{"id":5512,"date":"2012-05-02T21:31:24","date_gmt":"2012-05-02T21:31:24","guid":{"rendered":"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/?p=5512"},"modified":"2013-03-08T00:34:09","modified_gmt":"2013-03-08T00:34:09","slug":"titanic-james-horner-l-ame-du-titanic","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/titanic-james-horner-l-ame-du-titanic\/","title":{"rendered":"JAMES HORNER, L&#8217;\u00c2ME DU TITANIC"},"content":{"rendered":"<p>\n\t<strong><span style=\"font-size:14px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">Par Alix Bettini<\/span><\/span><\/strong>\n<\/p>\n<div style=\"text-align: center;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\">Qu&#39;est-ce qui, mieux que la musique, peut transcender le septi&egrave;me art ? Cependant, rares sont les compositeurs qui ont su apporter un <\/span><\/span><\/span><span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\">univers et une particularit&eacute; aux films pour lesquels ils &eacute;taient engag&eacute;s. James Horner est l&rsquo;un compositeur qui n&#39;a eu de cesse de prouver son g&eacute;nie, de film en film, de<u> Aliens<\/u> &agrave; <u>Avatar<\/u> en passant par <u>Willow<\/u>, <u>Fievel Et Le Nouveau Monde<\/u>, ou <u>Le Petit Dinosaure Et La Vall&eacute;e Des Merveilles<\/u>, <u>L&eacute;gendes D&#39;Automne<\/u> ou encore <u>Braveheart<\/u>. Composer une musique pour un film demande beaucoup d&#39;humanit&eacute;, cela demande m&ecirc;me de fusionner avec l&#39;histoire qu&#39;il faut accompagner. James Horner ne fait pas que composer de la musique pour ces films, il les fait v&eacute;ritablement vivre, leur conf&egrave;re une dimension bien plus profonde qu&rsquo;elle ne l&rsquo;aurait &eacute;t&eacute; sans sa musique. Bien apr&egrave;s avoir vu le film, il nous reste en t&ecirc;te l&#39;univers magnifique esquiss&eacute; par ces notes, ces m&eacute;lodies o&ugrave; parfois les violons pleurent, les pianos chantent et o&ugrave; les voix nous atteignent en plein coeur. Il ne s&#39;arr&ecirc;te pas &agrave; un accompagnement de film : comme pour beaucoup de ses bandes originales, il compose un autre monde dans lequel nous pouvons nous immerger. Ses m&eacute;lodies semblent refl&eacute;ter la vie elle-m&ecirc;me, car l&#39;on y retrouve une palette quasi totale des sentiments humains: l&#39;amour, la libert&eacute;, la trag&eacute;die, la mort, l&#39;aventure, la tristesse, la nostalgie, le suspense, la m&eacute;lancolie, la douleur, la beaut&eacute;, la guerre&#8230; James Horner ne se trompe jamais : il trouve toujours la m&eacute;lodie qui convient &agrave; une histoire et s&#39;il fallait ne retenir qu&#39;une citation pour d&eacute;finir son &oelig;uvre, ce serait celle de Stendhal : &quot;La bonne musique ne se trompe pas, et va droit au fond de l&#39;&acirc;me chercher le chagrin qui nous d&eacute;vore.&quot; <\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\">Il a d&eacute;j&agrave; su, dans nombre de ses oeuvres, notamment celles des films qui s&#39;annon&ccedil;aient pourtant &quot;l&eacute;gers&quot; comme <u>Le Petit Dinosaure Et La Vall&eacute;e Des Merveilles<\/u><i>, <\/i><u>Fievel Et Le Nouveau Monde<\/u> ou <u>Casper<\/u>, nous faire comprendre et entrevoir une douleur, une subtilit&eacute; que nous n&#39;aurions peut-&ecirc;tre pas saisies sans sa musique. Il a su nous r&eacute;v&eacute;ler l&#39;histoire, l&#39;ampleur de ce qu&#39;elle voulait transmettre. Et pour ce qui est des trag&eacute;dies, on peut dire qu&#39;il nous emm&egrave;ne &agrave; un point de non-retour. La r&eacute;&eacute;dition des albums <b>Titanic<\/b> et <b>Back To Titanic<\/b>, emplis d&#39;&eacute;motion et de tension, nous offre l&rsquo;occasion de replonger dans une partition foisonnante qui nous a fait r&ecirc;ver pendant des ann&eacute;es, telle une source inalt&eacute;rable de magie musicale, une v&eacute;ritable &oelig;uvre d&rsquo;art imagin&eacute;e pour le film mythique de <a href=\"\/com\/?page_id=5013\">James Cameron<\/a> qu&rsquo;il convient d&rsquo;explorer &agrave; nouveau en profondeur. Il faut parler de la fa&ccedil;on dont la musique compos&eacute;e pour <u>Titanic<\/u> a su m&ecirc;ler la trag&eacute;die et l&#39;amour, la mort et la libert&eacute;, la douleur et la vie, la perte et la m&eacute;moire, et porter cette histoire &agrave; un degr&eacute; d&#39;&eacute;motion et d&#39;intensit&eacute; presque palpable. <\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\">La piste <i>Never And Absolution<\/i>, qui ouvre le premier album, semble porter en elle-m&ecirc;me la trag&eacute;die, ce qui r&eacute;ussit &agrave; cr&eacute;er imm&eacute;diatement une &eacute;motion, exploit assez rare en soi. James Horner fait appel &agrave; la cornemuse d&#39;<a href=\"\/com\/?page_id=5823\">Eric Rigler<\/a> afin de pr&eacute;senter le th&egrave;me du navire et rappeler les origines irlandaises de ce dernier, construit &agrave; Belfast. C&#39;est &eacute;galement le th&egrave;me principal qui est d&eacute;voil&eacute;, la chanteuse norv&eacute;gienne <a href=\"\/com\/?page_id=6125\">Sissel<\/a> Kyrkjeb&oslash; apportant avec sa voix toute l&#39;ampleur tragique de l&#39;histoire. Notons aussi la pr&eacute;sence du synth&eacute;tiseur, pr&eacute;sence qui a &eacute;t&eacute; beaucoup critiqu&eacute;e mais qui pourtant apporte peut-&ecirc;tre plus de souffle &agrave; ces musiques.<\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\"><i>Distant Memories<\/i> est une ode &agrave; la m&eacute;moire, qui nous &eacute;voque un pass&eacute; lointain, des secrets enfouis dans les profondeurs de nos &acirc;mes. Le th&egrave;me, presque aquatique, accompagne la plong&eacute;e d&#39;une Rose centenaire dans ses souvenirs. Emotion, tristesse et nostalgie sont au rendez-vous. <\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/TITANIC\/southampton.jpg\" style=\"width: 400px; height: 260px; float: right; margin: 10px;\" \/><\/span><\/span><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\">Les synth&eacute;tiseurs et les th&egrave;mes de <i>Southampton<\/i> et de <i>Take Her To The Sea, Mr Murdoch<\/i> nous transportent &agrave; la fois dans l&#39;&eacute;nergie d&eacute;gag&eacute;e par le paquebot, et l&#39;insouciance de ces gens qui pensaient tous pouvoir arriver en Am&eacute;rique sans heurts ni tracas. La libert&eacute;, la pl&eacute;nitude, la vie &eacute;manent de ces m&eacute;lodies, surtout au moment o&ugrave; Jack et son ami s&#39;amusent &agrave; crier et regarder les dauphins &agrave; la proue du bateau. Encore une fois, James Horner r&eacute;v&egrave;le la beaut&eacute; et la v&eacute;rit&eacute; de ces instants. <\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\">Le titre <i>Rose<\/i> est le premier &agrave; amener le th&egrave;me de l&#39;amour, un amour impossible mais qui pourtant se r&eacute;alise. Rappelons que Rose est promise &agrave; un autre et qu&#39;elle rejoint pourtant Jack &agrave; la proue du bateau. La voix de <a href=\"\/com\/?page_id=6125\">Sissel<\/a>, qui apparait apr&egrave;s un magnifique solo de fl&ucirc;te interpr&eacute;t&eacute; par <a href=\"\/com\/?page_id=5678\">Tony Hinnigan<\/a>, nous prend aux tripes et nous fait nous envoler en m&ecirc;me temps que Rose. On d&eacute;note dans cette m&eacute;lodie la libert&eacute; et l&#39;amour apport&eacute;s par la voix de <a href=\"\/com\/?page_id=6125\">Sissel<\/a>, avec en filigrane la trag&eacute;die toujours rappel&eacute;e par le synth&eacute;tiseur m&ecirc;l&eacute; aux notes de piano, car nous savons que cet amour est mort-n&eacute;. Le naufrage se profile et cette musique se termine par des notes presque morbides, en m&ecirc;me temps que le bateau vivant laisse place &agrave; son fant&ocirc;me sur les &eacute;crans vid&eacute;o.<\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\"><i>Unable To Stay, Inwilling To Leave<\/i> est encore une autre r&eacute;ussite, car elle nous fait vivre le drame comme si c&#39;&eacute;tait nous qui &eacute;tions sur le paquebot en train de quitter une personne ch&egrave;re &agrave; notre c&oelig;ur. Encore une fois <a href=\"\/com\/?page_id=6125\">Sissel<\/a> nous atteint de fa&ccedil;on presque charnelle, apr&egrave;s le suspense du d&eacute;but, et l&rsquo;on ressent ici de la douleur, celle de la s&eacute;paration, avant que ne se r&eacute;v&egrave;le dans le th&egrave;me des retrouvailles le besoin fusionnel que ressentent deux &ecirc;tres l&#39;un envers l&#39;autre : &quot; Tu sautes, je saute, pas vrai ?&quot; La suite de cette piste accompagne parfaitement la course-poursuite qui s&#39;ensuit.<\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span lang=\"\"><i>Hard To Starboard, The Sinking, Death Of Titanic<\/i> racontent le naufrage du Titanic lui-m&ecirc;me, les passagers et l&#39;auditeur &eacute;tant alors confront&eacute;s &agrave; l&#39;inimaginable. Ces pistes offrent un parfait contraste avec les autres compositions du film. Lors du naufrage, James Horner laisse son orchestre donner libre-cours &agrave; sa puissance : les cuivres apparaissent dans toute leur force et leur ampleur. La collision avec l&rsquo;iceberg est symbolis&eacute;e par <i>Hard To Starboard<\/i>, o&ugrave; la panique qui submerge les officiers se fait sentir gr&acirc;ce aux percussions massives et irr&eacute;guli&egrave;res ainsi qu&rsquo;aux violons qui jouent avec puissance, les roulements de caisses-claires permettant au suspense de s&#39;exprimer pleinement. Comme le souligne le compositeur : &ldquo;<\/span><\/span><span lang=\"\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><i>Nous retrouvons ici le motif rapide et percussif d&#39;Al Bathra <\/i>(<\/span><a href=\"\/com\/?page_id=758\" target=\"_blank\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><strong>Courage Under Fire<\/strong><\/span><\/a><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\">)<i> puis ce tempo: &ldquo;tabadabada, tabadabada&rdquo; comme un compte &agrave; rebours<\/i><\/span><\/span><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span lang=\"\"> (&#8230;) <i>Je ne maquille pas mon motif, je lui donne une autre vie dans un contexte semblable, exactement comme l&#39;expliquait Berlioz avec sa Symphonie Fantastique.<\/i>&rdquo; <sup>1<\/sup><\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div lang=\"\" style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\">Puis, &agrave; la suite du choc avec l&#39;iceberg, nous entendons une trompette jouer deux notes identiques p&eacute;riodiquement, comme pour repr&eacute;senter un essoufflement, un fort battement de notre c&oelig;ur essayant de retrouver un rythme normal apr&egrave;s un effort, un moment de stress et de tension. Celle-ci semble retomber mais laisse place &agrave; l&#39;inconnu, l&#39;&eacute;quipage s&#39;interrogeant alors sur l&#39;importance des d&eacute;g&acirc;ts. <\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\"><i><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/TITANIC\/naufrage.jpg\" style=\"width: 400px; height: 331px; float: left; margin: 10px;\" \/>The Sinking<\/i> est construit avec des ch&oelig;urs synth&eacute;tiques symbolisant la frayeur des passagers qui cherchent par tous les moyens de s&rsquo;enfuir tandis que l&rsquo;eau submerge le navire se fait ressentir. <\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\"><i>Death of Titanic<\/i> est construit &agrave; peu pr&egrave;s de la m&ecirc;me fa&ccedil;on. Il s&rsquo;agit cette fois des derni&egrave;res minutes du naufrage durant lesquelles on ne cherche plus &agrave; s&rsquo;enfuir mais plut&ocirc;t &agrave; rester le plus longtemps possible sur le bateau puisque tous les canots de sauvetage, en nombre insuffisant et &agrave; moiti&eacute; pleins, sont partis et flottent dans la culpabilit&eacute; et l&#39;impuissance autour du Titanic. Lorsque le bateau s&rsquo;enfonce dans l&rsquo;oc&eacute;an, James Horner utilise un synth&eacute;tiseur produisant un vacarme assourdissant, il nous plonge dans une terreur sans nom avec un son dont on a l&#39;impression qu&#39;il vient tout droit de &laquo; l&rsquo;au-del&agrave; &raquo; pour pointer du doigt ces centaines d&rsquo;hommes et de femmes ayant perdu la vie. James Horner ne sait pas que transmettre le romantisme, mais &eacute;galement le stress, la panique, la douleur, la d&eacute;tresse, la perte, l&#39;angoisse et surtout l&#39;horreur. <i>&ldquo;L&agrave; o&ugrave; souvent la musique de films doit jouer sur l&#39;inconscient de l&#39;auditoire, Death Of Titanic attaque directement la conscience de ceux-ci. Ce n&#39;est pas une m&eacute;taphore de la Mort, c&#39;est la Mort!&rdquo;<sup>1<\/sup><\/i><\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\"><i>A promise kept<\/i> commence avec une ambiance tr&egrave;s pesante accompagn&eacute;e par sa trompette t&eacute;n&eacute;breuse qui repr&eacute;sente les centaines de cadavres gel&eacute;s, flottant &agrave; la surface de l&#39;oc&eacute;an o&ugrave; le silence s&#39;est fait sous les &eacute;toiles. Elle est peut-&ecirc;tre l&#39;une des musiques les plus douloureuses du films, car c&#39;est celle qui accompagne la promesse de Rose &agrave; Jack, apr&egrave;s qu&#39;elle se soit rendue compte de sa mort. Il s&rsquo;en suit un instant de pure souffrance o&ugrave; Rose manque d&#39;abandonner, mais elle se souvient de sa promesse et la musique, tr&egrave;s intense, souligne l&#39;instant o&ugrave; elle rouvre les yeux et d&eacute;cide de vivre, ( &quot;<i>I&#39;ll never let go, I promise<\/i>&quot;) pour celui qui lui a donn&eacute; sa vie. On retrouve dans ce passage la douleur de la mort, la beaut&eacute; de l&#39;amour qui conduit &agrave; la vie et &agrave; l&#39;espoir, et une certaine rage sur la fin, que l&#39;on retrouve dans le regard et le geste de Rose, qui souffle dans le sifflet avec force. On y trouve &eacute;galement le sacrifice, celui d&#39;un homme pour une femme qu&#39;il a suffisamment aim&eacute;e pour pouvoir pr&eacute;f&eacute;rer sa vie plut&ocirc;t que la sienne. L&#39;horreur et la beaut&eacute; s&#39;entrem&ecirc;lent dans la voix indescriptible de <a href=\"\/com\/?page_id=6125\">Sissel<\/a>&#8230;<\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/TITANIC\/glace.jpg\" style=\"width: 400px; height: 239px; float: right; margin: 10px;\" \/><\/span><\/span><span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\"><i>An Ocean Of Memories <\/i>nous emm&egrave;ne encore plus loin que sa s&oelig;ur <i>Distant Memories<\/i>, avec des choeurs qui explosent &agrave; un peu plus de la moiti&eacute; de la piste et conf&egrave;rent une profondeur sans &eacute;gale &agrave; ces titres.<\/span><\/span><\/span><\/span>\n\t<\/div>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\"><i>A Life So Changed<\/i> raconte l&#39;aurore apr&egrave;s la nuit, le calme apr&egrave;s la temp&ecirc;te, la vie apr&egrave;s la mort. La m&eacute;lodie m&ecirc;le &agrave; la fois l&#39;espoir et la douleur, ce qui donne &agrave; ce titre une puissance qui ne peut qu&#39;atteindre l&#39;auditeur. <a href=\"\/com\/?page_id=6125\">Sissel<\/a> sait &agrave; la fois se faire l&eacute;g&egrave;re puis tragique, &agrave; la fois nous soulever le c&oelig;ur puis nous le presser avec force. La fin du titre, en crescendo, accompagne la mont&eacute;e de l&#39;oc&eacute;an vers un nouveau bateau, la mont&eacute;e de Rose qui voulait se suicider et qui maintenant a promis de vivre. Quelqu&#39;un s&#39;est sacrifi&eacute; pour elle, quelqu&#39;un qu&#39;elle aimait; elle contemple l&#39;avenir tout en &eacute;tant encore impr&eacute;gn&eacute;e de ce qu&#39;elle vient de vivre.<\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\">V&eacute;ritable succ&egrave;s plan&eacute;taire, <i>My Heart Will Go On<\/i>, interpr&eacute;t&eacute;e par <a href=\"\/com\/?page_id=5958\">C&eacute;line Dion<\/a>, reprend tous les th&egrave;mes &agrave; la fois, synth&eacute;tis&eacute;s dans la puissante ma&icirc;trise vocale de la chanteuse. James Horner l&#39;a encore expliqu&eacute; derni&egrave;rement lors de l&#39;avant premi&egrave;re de Titanic 3D &agrave; Londres, <a href=\"\/com\/?page_id=5013\">James Cameron<\/a> &agrave; l&#39;origine ne voulait pas de chanson pour son film, le compositeur a donc d&ucirc; composer et r&eacute;aliser cette chanson en secret avec la chanteuse, avant de la proposer au r&eacute;alisateur.<\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\">Enfin,<i> Hymn To The Sea <\/i>vient conclure la premi&egrave;re partie de la bande originale, avec le retour de sa cornemuse et du th&egrave;me tragique. Les premi&egrave;res notes r&eacute;sonnantes ressemblent &agrave; des coups frapp&eacute;s, comme si c&#39;&eacute;tait la mort elle-m&ecirc;me qui frappait &agrave; la porte, porte s&#39;ouvrant sur la voix plus m&eacute;lancolique que jamais de la chanteuse norv&eacute;gienne. C&#39;est comme si la mer s&#39;exprimait elle-m&ecirc;me, tel un t&eacute;moin de l&#39;horreur qui s&#39;est enfouie dans ses entrailles. Par la suite, les musiciens s&rsquo;envolent dans une ultime mont&eacute;e de l&#39;&eacute;motion, une sorte d&#39;apoth&eacute;ose tragique ouvrant sur le retour des ch&oelig;urs porteurs de vie et d&#39;espoir. Cela nous rappelle aussi le devoir que nous avons de ne jamais oublier ce naufrage ayant fait plus de 1500 morts, ainsi que la symbolique dont il est porteur.<\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div lang=\"\" style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<iframe align=\"left\" frameborder=\"0\" marginheight=\"0\" marginwidth=\"0\" scrolling=\"no\" src=\"http:\/\/rcm-fr.amazon.fr\/e\/cm?lt1=_top&amp;bc1=ffffff&amp;IS2=1&amp;bg1=ffffff&amp;fc1=000000&amp;lc1=0000FF&amp;t=jameshornerfr-21&amp;o=8&amp;p=8&amp;l=as1&amp;m=amazon&amp;f=ifr&amp;ref=tf_til&amp;asins=B0076DJU5A\" style=\"width:120px;height:240px;\"><\/iframe><span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><b>Back To Titanic<\/b>, deuxi&egrave;me partie de la bande-originale, contient notamment des morceaux jou&eacute;s par l&#39;ensemble I Salonisti, et ceux qui accompagnent les f&ecirc;tes dans l&#39;entrepont, amenant ainsi une autre partie de l&#39;univers du <u>Titanic<\/u>. <\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div lang=\"\" style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\">Le morceau <i>Titanic Suite <\/i>raconte l&#39;histoire en y apportant toutefois des &eacute;l&eacute;ments suppl&eacute;mentaires. La voix de <a href=\"\/com\/?page_id=6125\">Sissel<\/a> y est par exemple plus tragique que dans n&#39;importe quelle autre piste. Cette piste commence par des notes nous faisant entrevoir la mort du Titanic elle-m&ecirc;me. Ces sons macabres semblent aussi oppressants que l&#39;oc&eacute;an qui s&#39;est referm&eacute; sur le navire, aussi lourds que l&#39;angoisse que les survivants devaient ressentir &agrave; la proximit&eacute; de la mer de d&eacute;funts gel&eacute;s. Il y a ensuite une perc&eacute;e lancinante de la cornemuse qui introduit une nouvelle fois le th&egrave;me du navire et pr&eacute;pare l&#39;arriv&eacute;e de la voix de <a href=\"\/com\/?page_id=6125\">Sissel<\/a>, plus douce, ang&eacute;lique et poignante que jamais. Sa voix semble &ecirc;tre aussi &eacute;th&eacute;r&eacute;e que celle d&#39;un fant&ocirc;me, d&#39;une &acirc;me volant &agrave; jamais sur les lieux du naufrage, l&#39;essence m&ecirc;me du drame. Des centaines de personnes ont perdu la vie dans la nuit du 14 au 15 avril, des centaines d&#39;histoires et de destins se sont &eacute;teints d&#39;un seul coup, il y a d&eacute;sormais un si&egrave;cle, et pourtant <a href=\"\/com\/?page_id=6125\">Sissel<\/a> nous le fait ressentir comme si cela &eacute;tait arriv&eacute; hier, comme si cela nous &eacute;tait arriv&eacute; &agrave; chacun de nous. La m&eacute;lodie &eacute;manant de sa gorge est aussi douloureuse que touchante et elle nous fait entrevoir toute l&#39;&eacute;ternit&eacute; de l&#39;histoire du Titanic et de celle de l&#39;amour de Jack et Rose, qui symbolise &agrave; la fois toute l&#39;horreur de la mort qui frappe trop t&ocirc;t et rappelle que l&#39;amour est pourtant plus fort que la mort. <\/span><\/span><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/TITANIC\/rose.jpg\" style=\"width: 400px; height: 256px; float: right; margin: 10px;\" \/><\/span><\/span><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\"><a href=\"\/com\/?page_id=6125\">Sissel<\/a> s&#39;arr&ecirc;te parfois de chanter, comme pour nous laisser le temps de respirer; ce n&#39;est que pour reprendre sa m&eacute;lodie quelques secondes apr&egrave;s et ainsi amplifier encore, si cela est possible, l&#39;impact &eacute;motionnel de cette musique, semblable &agrave; des pleurs, &agrave; l&#39;agonie de toute une vie. La musique continue avec la m&ecirc;me mont&eacute;e vers l&#39;espoir que l&#39;on avait d&eacute;j&agrave; entendu sur <i>A Life So Changed.<\/i> L&#39;utilisation des ch&oelig;urs permet de nous maintenir dans l&#39;&eacute;motion tout en l&#39;att&eacute;nuant toutefois quelque peu, comme si apr&egrave;s de d&eacute;chirants sanglots nous essayions de revenir &agrave; la raison et de retrouver l&#39;espoir. Les morceaux <i>Southampton, Leaving Port,<\/i> et <i>Take Her To The Sea, Mr Murdoch <\/i>sont ensuite repris avec les synth&eacute;tiseurs m&eacute;lang&eacute;s aux choeurs, et cela am&egrave;ne encore un puissant sentiment de pl&eacute;nitude. Ces ch&oelig;urs apportent une parfaite opposition &agrave; la voix de <a href=\"\/com\/?page_id=6125\">Sissel<\/a>, comme si elle &eacute;tait le n&eacute;gatif d&#39;une photographie dont ils seraient le positif, ou bien l&#39;autre c&ocirc;t&eacute; du miroir, ils symbolisent la vie et quelque part repr&eacute;sentent l&#39;immortalit&eacute; du navire, qui, m&ecirc;me s&#39;il n&#39;est jamais arriv&eacute; &agrave; bon port, vit toujours dans la m&eacute;moire de l&#39;humanit&eacute;. Soulignons &eacute;galement les transitions de James Horner, pleines d&#39;innocence et de tristesse, avant de repartir sur la voix de <a href=\"\/com\/?page_id=6125\">Sissel<\/a> dans la troisi&egrave;me partie de ce morceau. Le compositeur joue avec nos sentiments, il nous fait partir sur la tristesse, puis nous souffle quelques bouff&eacute;es d&#39;espoir avant de nous replonger dans l&#39;&eacute;motion la plus totale avec la voix de <a href=\"\/com\/?page_id=6125\">Sissel<\/a>. Dans la derni&egrave;re partie du morceau, on retrouve le th&egrave;me de <i>Rose<\/i>, et la pr&eacute;sence d&#39;une fl&ucirc;te qui sanglote avant une explosion musicale des plus magistrales, due &agrave; la fusion de la cornemuse et des ch&oelig;urs faisant presque penser &agrave; des voix de sir&egrave;nes. A chaque fois que l&#39;on croit que James Horner a atteint la limite de l&#39;&eacute;motion, il la repousse encore plus loin.<\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/TITANIC\/jack.jpg\" style=\"width: 300px; height: 254px; margin: 10px; float: left;\" \/><\/span><\/span><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\">Puis vient <i>The Portrait<\/i>, &oelig;uvre &agrave; part enti&egrave;re pour piano solo qui m&ecirc;le le visuel, l&#39;auditif et le tactile: la musique d&eacute;bute d&egrave;s que Jack pose le fusain sur le papier, les diff&eacute;rents phras&eacute;s du th&egrave;me d&#39;amour s&#39;enchainant alors sur un regard discret de l&#39;artiste vers Rose, son mod&egrave;le. &ldquo;<i>Comme Jack dessine, je peins ma musique. Au piano car Jack refuse les artifices. Il faut savoir &ecirc;tre simple pour &ecirc;tre convaincant et faire partager ce qu&#39;on appelle une &eacute;motion&rdquo;<\/i>.<sup>1<\/sup> A travers ce morceau et m&ecirc;me si cette version est sensiblement diff&eacute;rente de celle apparaissant dans le film, James Horner transmet dans les deux cas l&#39;amour, l&#39;art, la recherche d&#39;&eacute;ternit&eacute; &agrave; l&#39;&eacute;tat pur.<\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\">Nous retrouvons &eacute;galement les sc&egrave;nes de naufrage avec certains th&egrave;mes absents du premier disque, comme dans<i> A Building Panic<\/i>, qui accompagne la ru&eacute;e des passagers vers la poupe. <i>Lament <\/i>est ce qui semble &eacute;maner tout droit des naufrag&eacute;s, tandis que <i>My Heart Will Go On<\/i>,<i> <\/i>dans une version cette fois accompagn&eacute;e de certains des dialogues de Rose et de Jack, qui la rende ainsi plus bouleversante que jamais. <\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\"><i>A Shore Never Reached <\/i>est une m&eacute;lodie simple, mais tr&egrave;s noble, appartenant &agrave; une autre dimension, avec toutefois un caract&egrave;re presque fun&egrave;bre rappelant les musiques utilis&eacute;es pour les fun&eacute;railles am&eacute;ricaines. Peut-&ecirc;tre pouvons-nous remarquer les l&eacute;g&egrave;res similitudes avec <i>Amazing grace<\/i>, chant religieux qui symbolise l&#39;espoir que nous nous devons de garder en d&eacute;pit des &eacute;preuves mises sur notre chemin. Ce morceau prend tout son sens lorsque la cornemuse vient rappeler une nouvelle fois le th&egrave;me du navire.<\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\">La reprise de <i>Come Josephine In My Flying Machine <\/i>par Maire Brennan contribue &agrave; donner davantage de profondeur &agrave; ce moment o&ugrave; Rose attend entre la vie et la mort sur la porte flottante, comme si James Horner nous indiquait de nous mettre pause &agrave; cet instant et nous ouvrait la porte, celle de Rose, sur un autre monde, celle de cette chanson. <\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\"><i>Jack Dawson&#39;s Luck <\/i>n&#39;apparait pas dans le film mais nous rappelle les moments de fuite et de course poursuite joyeuse dans les fonds du paquebot, ainsi que le d&eacute;but du film o&ugrave; Jack gagne son voyage gr&acirc;ce &agrave; un coup de chance au poker. Il faut noter que pour accompagner cette sc&egrave;ne dans le film, James Horner a utilis&eacute; un th&egrave;me compos&eacute; &agrave; l&#39;origine pour le film <u>Heaven Help Us<\/u> (1985).<\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\">Les morceaux de l&#39;orchestre I Salonisti sont l&agrave; pour nous rappeler l&#39;ambiance de l&#39;&eacute;poque et nous y plonger davantage, comme<i> Alexander&#39;s Ragtime Band <\/i>qui nous rappelle que<i> <\/i>le ragtime &eacute;tant tr&egrave;s populaire &agrave; l&#39;&eacute;poque. <i>An Irish Party In Third Class <\/i>nous ram&egrave;ne &agrave; la fameuse f&ecirc;te en troisi&egrave;me classe, <i>Nearer My God To Thee, <\/i>qui aurait &eacute;t&eacute; selon plusieurs t&eacute;moignages le dernier morceau jou&eacute; par l&#39;orchestre, oppos&eacute; &agrave; <i>Autumn<\/i>, par les sanglots de ses violons non monotones semble cingler directement notre chair. <\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/TITANIC\/affiche.jpg\" style=\"width: 300px; height: 428px; float: right; margin: 10px;\" \/><\/span><\/span><\/span><\/span><span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span lang=\"\"><i>Epilogue &#8211; The Deep And Timeless Sea<\/i>, conclut quand &agrave; lui de fa&ccedil;on magistrale cette bande originale &agrave; nulle autre pareille. Le titre n&#39;aurait sans doute pas pu &ecirc;tre mieux choisi car ce morceau semble &ecirc;tre la voix m&ecirc;me de l&#39;oc&eacute;an. Les ch&oelig;urs font encore penser ici &agrave; des sir&egrave;nes, celles qui auraient pu accueillir les &acirc;mes des naufrag&eacute;s. En &eacute;coutant cet &eacute;pilogue, on peut presque avoir l&#39;impression de se retrouver au fond de l&#39;oc&eacute;an, entour&eacute; des &acirc;mes perdues. Il y a une l&eacute;g&egrave;ret&eacute; des notes et, pourtant, les violons ne manquent pas de nous rappeler la tristesse de l&#39;histoire, tout en subtilit&eacute; et encore une fois peut-&ecirc;tre avec innocence et fragilit&eacute;. Les ch&oelig;urs amplifient leur chant dans un m&eacute;lange de notes qui nous &eacute;voquent <i>An Ocean Of Memories,<\/i> instant rappelant les m&eacute;lodies f&eacute;eriques de <\/span><\/span><a href=\"\/com\/?page_id=616\" target=\"_blank\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span lang=\"\"><b>Willow<\/b><\/span><\/span><\/a><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span lang=\"\"> ou annon&ccedil;ant la magie de <i>The Bioluminescence Of The Night <\/i>compos&eacute;e pour <\/span><\/span><a href=\"\/com\/?page_id=995\" target=\"_blank\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span lang=\"\"><b>Avatar<\/b><\/span><\/span><\/a><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span lang=\"\">. La diversit&eacute; des instruments et des m&eacute;lodies rendent ce morceau particuli&egrave;rement bouleversant, jusqu&#39;&agrave; ce que <a href=\"\/com\/?page_id=6125\">Sissel<\/a> refasse son apparition apr&egrave;s des sons de cor tr&egrave;s profonds. Comme si le navire, m&ecirc;me en ayant sombr&eacute; au plus profond de l&#39;Atlantique Nord, n&#39;avait pu faire taire les &acirc;mes qui naviguaient &agrave; son bord. Comme si l&#39;oc&eacute;an &eacute;tait un lieu &eacute;ternel o&ugrave; le temps, la vie, la mort, l&#39;amour n&#39;avaient plus aucune signification et qu&#39;il ne restait plus que l&#39;essence m&ecirc;me de ce qui fait l&#39;&ecirc;tre humain, indestructible et immortelle. La voix de la chanteuse, accompagn&eacute;e par les ch&oelig;urs, atteignent ici une &eacute;motion presque c&eacute;leste, ou plut&ocirc;t oc&eacute;ane. Les th&egrave;mes et les voix se m&ecirc;lent pour prolonger encore et toujours notre &eacute;motion quant &agrave; la d&eacute;chirure de l&#39;oc&eacute;an qu&#39;a provoqu&eacute; le Titanic en percutant un iceberg, pour se finir sur quelques notes au piano rappelant l&#39;espoir, quelques larmes au violon et le retour du th&egrave;me macabre, comme pour nous montrer que cette fois l&#39;oc&eacute;an s&#39;est bel et bien referm&eacute; &agrave; jamais sur cette histoire.<\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\">Avant de conclure, il nous para&icirc;t pertinent d&#39;&eacute;voquer la musique qui reste malheureusement absente des albums et qui aurait m&eacute;rit&eacute; d&#39;&ecirc;tre int&eacute;gre&eacute;e dans ces &eacute;ditions anniversaire. Ces derni&egrave;res nous laissent forc&eacute;ment un go&ucirc;t amer quand nous mettons en parrall&egrave;le leur int&eacute;r&ecirc;t minime et les beaux moments musicaux qui auraient pu avoir leur place sur un troisi&egrave;me disque. Nous pensons notamment &agrave; la version film du Main Title qui nous submerge d&#39;&eacute;motion alors m&ecirc;me que l&#39;histoire n&#39;a pas d&eacute;but&eacute;, les quelques notes de piano illustrant la m&eacute;moire de Rose retrouvant son miroir et sa broche rest&eacute;s au fond de l&#39;oc&eacute;an pendant des d&eacute;cennies, la premi&egrave;re version du th&egrave;me d&#39;amour inspir&eacute;e de l&#39;orchestration de <\/span><\/span><\/span><strong><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\"><a href=\"\/com\/?page_id=762\" target=\"_blank\"><span style=\"color:#000000;\">Par Amour Pour Gillian<\/span><\/a><\/span><\/span><\/strong><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\">, lorsque Jack voit pour la premi&egrave;re fois Rose sur le pont du bateau, la musique quand les deux amoureux s&#39;&eacute;treignent dans la voiture en soute&#8230; Ce sont des th&egrave;mes tr&egrave;s courts compos&eacute;s soit au piano ou au synth&eacute;tiseur, et pourtant leur impact &eacute;motionnel est &eacute;gal aux pistes des albums. Ainsi la voix de <a href=\"\/com\/?page_id=6125\">Sissel<\/a> lorsque Rose d&eacute;couvre que Jack est mort ou encore les sanglots de la m&eacute;lodie lorsqu&#39;elle donne son nom &agrave; l&#39;officier, sont peut-&ecirc;tre les plus douloureux moments musicaux du film.<\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/div>\n<div style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 16px;\"><span lang=\"\">Quatorze ans apr&egrave;s sa cr&eacute;ation, cette &oelig;uvre magistrale a conserv&eacute; tout son pouvoir &eacute;motionnel. Ainsi &agrave; chaque nouvelle &eacute;coute l&#39;&eacute;vidence nous saute aux oreilles : James Horner n&#39;a pas seulement compos&eacute; la musique pour le film Titanic, il lui a insuffl&eacute; son &acirc;me. <\/span><\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n<hr \/>\n<div lang=\"\" style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify;\">\n\t<span style=\"font-family:arial,helvetica,sans-serif;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 12px;\"><sup>1<\/sup> Entretien avec James Horner, par Didier Lepr&ecirc;tre, Dreams To Dream..s<\/span><\/span><\/span>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Par Alix Bettini &nbsp; Qu&#39;est-ce qui, mieux que la musique, peut transcender le septi&egrave;me art ? 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