{"id":4639,"date":"2012-02-04T16:30:15","date_gmt":"2012-02-04T14:30:15","guid":{"rendered":"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/?p=4639"},"modified":"2024-04-11T12:22:33","modified_gmt":"2024-04-11T10:22:33","slug":"black-gold-poetes-du-desert","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/black-gold-poetes-du-desert\/","title":{"rendered":"BLACK GOLD : LES PO\u00c8TES DU D\u00c9SERT"},"content":{"rendered":"<div style=\"text-align: center\">\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/divers\/etiwal.jpg\" style=\"width: 464px;height: 84px\" \/><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">Gr&acirc;ce &agrave; <\/span><\/span><span style=\"font-size:16px\"><a href=\"http:\/\/www.colosseum.de\/product_info.php\/info\/p2544_Black-Gold--James-Horner-.html\/XTCsid\/79dvuckvj1b6pbadjgbtqeop70\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><font face=\"arial,helvetica,sans-serif\">Colosseum Music Entertainment<\/font><\/a><\/span><span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">, nous vous proposons une analyse, morceau par morceau, du dernier album de James Horner.<br \/>\n\t<u>Attention, de nombreuses r&eacute;v&eacute;lations sur l&#039;intrigue du film y sont expos&eacute;es.<\/u><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">Plus de dix ans apr&egrave;s <strong>Stalingrad<\/strong> (Ennemy At The Gates), James Horner retrouve le r&eacute;alisateur fran&ccedil;ais <a href=\"\/com\/?page_id=5065\">Jean-Jacques Annaud<\/a> pour <a href=\"\/com\/?page_id=4608\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>Or Noir <\/strong>(Black Gold)<\/a>. Cette nouvelle collaboration nous emm&egrave;ne cette fois au c&oelig;ur du d&eacute;sert de l&#039;Arabie, loin de la froideur des hivers russes.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t<img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/albums\/blackgold.jpg\" \/>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><strong>1. Main Title &mdash; A Desert Truce (6:34)<\/strong><br \/>\n\tUne voix s&#039;&eacute;l&egrave;ve vers le ciel, brisant le long silence que nous avons endur&eacute; depuis <a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/albums\/karatekid.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>Karate Kid.<\/strong><\/a> Ce chant ex&eacute;cut&eacute; par la star qatarienne <a href=\"\/com\/?page_id=6540\">Fahad Al-Kubaisi<\/a> nous embarque imm&eacute;diatement vers le Moyen-Orient et sonne comme l&#039;<em>Adhan<\/em>, l&#039;appel &agrave; la pri&egrave;re dans les pays musulmans. Entre les diff&eacute;rents phras&eacute;s, un &eacute;cho emp&ecirc;che le silence et cr&eacute;e une sensation d&#039;espace comme si le son de la voix &eacute;tait emport&eacute; par le vent &agrave; travers le d&eacute;sert.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">Puis un son grave, sugg&eacute;rant celui qui accompagne les incantations qawwal&icirc; de <a href=\"\/com\/?page_id=6147\">Rahat Nusrat Fateh Ali Khan<\/a> dans l&#039;introduction de <a href=\"\/com\/?page_id=888\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>Fr&egrave;res Du D&eacute;sert<\/strong><\/a>, cherche &agrave; instaurer un climat pesant. Toutefois, l&#039;effet est de courte dur&eacute;e, car les cors r&eacute;confortants apparaissent, entonnant un motif  <A style=\"color: inherit !important\" href=\"http:\/\/www.siteinz.info\" title=\"website hosting information\">de cinq<\/A>  notes soutenues par le son cristallin du chimes. La f&eacute;erie commence&nbsp;: James Horner, au piano, s&#039;adjoint &agrave; Al-Kubaisi et fait na&icirc;tre petit &agrave; petit le th&egrave;me du film, mariage obs&eacute;dant entre le th&egrave;me de <a href=\"\/com\/?page_id=884\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>Stalingrad<\/strong><\/a>, de lointaine inspiration <em>malherienne<\/em>, et celui d&#039;Elena dans <strong><a href=\"\/com\/?page_id=865\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Le Masque De Zorro<\/a><\/strong>. A 1&#039;14, <a href=\"\/com\/?page_id=6546\">Susheela Raman<\/a> rejoint les deux artistes afin de cr&eacute;er ensemble une introduction envo&ucirc;tante et po&eacute;tique pour le g&eacute;n&eacute;rique du film. Puis <a href=\"\/com\/?page_id=6512\">Dhafer Youssef<\/a> prend le relais dans les aigus. Mais les cinq notes de cor interrompent ces po&egrave;tes pour marquer l&#039;apparition <\/span><\/span><span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">du titre du film<\/span><\/span><span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"> &agrave; l&#039;&eacute;cran, mais aussi du d&eacute;sert, personnage &agrave; part enti&egrave;re (2&#039;08). L&#039;histoire d&eacute;bute.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/BG\/ornoirreview1.jpg\" style=\"width: 1355px;height: 608px\" \/><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">Nesib (Antonio Banderas), &Eacute;mir de Hobeika, vainqueur de l&#039;arm&eacute;e d&#039;Amar (Mark Strong), Sultan de Salmaah, impose sa condition de paix&nbsp;: personne ne pourra revendiquer la Ceinture Jaune, la zone de no man&rsquo;s land qui les s&eacute;pare. En guise de garantie, Nesib adopte les deux fils d&rsquo;Amar, Saleeh et Auda.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">C&#039;est un paysage de d&eacute;solation qui se pr&eacute;sente face &agrave; nous. Durant quatre minutes, James  <a style='color: inherit !important' HREF='http:\/\/www.whoipneo.xyz' TITLE='site whois'>Horner utilise<\/a>  la gravit&eacute; des cordes et d&#039;un piano pour entretenir, en arri&egrave;re plan, une tension sourde et latente. Un solo de tuba, repr&eacute;sentant le dialogue entre les deux hommes, exprime tout l&#039;enjeu de la situation. L&#039;avenir des deux gar&ccedil;ons est scell&eacute; autour d&#039;un solo de hautbois reprenant le th&egrave;me principal, &eacute;voquant le d&eacute;sespoir. Ensuite, un cor plaintif accompagne une triste nouvelle. En effet, quelques jours plus tard, Nesbib vient annoncer aux enfants que leur m&egrave;re est morte de chagrin. Le cor termine alors son discours sur un motif &agrave; quatre notes, symbole d&#039;un destin qui s&#039;acharne. La tension retombe enfin, laissant place &agrave; un solo magnifique de fl&ucirc;te, &agrave; la mani&egrave;re d&#039;un largo de Chostakovitch, &eacute;cho d&#039;une enfance &agrave; jamais perdue.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><strong>2. Horizon To Horizon (3:59)<\/strong><br \/>\n\tLe th&egrave;me, jou&eacute; en duo par un hautbois et une harpe, ouvre le morceau, rythm&eacute; par une note basse en do. Puis une clarinette prend le relais, avant que les violoncelles ne reprennent seuls la th&eacute;matique. Les cordes lui conf&egrave;rent ainsi, de par l&#039;ampleur de leur jeu, rondeur et l&eacute;g&egrave;ret&eacute;, donnant l&#039;impression que la musique ondule et parcourt le d&eacute;sert en suivant la courbe des dunes. Le piano orne le tout de douceur &eacute;voquant l&#039;enfance agr&eacute;able v&eacute;cue par Auda aupr&egrave;s de la princesse Leyla, la fille de Nesbib. A l&#039;image de cette derni&egrave;re, la musique est &eacute;l&eacute;gante et belle.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">L&#039;atmosph&egrave;re sombre du premier morceau refait toutefois surface, comme pour rappeler que la pr&eacute;sence d&#039;Auda et de son fr&egrave;re Saleeh constitue un enjeu politique. Le d&eacute;sert, &agrave; travers la cam&eacute;ra de <a href=\"\/com\/?page_id=5065\">Jean-Jacques Annaud<\/a>, est pr&eacute;sent&eacute; comme un espace noble et sans limite. Ainsi James Horner s&#039;appuie sur un motif de cordes d&eacute;j&agrave; utilis&eacute; pour repr&eacute;senter la profondeur de l&#039;oc&eacute;an dans Titanic. A partir de celui-ci, il construit un de ces crescendos dont il a le secret, et qui va lui permettre d&#039;exposer pour la premi&egrave;re fois le c&ocirc;t&eacute; majestueux de son th&egrave;me. Celui-ci explose ainsi &agrave; l&#039;&eacute;cran, alors qu&#039;un avion survole la cit&eacute;. A son bord, un entrepreneur am&eacute;ricain texan, assoiff&eacute; de p&eacute;trole, arrive pour sugg&eacute;rer &agrave; Nesib de commencer l&#039;exploitation de l&#039;or noir, en grande quantit&eacute; dans le sol de la Ceinture Jaune. Le hautbois conclut le morceau sur cette promesse de richesse faite &agrave; l&#039;&Eacute;mir.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/BG\/ornoirreview4.jpg\" style=\"width: 1349px;height: 608px\" \/><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><strong>3. The Wonders Of Wealth (1:49)<\/strong><br \/>\n\tRappelant quelque peu l&#039;exaltante musique des ann&eacute;es 80, ce morceau d&eacute;peint avec ironie et humour les investissements d&eacute;sint&eacute;ress&eacute;s (&eacute;cole, h&ocirc;pitaux, biblioth&egrave;que&#8230;) de Nesib. Nous retrouvons ainsi un James Horner espi&egrave;gle et moqueur, qui parodie cette ivresse de l&#039;argent recherch&eacute;e par l&#039;&Eacute;mir, au d&eacute;triment du pacte qu&#039;il avait fait douze ans auparavant. La note de trompette introductive, jou&eacute;e trop haute, r&eacute;sume parfaitement l&#039;impulsivit&eacute; du personnage. L&#039;opulence est totalement caricatur&eacute;e &agrave; travers une orchestration primesauti&egrave;re, p&eacute;tulante et l&eacute;g&egrave;re.   <a TITLE='timor-leste' HREF='http:\/\/www.espanolix.com' style='color: inherit !important'>bid vs ask<\/a> . A cet &eacute;tat euphorique s&#039;ajoute un sentiment de farce et de grotesque, provoqu&eacute; par des cors en sourdine et un tuba pr&eacute;pond&eacute;rant. Nous ne sommes pas tr&egrave;s loin d&#039;un Grinch fac&eacute;tieux et d&#039;un Balto un peu fou-fou.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/BG\/ornoirreview6.jpg\" style=\"width: 1355px;height: 605px\" \/><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><strong>4. &ldquo;I Have Chosen You&rdquo; (3:22)<\/strong><br \/>\n\tCe morceau marque le d&eacute;but de l&#039;idylle entre la princesse Leyla et le prince Auda. Ce dernier est tout d&#039;abord m&eacute;fiant et sceptique vis-&agrave;-vis des intentions de la fille de Nesbib. Leyla d&eacute;clare sa flamme, pr&eacute;sente en elle depuis son plus jeune &acirc;ge, et progressivement le prince prend conscience de la v&eacute;racit&eacute; des sentiments de la jeune fille. Le compositeur, au piano, sur des accords pianissimo, aigus et clairsem&eacute;s, fait appara&icirc;tre d&eacute;licatement et lentement le th&egrave;me du film, en partant du motif interpr&eacute;t&eacute; par les cors au d&eacute;but de l&#039;album. Cette introspection tout en retenue, typique chez James Horner, montre ainsi l&#039;&eacute;closion progressive de l&#039;amour entre les deux personnages. Cette romance pudique est confirm&eacute;e par un th&egrave;me secondaire au cor, tr&egrave;s lent et legato, amenant &agrave; une d&eacute;clinaison du th&egrave;me principal qui, par son orchestration descendante, sert de conclusion.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><strong>5. &ldquo;You Were A Prince&rdquo; (1:47)<\/strong><br \/>\n\tCette courte pi&egrave;ce marque un tournant dans l&#039;album. Premi&egrave;re incursion d&#039;instruments ethniques et de percussions, elle fait allusion au d&eacute;but du conflit pour l&#039;or noir et &agrave; sa premi&egrave;re victime, Saleeh, parti rejoindre son p&egrave;re Amar, suite &agrave; la rupture du trait&eacute; de paix par Nesib. Saleeh est assassin&eacute; pour acte de trahison. Ce meurtre est traduit musicalement par un soubresaut inqui&eacute;tant et de mauvais augure. La tension retombe ensuite progressivement, pour laisser la place &agrave; une complainte am&egrave;re, o&ugrave; la voix de <a href=\"\/com\/?page_id=6512\">Dhafer Youssef<\/a> annonce le deuil &agrave; venir et les sombres cons&eacute;quences de cet &eacute;v&eacute;nement tragique.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/BG\/ornoirreview8.jpg\" style=\"width: 1357px;height: 607px\" \/><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><strong>6. Leaving As An Emissary (5:19)<\/strong><br \/>\n\tA peine remis de la disparition de son fr&egrave;re, Auda doit, sous l&#039;ordre de Nesib, se r&eacute;soudre &agrave; quitter Hobeika et la princesse Leyla, pour aller n&eacute;gocier la paix avec son p&egrave;re Amar. La musique se concentre sur l&#039;&eacute;tat d&#039;esprit du jeune prince&nbsp;: elle d&eacute;bute par un sentiment d&#039;inqui&eacute;tude, puis se poursuit par une br&egrave;ve interrogation qui c&egrave;de sa place &agrave; la r&eacute;signation. Le d&eacute;part et la s&eacute;paration sont in&eacute;vitables. Ce morceau propose alors une version passionn&eacute;e du th&egrave;me, d&#039;abord de mani&egrave;re dramatique, puis dans un romantisme exacerb&eacute;. Cors, bassons et clarinettes succ&egrave;dent ensuite &agrave; ce lyrisme &eacute;clatant, pour &eacute;voquer le souvenir des premiers instants de solitude v&eacute;cus par les jeunes mari&eacute;s.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><strong>7. Father And Son (1:50)<\/strong><br \/>\n\tRetour aux sources pour le jeune prince Auda, qui retrouve son p&egrave;re mais &eacute;galement son demi-fr&egrave;re Ali, m&eacute;decin qui ne croit pas en Allah et pr&ocirc;ne les bienfaits de la soci&eacute;t&eacute; occidentale. Ce petit morceau intimiste est d&#039;une tr&egrave;s grande fra&icirc;cheur. Le doux timbre de la voix apaisante de <a href=\"\/com\/?page_id=6512\">Dhafer Youssef<\/a> accompagne tr&egrave;s discr&egrave;tement une harpe, un piano, un violoncelle et des percussions l&eacute;g&egrave;res. Ce morceau ne fait &eacute;cho &agrave; aucune autre phrase th&eacute;matique du score, il est unique, tant par sa sobri&eacute;t&eacute;, que par sa limpidit&eacute; et son &eacute;motion simple et m&eacute;lancolique. Sur un rythme doux et hors du temps, James Horner accompagne avec pudeur et authenticit&eacute; une relation filiale retrouv&eacute;e apr&egrave;s douze ann&eacute;es de s&eacute;paration.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><strong>8. Phantom Army (1:48)<\/strong><br \/>\n\tAuda prend la d&eacute;cision de se rallier &agrave; la cause d&#039;Amar, son vrai p&egrave;re, et de suivre son stratag&egrave;me pour attaquer l&#039;exploitation p&eacute;troli&egrave;re. Il devra se faire passer pour lui et focaliser ainsi l&#039;attention des troupes de Nesib. Toutefois, il ne sait pas o&ugrave; ce choix va le mener&nbsp;: &agrave; la mort, &agrave; la perte de son honneur, au d&eacute;samour de Leyla ? Comme pour repr&eacute;senter son questionnement, le piano h&eacute;sitant ne sait pas s&#039;il doit monter ou descendre. Il est pris entre deux voix, qui pourraient &ecirc;tre celles de la raison, le pour et le contre&nbsp;: l&#039;une, tr&egrave;s aigu&euml;, semble se d&eacute;battre et implorer de l&#039;aide, l&#039;autre, en totale contradiction, est plus pos&eacute;e mais fataliste. C&#039;est finalement cette derni&egrave;re qui l&#039;emporte, et le combat moral c&egrave;de la place au soulagement et &agrave; la lumi&egrave;re.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><strong>9. &ldquo;So This Is War&rdquo; (1:56)<\/strong><br \/>\n\tAuda vient d&#039;&ecirc;tre confront&eacute; &agrave; son premier combat dans le d&eacute;sert. La voix incroyable de <a href=\"\/com\/?page_id=6512\">Dhafer Youssef<\/a> accompagne le piano, qui interpr&egrave;te une m&eacute;lodie nostalgique, celle qui h&eacute;sitait dans le morceau pr&eacute;c&eacute;dent et qui, &agrave; pr&eacute;sent, r&eacute;v&egrave;le un remord. C&#039;est ici le sentiment de perte qui est &eacute;voqu&eacute;, la perte de la vie de par les morts qui jalonnent le p&eacute;riple, la perte de l&#039;innocence car l&#039;exp&eacute;rience de la guerre va modifier &agrave; jamais sa perception du monde, mais &eacute;galement par anticipation, la perte &eacute;ventuelle de l&#039;amour de sa princesse&#8230; Avec les deux morceaux pr&eacute;c&eacute;dents, <em>So This Is War<\/em> forme un trio intimiste, incitant &agrave; la m&eacute;ditation.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><strong>10. The Blowing Sands (4:27)<\/strong><br \/>\n\tLa travers&eacute;e du d&eacute;sert commence &agrave; devenir &eacute;prouvante pour Auda et son arm&eacute;e. Les corps faiblissent et s&#039;effondrent sous la chaleur accablante du d&eacute;sert. Cette chaleur, amplifi&eacute;e par une lumi&egrave;re aveuglante, produit une sensation oppressante qui fait tourner la t&ecirc;te. Ainsi le duo piano \/ fl&ucirc;te dans les aigus, au d&eacute;but du morceau, d&eacute;crit les pr&eacute;mices d&#039;un malaise, d&#039;un vertige mortel. Ces quelques notes fuyantes sont comme les derni&egrave;res r&eacute;serves d&#039;eau qui s&#039;&eacute;vaporent. Rien ne peut les retenir, surtout quand les tremolos intenses des violons et le d&eacute;roulement des cymbales, semblables &agrave; du sable br&ucirc;lant m&ucirc; par un vent torride, accentuent cette sensation d&#039;aridit&eacute;. La syncope ne se fait pas attendre, d&#039;autant plus qu&#039;une voix incandescente se superpose &agrave; cet enfer. L&#039;orchestre mime l&#039;&eacute;puisement, la d&eacute;faillance et la perte vitale. Il n&#039;y a aucun recours possible, toute r&eacute;sistance est vaine et le th&egrave;me, assoiff&eacute;, se d&eacute;sagr&egrave;ge. L&#039;&eacute;tourdissement est g&eacute;n&eacute;ral et le soleil poursuit son ardente action. James Horner profite de ses orchestrations pour aller au-del&agrave; de l&#039;accompagnement musical. Il imite l&#039;environnement avec les sons, il procure des sensations r&eacute;elles, en nous donnant l&#039;impression d&#039;&ecirc;tre en proie aux morsures du soleil et du sable. La pr&eacute;c&eacute;dente occasion pour le compositeur d&#039;exceller dans cet exercice de mise en situation, c&#039;&eacute;tait pour nous donner le mal de mer, sur un bateau en pleine temp&ecirc;te&#8230;<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/BG\/ornoirreview5.jpg\" style=\"width: 1345px;height: 607px\" \/><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">Soudain, &agrave; la vue de la mer (2&#039;17), l&#039;espoir rena&icirc;t, les corps affaiblis se redressent, puisant dans le peu de forces restantes. Mais &agrave; l&#039;image du cor qui s&rsquo;essouffle avant m&ecirc;me la fin du th&egrave;me (2&#039;54), la joie est &eacute;ph&eacute;m&egrave;re, car la salinit&eacute; de l&#039;eau emp&ecirc;che les hommes d&#039;&eacute;tancher leur soif.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">Compl&egrave;tement d&eacute;shydrat&eacute;s, ces derniers s&#039;allongent alors un &agrave; un sur la plage, en attendant une mort certaine. Le piano m&eacute;lancolique accompagne la voix plaintive et ass&eacute;ch&eacute;e de <a href=\"\/com\/?page_id=6512\">Dhafer Youssef<\/a>. Le chanteur semble m&ecirc;me ex&eacute;cuter un r&acirc;le (3&#039;36) caract&eacute;risant la souffrance physique du manque d&#039;eau.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><strong>11. Fresh Water (1:51)<\/strong><br \/>\n\tDans le silence funeste qui s&#039;instaure peu &agrave; peu sur le rivage, un bruit emp&ecirc;che les esprits de mourir dans le calme&#8230; C&#039;est une source d&#039;eau douce cach&eacute;e dans la mer&nbsp;! Le contraste avec le morceau pr&eacute;c&eacute;dent est saisissant. Les cordes s&#039;agitent et s&#039;&eacute;veillent, le th&egrave;me est r&eacute;hydrat&eacute; par le piano, les cloches et le chimes nous abreuvent de joie. Les violons totalement enjou&eacute;s et exalt&eacute;s installent une euphorie &agrave; la hauteur du soulagement v&eacute;cu. A ce moment, une gorg&eacute;e d&#039;eau douce a plus de valeur que tous les barils de p&eacute;trole du monde.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div>\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><strong>12. One Brother Lives, One Brother Dies (6:44)<\/strong><br \/>\n\tSur la route vers Hobeika, Auda est atteint &agrave; la t&ecirc;te par une balle d&#039;un tireur qui l&#039;a pris pour son p&egrave;re. Musicalement, cet instant dramatique est d&eacute;peint avec alerte et angoisse. Apr&egrave;s deux coups de tambour, James Horner l&acirc;che ses cordes tout en bridant leur allure. Leurs phras&eacute;s, en contrepoints oppos&eacute;s, partent de l&#039;aigu pour se fondre progressivement dans le grave, et s&#039;&eacute;teindre doucement. Elles suscitent une mort probable et fatale.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div>\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">Toutefois, apr&egrave;s un bref silence, elles se ravivent et ex&eacute;cutent depuis le grave des bribes du th&egrave;me principal. Leur impulsivit&eacute; aide la musique &agrave; se relever, &agrave; se remettre d&#039;aplomb, jusqu&#039;&agrave; &ecirc;tre totalement remise des &eacute;motions pr&eacute;c&eacute;dentes, avec un th&egrave;me &eacute;clatant de vie (1&#039;41). Auda n&#039;est pas mort&nbsp;!<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div>\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">Mais une attaque a&eacute;rienne interrompt brusquement cette &quot;r&eacute;surrection&quot;. D&eacute;bute ainsi le premier morceau d&#039;action &eacute;pique de l&#039;album, une action m&eacute;thodique, carr&eacute;e, au tempo lent, mais tr&egrave;s appuy&eacute;e par une rythmique r&eacute;guli&egrave;re &agrave; la fois agit&eacute;e et fluide. Les cuivres ont la part belle, ils s&#039;expriment tr&egrave;s ouvertement et soulignent le feu nourri des armes. Mais Ali est gravement bless&eacute;&hellip;<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div>\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">Le th&egrave;me principal, avec un quatuor de cordes, s&#039;&eacute;teint peu &agrave; peu sur plus de deux minutes au fur et &agrave; mesure que la vie quitte le corps d&#039;Ali. Auda parvient &agrave; r&eacute;concilier son demi-fr&egrave;re avec Allah, afin qu&#039;il affronte sereinement la mort. James Horner musicalise cette s&eacute;quence &eacute;mouvante avec cette retenue, cette pudeur qui caract&eacute;rise si bien cette &oelig;uvre. La transition entre la vie et la mort est d&eacute;peinte par une suite de r&eacute;p&eacute;titions du th&egrave;me qui descend inexorablement en passant par plusieurs instruments, par plusieurs sonorit&eacute;s de plus en plus froides et l&eacute;g&egrave;res.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><strong>13. Battle In The Oil Fields (5:13)<\/strong><br \/>\n\tLe stratag&egrave;me d&#039;Amar a fonctionn&eacute;. Il a pu rejoindre furtivement la Ceinture Jaune, lieu de toutes les convoitises, gr&acirc;ce &agrave; la diversion de l&#039;arm&eacute;e d&#039;Auda. Mais Amar est tu&eacute; juste avant d&#039;envahir l&#039;exploitation p&eacute;troli&egrave;re (dans le film, c&#039;est une version courte du d&eacute;but de <em>One Brother Lives, One Brother Dies<\/em> qui est utilis&eacute;e pour mettre en musique la mort d&#039;Amar). C&#039;est donc l&#039;heure pour son fils de prendre le pouvoir et de lancer une horde de cent chevaux sur les derricks de Nesib. Ce d&eacute;ferlement s&#039;illustre au travers d&#039;un morceau d&#039;action soutenue.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">Tout commence d&#039;abord par des cors et des bois doucement amers, fatidiques. L&#039;action est d&eacute;j&agrave; lanc&eacute;e avant m&ecirc;me qu&#039;elle ne se fasse entendre. Les cordes, encourageantes, rythment un d&eacute;part au combat. Le th&egrave;me principal est fugitivement &eacute;voqu&eacute; par un violon plaintif, amer, et quelque peu p&eacute;trifi&eacute;. Puis une cadence d&eacute;termin&eacute;e s&#039;installe, staccato, les troupes avancent et le morceau prend de la consistance et de la puissance, dop&eacute; par le grondement des trombones et du tuba. La marche guerri&egrave;re devient progressivement &eacute;pique avec le d&eacute;veloppement d&#039;un th&egrave;me jou&eacute; par les cors, sur un contrechant de cordes optimistes, li&eacute;es, presque passionn&eacute;es.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/BG\/ornoirreview7.jpg\" style=\"width: 1359px;height: 601px\" \/><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">James Horner impose ensuite une premi&egrave;re cassure rythmique (1&#039;46), permettant d&#039;acc&eacute;l&eacute;rer encore le mouvement, de le rendre toujours plus d&eacute;termin&eacute;, plus syncop&eacute;. L&#039;intensit&eacute; musicale progresse ainsi avec une fr&eacute;n&eacute;sie ma&icirc;tris&eacute;e et des cuivres agressifs. A nouveau, l&#039;&eacute;lan est bris&eacute; et sur un tempo plus lent, le th&egrave;me principal est transpos&eacute; dans une marche &eacute;pique et h&eacute;ro&iuml;que (2&#039;39). Suivent des cordes qui s&#039;&eacute;talent dans leurs accords, apportent confusion et fracas, et se d&eacute;litent jusqu&#039;&agrave; ce qu&#039;une lumi&egrave;re revienne. La premi&egrave;re partie du th&egrave;me principal jou&eacute;e successivement par une fl&ucirc;te, un hautbois et un cor conclut ce passage de bravoure. &Agrave; 4&#039;09 nous retrouvons le th&egrave;me secondaire au cor entendu dans<em> I Have Chosen You<\/em>, il sonne la r&eacute;solution du conflit, le soulagement apr&egrave;s la bataille et les proches retrouvailles avec la princesse Leyla.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><strong>14. A Kingdom Of Oil (8:43)<\/strong><br \/>\n\tLe prince Auda a conquis la cit&eacute; et ses habitants, leur promettant une paix durable. Pour ne pas blesser Leyla, il laisse la vie sauve &agrave; Nesib, &agrave; la condition que ce dernier s&#039;exile au Texas afin d&#039;y d&eacute;fendre leurs int&eacute;r&ecirc;ts. Finalement, les morts et la guerre pour l&#039;or noir n&#039;ont pas mis un terme &agrave; son pouvoir d&#039;attraction. Le film se termine ainsi sur un plan montrant des puits de p&eacute;trole &agrave; perte de vue, repr&eacute;sentation de l&#039;exploitation intensive de la Ceinture Jaune.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">Pour conclure l&#039;album, un long morceau reprend le th&egrave;me du film sous ses formes les plus majestueuses, avec une multitude de variations richement et finement orchestr&eacute;es, notamment une dissonance int&eacute;ressante par les cuivres (4&#039;23). Les r&eacute;miniscences des passages intimistes et m&eacute;lancoliques du score terminent ce morceau, une&nbsp; fa&ccedil;on de nous rappeler les pertes humaines et les souffrances sur lesquelles s&#039;est construit ce royaume du p&eacute;trole. Le dernier mot est laiss&eacute; &agrave; <a href=\"\/com\/?page_id=6512\">Dhafer Youssef<\/a>, po&egrave;te lyrique de cette &oelig;uvre symphonique.<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">Comme nous l&#039;avions d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sum&eacute; au mois de novembre &agrave; l&#039;&eacute;coute de la musique dans le film, James Horner livre avec <strong>Black Gold<\/strong> une &oelig;uvre coh&eacute;rente et hautement inspir&eacute;e. Il a su s&#039;entourer, comme toujours, de solistes de talent, qui apportent &agrave; la partition une authenticit&eacute; ind&eacute;niable tout en continuant d&#039;&eacute;tayer son discours musical &agrave; travers notamment les performances de ses instruments f&eacute;tiches&nbsp;: le hautbois et le cor.<br \/>\n\t\tLes grandes envol&eacute;es du th&egrave;me principal et ses nombreuses variations sombres ou lumineuses, les sublimes moments intimistes autour de la voix de <a href=\"\/com\/?page_id=6512\">Dhafer Youssef<\/a> et du piano, qui occupent le milieu de l&#039;album, mais aussi les rares orchestrations &eacute;piques qui le concluent, font de l&#039;&eacute;coute des 55 minutes de l&#039;album un plaisir constant. La collaboration avec le r&eacute;alisateur <a href=\"\/com\/?page_id=5065\">Jean-Jacques Annaud<\/a> r&eacute;ussit d&eacute;cid&eacute;ment &agrave; James Horner. En ce d&eacute;but d&#039;ann&eacute;e 2012, ces deux artistes du cin&eacute;ma nous offrent un voyage po&eacute;tique, au c&oelig;ur du monde arabe, o&ugrave; fusionnent tradition et modernit&eacute;, spectaculaire et intime.<\/span><\/span>\n\t<\/div>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><strong>Les po&egrave;tes de Black Gold&nbsp;:<\/strong><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t<img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/BG\/youssef2.jpg\" style=\"width: 250px;height: 333px\" \/>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><a href=\"\/com\/?page_id=6512\">Dhafer Youssef<\/a>, n&eacute; le 19 novembre 1967 &agrave; T&eacute;boulba, est un compositeur, chanteur et oudiste tunisien.<br \/>\n\tSite officiel : http:\/\/www.dhaferyoussef.com\/<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t<img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/BG\/fahadalkubaisi2.jpg\" style=\"width: 250px;height: 257px\" \/>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><a href=\"\/com\/?page_id=6540\">Fahad Al-Kubaisi<\/a> est un jeune chanteur qatarien.<br \/>\n\tSites officiels : http:\/\/www.fahad-alkubaisi.net\/<br \/>\n\thttp:\/\/www.fahad-alkubaisi.com\/<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/BG\/Raman2.jpg\" style=\"width: 350px;height: 233px\" \/><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><a href=\"\/com\/?page_id=6546\">Susheela Raman<\/a>, n&eacute;e &agrave; Londres le 21&nbsp;juillet&nbsp;1973, est une chanteuse anglaise d&#039;origine indienne.<br \/>\n\tSite officiel&nbsp;: http:\/\/www.susheelaraman.com\/<\/span><\/span>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Gr&acirc;ce &agrave; Colosseum Music Entertainment, nous vous proposons une analyse, morceau par morceau, du dernier album de James Horner. 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