <em>From Master To Student<\/em>. <em>The Final Contest<\/em> se retrouve habit&eacute; par la puissance narrative de James Horner, dont le propre retour &agrave; ses racines musicales fait &eacute;cho &agrave; la r&eacute;surrection inesp&eacute;r&eacute;e de Dre. En retrouvant le chemin de son inspiration premi&egrave;re, il renoue avec le sens profond de sa musique, &agrave; savoir une musique universelle qui abolit le temps et r&eacute;siste &agrave; l&rsquo;obscurit&eacute;.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t<span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">&OElig;uvre subtile et enflamm&eacute;e, <a href=\"\/com\/?page_id=998\"><strong>The Karate Kid<\/strong><\/a> nous rapproche du c&oelig;ur m&ecirc;me de l&rsquo;art de James Horner.<\/span><\/span>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Deux analyses : 1 &#8211; L&#39;art (martial) de l&#39;&eacute;motion par David Hocquet. 2- Le retour aux sources par Brigitte Maroillat. 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