{"id":2997,"date":"2011-05-31T11:50:49","date_gmt":"2011-05-31T09:50:49","guid":{"rendered":"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/?p=2997"},"modified":"2016-03-19T06:30:03","modified_gmt":"2016-03-19T04:30:03","slug":"willow-les-toiles-abstraites-de-james-horner","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/willow-les-toiles-abstraites-de-james-horner\/","title":{"rendered":"WILLOW LES TOILES ABSTRAITES DE JAMES HORNER"},"content":{"rendered":"<div style=\"text-align: center\">\n\t<span style=\"font-size:14px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">Par David Hocquet<\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n<p>\n\t\t<span style=\"font-size: 14px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">Avec l&#039;aimable autoristaion de son auteur. Texte paru &agrave; l&#039;origine sur le site <a href=\"http:\/\/underscores.fr\">Underscores.fr.<\/a><\/span><\/span> <span style=\"font-size:14px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><a href=\"http:\/\/www.underscores.fr\/index.php\/2009\/05\/decryptages-james-horner-willow\/\">Lien vers l&#039;article original sur Underscores.fr<\/a><\/span><\/span>\n\t<\/p>\n<\/div>\n<p style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">La partition compos&eacute;e par <span class=\"st_tag internal_tag\">James Horner<\/span> en 1988 pour <a href=\"\/com\/?page_id=616\"><strong>Willow<\/strong><\/a>, film de <a href=\"\/com\/?page_id=5142\">Ron Howard<\/a> &eacute;crit et produit par <a href=\"\/com\/?page_id=5346\">George Lucas<\/a>,&nbsp; s&rsquo;av&egrave;re particuli&egrave;rement int&eacute;ressante lorsqu&rsquo;on consid&egrave;re l&rsquo;approche qu&rsquo;adopte le compositeur d&rsquo;un univers familier au spectateur, celui du merveilleux et de l&rsquo;aventure que Lucas lui-m&ecirc;me avait ressuscit&eacute; dix ans plus t&ocirc;t avec <strong>Star Wars<\/strong> (La Guerre des Etoiles).<\/span><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: center\">\n\t<img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/albums\/willowtitre.jpg\" \/>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">Dans sa partition pour <strong>Star Wars,<\/strong> John Williams avait choisi de cr&eacute;er un lien de familiarit&eacute; avec le spectateur gr&acirc;ce &agrave; des univers musicaux disparates propres &agrave; la musique de concert et &agrave; l&rsquo;histoire du cin&eacute;ma : le style flamboyant d&rsquo;Erich Wolfgang Korngold pour les films de cape et d&rsquo;&eacute;p&eacute;e du couple Michael Curtiz \/ Errol Flynn, les rythmes et harmonies &laquo;pa&iuml;ennes&raquo; du Sacre du Printemps d&rsquo;Igor Stravinsky, la Symphonie en Trois Mouvements du m&ecirc;me Stravinsky, <strong>Battle Of Britain<\/strong> (La Bataille d&rsquo;Angleterre<strong>)<\/strong> de William Walton,&hellip;Ces univers distincts, &agrave; l&rsquo;image des univers propres au cin&eacute;ma de genre qui pars&egrave;ment le film (film de samoura&iuml;, western, film de guerre, com&eacute;die &laquo;slapstick&raquo;&hellip;), sont unifi&eacute;s par le style personnel du compositeur et les th&egrave;mes qu&rsquo;ils composent, capables de donner au film une identit&eacute; coh&eacute;rente. Ces th&egrave;mes font d&eacute;sormais partie de la m&eacute;moire musicale collective des spectateurs du monde entier.<\/span><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">La d&eacute;marche de <span class=\"st_tag internal_tag\">James Horner<\/span> s&rsquo;approche de celle de John Williams dans la mani&egrave;re d&rsquo;&eacute;voquer des r&eacute;sonances avec des univers culturels plus ou moins familiers, mais leur identification par le spectateur op&egrave;re de fa&ccedil;on diff&eacute;rente de celle de son a&icirc;n&eacute;. Il faut tout d&rsquo;abord revenir sur la m&eacute;thode propre  <a style='text-decoration:none;color: inherit !important' TITLE='satellite maps' href='http:\/\/www.lo-co.org'>au compositeur<\/a>  de composer pour le grand &eacute;cran. Il fait partie de ces musiciens dont l&rsquo;&eacute;l&eacute;ment primordial est avant tout la couleur instrumentale. Dans cette approche purement intuitive et subjective, l&rsquo;univers du film &eacute;voquera chez le compositeur des ensembles d&rsquo;instruments, aussi bien les composants de l&rsquo;orchestre classique, mais aussi les instruments ethniques ou propres au folklore. La palette instrumentale est l&rsquo;intuition originelle, la d&eacute;marche th&eacute;matique, elle, vient en second, et est souvent tr&egrave;s rapide chez le compositeur (les th&egrave;mes ne sont pas forc&eacute;ment de grands th&egrave;mes d&eacute;velopp&eacute;s sur quatre mesures mais plut&ocirc;t des identifications m&eacute;lodiques fortes). Encore une fois, l&rsquo;intuition prime avant toute approche &laquo;c&eacute;r&eacute;brale&raquo;. M&ecirc;me dans son utilisation des techniques d&rsquo;avant-garde, Horner n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; un c&eacute;r&eacute;bral&nbsp;: pas de technique s&eacute;rielle ou d&rsquo;obsession moderniste dans ses partitions, ni de go&ucirc;ts immod&eacute;r&eacute;s pour des contrepoints excessivement complexes. C&rsquo;est le cas par exemple dans son utilisation r&eacute;ussie dans <em>Aliens<\/em> des techniques bruitistes de Penderecki, compositeur consid&eacute;r&eacute; alors par les leaders de l&rsquo;avant-garde comme &laquo;sensualiste&raquo;. L&rsquo;approche d&rsquo;un Howard Shore, par exemple, compositeur attitr&eacute; de David Cronenberg et de la trilogie de <strong>The Lord Of The Rings<\/strong> (Le Seigneur des Anneaux), est beaucoup plus bas&eacute;e sur le travail th&eacute;matique et contrapuntique, sans intuition premi&egrave;re pour la couleur instrumentale.<\/span><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">L&rsquo;identification entre palette instrumentale et couleurs musicales (harmoniques, m&eacute;lodiques, rythmiques) peut &eacute;galement se traduire par la migration d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments issus du r&eacute;pertoire intime du compositeur, notamment Prokofiev, Benjamin Britten, la musique russe ou le r&eacute;pertoire classique de fa&ccedil;on plus large, qu&rsquo;il n&rsquo;h&eacute;site pas &agrave; introduire dans ses partitions dans un esprit de compl&eacute;mentarit&eacute; musicale ou de contrepoint &agrave; l&rsquo;image. L&rsquo;effet produit peut &ecirc;tre &eacute;motionnel, musical, dramatique, philosophique, ou tout cela &agrave; la fois. En mati&egrave;re de couleurs instrumentales, une partition phare permet de comprendre ce go&ucirc;t persistant du compositeur pour les instruments folkloriques, celle de<strong> The Mission <\/strong>(Mission<strong>) <\/strong>compos&eacute;e en 1986 par<strong> <\/strong>Ennio Morricone, deux ans avant <a href=\"\/com\/?page_id=616\"><strong>Willow<\/strong><\/a>. &OElig;uvre majeure dans la carri&egrave;re du maestro italien, <strong>The Mission<\/strong> marie avec bonheur le XX&egrave;me si&egrave;cle et le XVI&egrave;me si&egrave;cle, la culture occidentale et la culture am&eacute;rindienne. Morricone avait fait appel au groupe Incantation pour la partie d&eacute;volue aux instruments ethniques. C&rsquo;est ce m&ecirc;me groupe qui joue dans <a href=\"\/com\/?page_id=616\"><strong>Willow<\/strong><\/a>, et <span class=\"st_tag internal_tag\">James Horner<\/span> a fait r&eacute;guli&egrave;rement appel &agrave; ses membres depuis, surtout l&rsquo;instrumentiste <a href=\"\/com\/?page_id=5678\">Tony Hinnigan<\/a>. Avec le film comme canevas, le compositeur peut traduire en musique les intentions des cin&eacute;astes mais aussi ses propres &eacute;motions. Il r&eacute;pond aux exigences dramatiques et techniques particuli&egrave;res de ce m&eacute;dium, mais peut &eacute;galement y apporter sa touche personnelle dans le choix des approches musicales : style d&rsquo;&eacute;criture, choix des instruments, nuances du jeu des solistes et de la direction d&rsquo;orchestre, citations, &eacute;vocations.<\/span><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">Le contexte culturel a donc, comme pour <strong>Star Wars<\/strong>, une grande importance pour <a href=\"\/com\/?page_id=616\"><strong>Willow<\/strong><\/a>. Une des caract&eacute;ristiques de la culture populaire am&eacute;ricaine n&rsquo;est-elle pas cette capacit&eacute; &agrave; int&eacute;grer des &eacute;l&eacute;ments du patrimoine europ&eacute;en ou mondial, et de les sublimer dans un nouvel ensemble coh&eacute;rent, dans un monde qui a le potentiel de redevenir universel. C&rsquo;est une force chez <a href=\"\/com\/?page_id=5377\">Disney<\/a> tout comme chez <a href=\"\/com\/?page_id=5346\">George Lucas<\/a>, malgr&eacute; la diff&eacute;rence d&rsquo;&eacute;poque. A partir de ce mat&eacute;riau filmique et culturel, le compositeur a b&acirc;tit sa partition en r&eacute;pondant aux exigences fondamentales du r&eacute;cit merveilleux d&rsquo;aventure&nbsp;: identification du Bien et du Mal et caract&eacute;risations des personnages embl&eacute;matiques incarnant une qualit&eacute; (Force, Sagesse, Ing&eacute;nuit&eacute;, Sensualit&eacute;&hellip;). <span class=\"st_tag internal_tag\">James Horner<\/span> fait sans cesse r&eacute;f&eacute;rence &agrave; l&rsquo;art de la peinture comme parall&egrave;le &agrave; sa d&eacute;marche de compositeur pour l&rsquo;image. A la fois pour faire comprendre la permanence de son style tr&egrave;s caract&eacute;ristique, comme l&rsquo;est la s&eacute;rie des <em>Nymph&eacute;as<\/em> de Claude Monet (on reconna&icirc;t son style en quelques mesures, mais aussi dans l&rsquo;utilisation de figures d&rsquo;&eacute;criture r&eacute;currentes, d&rsquo;instruments f&eacute;tiches), mais aussi dans sa volont&eacute; de composer une toile abstraite o&ugrave; rivalisent les couleurs et les &eacute;poques tout en respectant la nature profonde du r&eacute;cit, lui donnant une dimension m&eacute;taphysique ou philosophique.<\/span><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">L&rsquo;ouverture du film exprime bien l&rsquo;enjeu fondamental du film (et de tout conte merveilleux)&nbsp;: la rivalit&eacute; des forces de l&rsquo;ombre et celles de la lumi&egrave;re. Elle d&eacute;peint la naissance, dans les ge&ocirc;les m&ecirc;me de la Reine mal&eacute;fique, de l&rsquo;enfant de la proph&eacute;tie qui est suppos&eacute; mettre fin &agrave; son r&egrave;gne de terreur. L&rsquo;enjeu est de taille, il s&rsquo;agit donc de pr&eacute;server l&rsquo;espoir, la vie au sein des t&eacute;n&egrave;bres. Musicalement, cela se traduit par la rivalit&eacute; des textures dans l&rsquo;orchestre&nbsp;: l&rsquo;omnipotence du Mal par une musique macabre&nbsp;et ce motif du destin de quatre notes (on pense &agrave; l&rsquo;ouverture implacable de la premi&egrave;re symphonie de Rachmaninov), cuivres, basses&nbsp;; et les contre forces de l&rsquo;espoir et de la lumi&egrave;re (puret&eacute; des voix d&rsquo;enfants associ&eacute;e &agrave; l&rsquo;enfant sauveur, aux f&eacute;es, &agrave; la magie&nbsp;; th&egrave;me na&iuml;f du g&eacute;n&eacute;rique).   <A style='color: inherit !important' href='http:\/\/www.speedmynet.info' title='website load testing tools'>load test a website<\/A> . Le compositeur donne une dimension m&eacute;taphysique &agrave; la sc&egrave;ne en incluant une courte figure d&rsquo;&eacute;criture caract&eacute;ristique de la musique religieuse du XVIII&egrave;me, que l&rsquo;on peut retrouver dans les &oelig;uvres sacr&eacute;es de Vivaldi, mais qui &eacute;voque surtout la quasi-pri&egrave;re fun&egrave;bre qui compose la deuxi&egrave;me partie du <em>Confutatis Maledictis<\/em> du <em>Requiem<\/em> de Mozart, d&eacute;crit ainsi par Jean-Victor Hocquard&nbsp;: &laquo;D&rsquo;une part les forces obscures (les r&eacute;prouv&eacute;s&nbsp;: <em>Confutatis Maledictis<\/em>) dont le d&eacute;monisme vient pesamment buter sur de terribles &laquo;Thesis&raquo; au sein de la temp&ecirc;te (&hellip;)&nbsp;; d&rsquo;autre part le monde lumineux des voix de soprani qui expriment l&rsquo;infl&eacute;chissement apaisant de la lumi&egrave;re d&rsquo;en haut&raquo;. Au moment crucial du d&eacute;nouement, dans le dernier tiers du film, l&rsquo;orchestre entame un scherzo &eacute;voquant la premi&egrave;re partie du <em>Confutatis<\/em>, la partie terrifiante, presque apocalyptique que voulait &eacute;voquer Mozart.<\/span><\/span>\n<\/p>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t<img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/analyse\/Marmartigan-2.jpg\" style=\"width: 519px;height: 291px\" \/>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t<span style=\"font-size:12px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><a href=\"http:\/\/lucasfilm.com\/\">&copy; Lucasfilm<\/a><\/span><\/span>\n<\/div>\n<p style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">L&rsquo;ironie du mode h&eacute;ro&iuml;que est incarn&eacute;e par le personnage interpr&eacute;t&eacute; par Val Kilmer, baroudeur et voleur habile sans conscience morale. Le personnage gagnera en noblesse par l&rsquo;affection qu&rsquo;il porte pour l&rsquo;orpheline salvatrice, le d&eacute;sir sexuel qu&rsquo;il ressent pour la fille de la reine mal&eacute;fique prise en otage et enfin son habilet&eacute; au maniement de l&rsquo;&eacute;p&eacute;e dans le but de faire triompher les forces du Bien. Pour caract&eacute;riser &agrave; la fois l&rsquo;h&eacute;ro&iuml;sme et l&rsquo;ironie de ce personnage, <span class=\"st_tag internal_tag\">James Horner<\/span> construit un th&egrave;me de cinq notes puis deux encerclant les fameuses triples du <em>Lebhaft<\/em> de la <em>Symphonie<\/em><em> Rh&eacute;nane<\/em> de Robert Schumann, puise &agrave; la fois dans la source mythologique (le <em>Vater Rhein<\/em>, divinit&eacute; tut&eacute;laire, ch&egrave;re au jeune Schumann, &eacute;l&eacute;ment central des r&eacute;cits des Nibelungen) et transmute toute la pompe solennelle, la d&eacute;marche lourde, empes&eacute;e et le s&eacute;rieux germanique du mouvement de la symphonie en un th&egrave;me exprimant l&rsquo;h&eacute;ro&iuml;sme enfantin du r&eacute;cit. Plus loin dans le film, dans la sc&egrave;ne du d&eacute;part des nains, qui pourrait tout aussi bien &ecirc;tre issue du <em>Bilbo le Hobbit<\/em> de JRR Tolkien, le compositeur &eacute;voque le folklore du <em>Peer Gynt<\/em> de Edvard Grieg, autre r&eacute;cit mythologique mis en musique de mani&egrave;re m&eacute;morable par le compositeur norv&eacute;gien, &agrave; travers un ensemble d&rsquo;instruments folkloriques.<\/span><\/span>\n<\/p>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t<span style=\"font-size: 16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/analyse\/willow.jpg\" style=\"width: 352px;height: 272px\" title=\"\u00a9 Lucafilms \" \/><\/span><\/span>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center\">\n\t<span style=\"font-size:12px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\"><a href=\"http:\/\/lucasfilm.com\/\">&copy; Lucasfilm<\/a><\/span><\/span>\n<\/div>\n<p style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">L&rsquo;omnipr&eacute;sence de la musique, son aspect parfois imitatif la lie au r&ocirc;le traditionnel d&eacute;volu aux partitions symphoniques de la tradition &eacute;pique am&eacute;ricaine. L&rsquo;architecture de la partition repose fondamentalement sur l&rsquo;affrontement des forces en puissance, d&rsquo;un c&ocirc;t&eacute; les personnages h&eacute;t&eacute;roclites qui composent le groupe h&eacute;ro&iuml;que (d&rsquo;o&ugrave; une multitude de th&egrave;mes les caract&eacute;risant, th&egrave;me h&eacute;ro&iuml;que de Madmartigan, th&egrave;me noble de Willow, berceuse de l&rsquo;enfant miracle Elora Danan, th&egrave;me d&rsquo;amour entre Madmartigan et Sasha &#8211; souvent trait&eacute; sur le mode ironique &#8211; et des instruments issus essentiellement du folklore irlandais), forc&eacute;s de s&rsquo;unir pour affronter les forces du Mal, qui sont musicalement plus massives et monolithiques par l&rsquo;emploi d&rsquo;un th&egrave;me &laquo;mal&eacute;fique&raquo; r&eacute;current et des couleurs musicales typiques de la musique symphonique russe, notamment le Prokofiev de <strong>Alexander Nevsky<\/strong> ou de la <em>Cantate<\/em><em> d&rsquo;Octobre<\/em> (cette derni&egrave;re &oelig;uvre &eacute;tant pratiquement inconnue en 1988 pour l&rsquo;oreille occidentale) et l&rsquo;utilisation des sons per&ccedil;ants du shakuhachi japonais.<\/span><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">\n\t<span style=\"font-size:16px\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif\">La limite de cette approche, qui caract&eacute;rise beaucoup de partitions de <span class=\"st_tag internal_tag\">James Horner<\/span>, est son c&ocirc;t&eacute; r&eacute;p&eacute;titif ou syst&eacute;matique, l&rsquo;emploi de couleurs r&eacute;currentes issues du langage symphonique de Prokofiev, Britten ou Chostakovitch par exemple, de motifs tel que le motif &laquo;diabolique&raquo; de quatre notes qui sera employ&eacute; avec force dans <a href=\"\/com\/?page_id=884\"><strong>Enemy At The Gates<\/strong><\/a> (Stalingrad) ou la partition de remplacement de derni&egrave;re minute compos&eacute;e en 2004 pour <a href=\"\/com\/?page_id=904\"><strong>Troy<\/strong> <\/a>(Troie). Pourtant ces figures de style s&rsquo;int&egrave;grent parfaitement dans le tissu musical des partitions, qui restent marqu&eacute;es par le style tr&egrave;s personnel du compositeur et sa capacit&eacute; &agrave; hausser &eacute;motionnellement le substrat du r&eacute;cit filmique en s&rsquo;adressant &agrave; la fois au public averti et non averti. L&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t vient du sens qu&rsquo;il donne aux &eacute;l&eacute;ments h&eacute;t&eacute;rog&egrave;nes int&eacute;gr&eacute;s de fa&ccedil;on parfaitement fluide dans le discours symphonique. Une mani&egrave;re qui rappelle imm&eacute;diatement les pratiques de Dmitri Chostakovitch lui-m&ecirc;me dans ses fresques symphoniques ou ses partitions pour le grand &eacute;cran.<\/span><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Par David Hocquet Avec l&#039;aimable autoristaion de son auteur. Texte paru &agrave; l&#039;origine sur le site Underscores.fr. 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