{"id":6233,"date":"2012-07-18T15:08:52","date_gmt":"2012-07-18T15:08:52","guid":{"rendered":"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/?p=6233"},"modified":"2014-06-27T00:54:47","modified_gmt":"2014-06-26T22:54:47","slug":"the-amazing-spider-man-le-tisseur-detoiles","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/the-amazing-spider-man-le-tisseur-detoiles\/","title":{"rendered":"THE AMAZING SPIDER-MAN, LE TISSEUR D&#8217;\u00c9TOILES"},"content":{"rendered":"<div>\n\t<span style=\"font-size:18px;\"><strong>Attention! Ce texte r&eacute;v&egrave;le une grande partie de l&#39;intrigue du film.<\/strong><\/span>\n<\/div>\n<div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><strong>&laquo;&nbsp;James Horner sur un film de super-h&eacute;ros&nbsp;!?&nbsp;&raquo; <\/strong><\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">&Eacute;tonnement et questionnement. Telles furent nos deux r&eacute;actions il y a neuf mois alors que nous &eacute;tions en pleine attente d&#39;<a href=\"\/com\/?page_id=4608\"><strong>Or Noir<\/strong><\/a>, quand Jim Henrickson, le fid&egrave;le monteur musical du compositeur, annon&ccedil;a la participation &eacute;ventuelle de James Horner &agrave; la nouvelle adaptation cin&eacute;matographique des aventures de Spider-Man. <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/actu\/spiderman\/sonylogo.jpg\" style=\"width:150px;height:259px;float:right;\" \/><\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">&Eacute;tonnement d&#39;abord, car ce n&#39;est pas un style d&#39;univers dans lequel le compositeur s&#39;aventure habituellement. En effet, en regardant bien sa filmographie, et en excluant le vengeur masqu&eacute; Zorro, il n&#39;a particip&eacute; qu&#39;une seule fois sur plus de cent films &agrave; une production mettant en sc&egrave;ne un personnage de Comics, c&#39;est &agrave; dire un justicier qui se distingue par des capacit&eacute;s extraordinaires ou par l&#39;usage d&#39;un &eacute;quipement particulier. Cela remonte &agrave; 1991 et il s&rsquo;agissait de <strong><a href=\"\/com\/?page_id=650\" target=\"_blank\">Rocketeer<\/a>, <\/strong>film pour lequel il avait livr&eacute; une partition symphonique de haut vol afin d&#39;accompagner les exploits a&eacute;riens de Cliff Secord, jeune cascadeur passionn&eacute; d&rsquo;aviation qui d&eacute;couvrait une myst&eacute;rieuse mini fus&eacute;e lui permettant de voler en toute libert&eacute;.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Questionnement ensuite, car nous &eacute;tions curieux de savoir comment James Horner allait aborder un genre auquel il s&#39;est rarement adonn&eacute;. Quelle direction sa musique allait-elle emprunter&nbsp;? Parviendrait-il &agrave; se d&eacute;marquer des compositions de Danny Elfman et Christopher Young compos&eacute;es pour la trilogie de Sam Raimi&nbsp;? Pourrait-t-il une nouvelle fois apposer son style sur une grosse production qui laisse g&eacute;n&eacute;ralement peu de marge de man&oelig;uvre au compositeur et lui impose plut&ocirc;t un moule format&eacute; cr&eacute;&eacute; par les succ&egrave;s pr&eacute;c&eacute;dents devenus r&eacute;f&eacute;rences ?<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n<div>\n\t\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Le d&eacute;fi s&rsquo;annon&ccedil;ait donc &eacute;norme &agrave; relever. D&#39;autant plus que <a href=\"\/com\/?page_id=5984\" target=\"_blank\"><strong>The Amazing Spider-Man<\/strong><\/a> partait avec deux handicaps.<\/span>\n\t\t<\/div>\n<\/p><\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><iframe align=\"left\" frameborder=\"0\" marginheight=\"0\" marginwidth=\"0\" scrolling=\"no\" src=\"http:\/\/rcm-fr.amazon.fr\/e\/cm?lt1=_blank&amp;bc1=FFFFFF&amp;IS2=1&amp;npa=1&amp;bg1=FFFFFF&amp;fc1=000000&amp;lc1=4E5E99&amp;t=jameshornerfr-21&amp;o=8&amp;p=8&amp;l=as1&amp;m=amazon&amp;f=ifr&amp;ref=tf_til&amp;asins=B0084O8NZI\" style=\"width:120px;height:240px;\"><\/iframe> Premi&egrave;rement, il reprend &agrave; z&eacute;ro une franchise r&eacute;cemment port&eacute;e &agrave; l&#39;&eacute;cran (<strong>Spiderman<\/strong> <strong>3<\/strong> datant de 2007), et sera donc s&eacute;v&egrave;rement jug&eacute; par tous ceux qui ont appr&eacute;ci&eacute; le travail fourni sur la trilogie pr&eacute;c&eacute;dente. Cette proximit&eacute; ouvre ainsi grand la porte aux comparaisons et d&eacute;nigrements gratuits.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n<div>\n\t\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Deuxi&egrave;mement, il arrive sur un march&eacute; du film d&eacute;j&agrave; inond&eacute; par les histoires de super-h&eacute;ros issus du monde de Marvel, dont l&rsquo;engouement suscite n&eacute;cessairement une attente exacerb&eacute;e. En effet, nous avons eu droit depuis quelques ann&eacute;es &agrave; des adaptations aussi diverses que <strong>X-Men, Les Quatre Fantastiques, Hulk, Ghost Rider, Iron Man, Thor, Captain America <\/strong>et derni&egrave;rement <strong>The Avengers<\/strong>. En regroupant une partie d&#39;entre eux dans une seule intrigue, ce dernier est devenu le troisi&egrave;me plus gros succ&egrave;s financier de l&#39;histoire du cin&eacute;ma.<\/span>\n\t\t<\/div>\n<\/p><\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">M&ecirc;me si l&rsquo;emballement de la jeune, voir m&ecirc;me de la tr&egrave;s jeune g&eacute;n&eacute;ration, pour les exploits du tisseur de toile restait une garantie de succ&egrave;s en salles, les deux &eacute;l&eacute;ments pr&eacute;cit&eacute;s rendaient pour le moins p&eacute;rilleuse cette nouvelle relecture des aventures de Spider-Man, l&rsquo;une des figures les plus populaires de la bande-dessin&eacute;e am&eacute;ricaine. Ainsi, tout comme le film qu&#39;elle accompagne, la musique de James Horner &eacute;tait-elle attendue au tournant.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Tout au long de notre analyse, nous suivrons pour une meilleure compr&eacute;hension l&#39;ordre chronologique des pistes dans le film.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/SPIDER\/asm%20tracklist.jpg\" style=\"width:886px;height:526px;\" \/><\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">En effet, contrairement &agrave; leur place sur le disque, les morceaux 02, 03 et 04 apparaissent bien plus tard lors de la vision du film. Le dynamique <em>Becoming Spider-Man<\/em> et le ludique <em>Playing BasketBall<\/em> ont sans doute &eacute;t&eacute; mis en avant afin d&#39;animer et diversifier le d&eacute;but de l&#39;album. Sans nuire &agrave; la coh&eacute;sion de l&rsquo;&oelig;uvre, ce positionnement alt&egrave;re n&eacute;anmoins l&eacute;g&egrave;rement la construction musicale et dramatique de la partition. De plus, <em>Secrets<\/em>, <em>The Equation<\/em>, et <em>Metamorphosis<\/em> sont d&eacute;coup&eacute;s en deux parties dans le film pour les besoins de la dramaturgie et de la pr&eacute;cision sc&eacute;naristique, quand cet imp&eacute;ratif n&rsquo;avait plus lieu d&rsquo;&ecirc;tre dans l&rsquo;album. Il nous semble donc int&eacute;ressant de privil&eacute;gier l&#39;ordre du film afin de saisir toutes les subtilit&eacute;s de la narration musicale construite par le compositeur.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"CENTER\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><strong>Un nouveau kal&eacute;idoscope.<\/strong><\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Dans les relations humaines, les premiers instants d&#39;une rencontre sont souvent d&eacute;terminants. Il en est de m&ecirc;me pour les premi&egrave;res secondes d&#39;un film et d&#39;une musique. Le premier contact induit le jugement et l&#39;appr&eacute;ciation. James Horner l&#39;a bien compris et l&#39;a d&eacute;j&agrave; expliqu&eacute;&nbsp;: selon lui, l&#39;introduction doit laisser planer un minimum de myst&egrave;re sur l&#39;orientation musicale que va prendre la musique. C&rsquo;est pour cette raison qu&rsquo;il a toujours port&eacute; beaucoup d&#39;attention au premier morceau de ses partitions. Il suffit de repenser par exemple &agrave; la virtuosit&eacute; condens&eacute;e dans le d&eacute;but de <em>Plaza Of Execution<\/em> (<a href=\"\/com\/?page_id=865\"><strong>Le Masque De Zorro<\/strong><\/a>) ou de <em>The Machine Age<\/em> (<a href=\"\/com\/?page_id=874\"><strong>L&#39;Homme Bicentenaire<\/strong><\/a>) pour s&#39;en convaincre. <em>Main Title \/ Young Peter<\/em>, qui ouvre <a href=\"\/com\/?page_id=5984\" target=\"_blank\"><strong>The Amazing Spider-man<\/strong><\/a> tout en nuances et en tension ma&icirc;tris&eacute;e, ne d&eacute;roge pas &agrave; cette r&egrave;gle.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/actu\/spiderman\/cover.jpg\" style=\"width: 300px; height: 300px; float: left; margin: 10px;\" \/>C&#39;est un son synth&eacute;tique qui nous accueille. Un son &eacute;trange proche du violon d&rsquo;o&ugrave; &eacute;merge une voix elle aussi artificielle et qui reprend quasiment &agrave; l&#39;identique la m&ecirc;me note. L&#39;effet de confusion ainsi cr&eacute;&eacute; favorise l&#39;instauration d&#39;une ambiance &eacute;trange, parfaite pour accompagner le logo de Columbia Pictures. Puis une seconde voix surgit, l&#39;ensemble s&#39;apparente alors aux premiers cris d&#39;un nouveau n&eacute;. C&#39;est le premier souffle de la vie, la naissance d&#39;un super-h&eacute;ros. Une grande bouff&eacute;e d&#39;air avant de s&#39;engager dans un challenge musical&nbsp;: raconter les origines du tisseur de toiles. Enfin, au diapason des images des comics de Marvel d&eacute;filant &agrave; l&#39;&eacute;cran, le piano d&eacute;veloppe un motif progressif, fil conducteur du morceau et de la premi&egrave;re partie de la partition. Son ex&eacute;cution dans un premier temps rapide rappelle un peu le piano du <strong>Signes<\/strong> de James Newton Howard (<em>Hand of Fate 2<\/em>). Ces notes, cousines de celles entendues dans <em>Playing A Game Of Go <\/em><strong>(<a href=\"\/com\/?page_id=882\">Un Homme D&#39;Exception<\/a>),<\/strong> constituent le premier &eacute;l&eacute;ment musical non synth&eacute;tique, permettant alors &agrave; la musique d&rsquo;avancer et d&rsquo;&eacute;voluer. Toutefois, l&#39;&eacute;lectronique n&#39;est pas oubli&eacute;e pour autant car des pulsations d&eacute;marrent en m&ecirc;me temps que le piano et l&#39;accompagnent dans sa progression. En quelques secondes, James Horner a d&eacute;j&agrave; &eacute;tabli l&rsquo;une des grandes orientations de sa nouvelle partition&nbsp;: le m&eacute;lange d&#39;&eacute;l&eacute;ments musicaux traditionnels et &eacute;lectroniques. Certes depuis trente ans cette dualit&eacute; a constamment &eacute;t&eacute; au c&oelig;ur de son &oelig;uvre, mais depuis <strong><a href=\"\/com\/?page_id=995\">Avatar<\/a>, <a href=\"\/com\/?page_id=998\">Karat&eacute; Kid<\/a> <\/strong>et l&#39;arriv&eacute;e du compositeur-arrangeur <a href=\"\/com\/?page_id=6568\">Simon Franglen<\/a> dans son &eacute;quipe, elle semble prendre un nouveau virage et va ici conna&icirc;tre un d&eacute;veloppement encore cons&eacute;quent.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">De ce tissu musical surgissent quatre notes de trompette, brides du th&egrave;me de l&#39;homme-araign&eacute;e. Celui-ci se d&eacute;voile progressivement avant de s&#39;exposer compl&egrave;tement &agrave; partir de 0&#39;57, sept secondes apr&egrave;s l&#39;apparition du titre du film &agrave; l&#39;&eacute;cran, dans un soubresaut &eacute;lectronique qui participe &agrave; l&#39;&eacute;closion de la m&eacute;lodie. S&eacute;duisante, cette derni&egrave;re accroche tout de suite l&#39;oreille et &eacute;voque &agrave; merveille l&rsquo;h&eacute;ro&iuml;sme des actions qui seront r&eacute;alis&eacute;es par Spider-Man. V&eacute;ritable leitmotiv du personnage, tel un jingle pla&ccedil;ant inconsciemment le spectateur dans les dispositions ad&eacute;quates, il conna&icirc;tra des variations diverses tout au long des presque 80 minutes du disque en fonction des situations rencontr&eacute;es. Perfectionniste, le compositeur prolonge pour l&#39;album la partie musicale qui suit l&#39;exposition du th&egrave;me (1&#39;24 &agrave; 1&#39;48) alors que dans le film la bande originale passe directement &agrave; l&#39;accalmie de 1&#39;50 pour lancer la premi&egrave;re sc&egrave;ne du long-m&eacute;trage.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Le motif au piano refait surface mais ralentit son ex&eacute;cution pour laisser la place &agrave; un doux filet de cordes venu soutenir<img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/SPIDER\/asmana12b.jpg\" style=\"width: 316px; height: 450px; float: right; margin: 10px;\" \/> le chant solo ang&eacute;lique du jeune <a href=\"\/com\/?page_id=6501\">Luca Franglen<\/a>, vocaliste d&eacute;j&agrave; entendu dans <em>Becoming One Of The People<\/em> (<a href=\"\/com\/?page_id=995\"><strong>Avatar<\/strong><\/a>). C&#39;est l&#39;enfance de Peter Parker qui est d&eacute;peinte. Celui-ci joue &agrave; cache-cache avec ses parents &agrave; travers les pi&egrave;ces de la maison. A 2&#39;15 les cordes s&#39;&eacute;lancent dans une r&eacute;miniscence de <em>You Don&#39;t Dream In The Cryo<\/em> (<a href=\"\/com\/?page_id=995\"><strong>Avatar<\/strong><\/a>) annon&ccedil;ant une ambiance qui s&#39;assombrit d&egrave;s que l&#39;enfant p&eacute;n&egrave;tre dans le bureau vandalis&eacute; de son p&egrave;re. L&#39;heure n&#39;est plus au jeu. A 2&#39;50, l&rsquo;inqui&eacute;tude grandit au son de la voix de <a href=\"\/com\/?page_id=6512\">Dhafer Youssef<\/a> et des violoncelles qui entament une mont&eacute;e angoissante&nbsp;: &laquo;&nbsp;Q<em>ui est entr&eacute; en brisant la vitre? Que cherchait-il&nbsp;? O&ugrave; sont mes parents&nbsp;?<\/em>&nbsp;&raquo; Autant de questions qui semblent traverser l&#39;esprit du jeune gar&ccedil;on. &Agrave; 3&#39;17, au son du mart&egrave;lement des pianos et des percussions synth&eacute;tiques, Richard Parker surgit et saisit son fils pour quitter express&eacute;ment le foyer familial qui &eacute;tait paisible et s&eacute;curisant il y a encore quelques instants. La musique semble &agrave; pr&eacute;sent avancer au rythme des pattes d&#39;une araign&eacute;e qui se succ&egrave;dent sur le sol. L&agrave; o&ugrave; Danny Elfman avait privil&eacute;gi&eacute; les percussions afin d&#39;&eacute;voquer cette marche arachn&eacute;enne, James Horner leur pr&eacute;f&egrave;re le piano, instrument de pr&eacute;dilection qu&#39;il aime souvent d&eacute;multiplier. Ainsi plusieurs pianos se superposent-ils pour nous offrir une ornementation riche et percutante. La fuite continue avec des cordes tout droit sorties de <a href=\"\/com\/?page_id=998\"><strong>Karat&eacute; Kid<\/strong><\/a> (<em>Backstreet Beating &#8211;<\/em> 1&#39;21) quand toute la famille roule &agrave; travers la ville afin de se r&eacute;fugier chez oncle Ben et tante May. &Agrave; 4&#39;05, la transition se fait une nouvelle fois au son du motif au piano qui rev&ecirc;t cette fois une couleur plus froide et inqui&eacute;tante &agrave; la hauteur du myst&egrave;re qui entoure les &eacute;v&eacute;nements qui vont pousser les parents du jeune Parker &agrave; le laisser aux mains de son oncle et de sa tante. La s&eacute;paration a lieu &agrave; 4&#39;10, quand le th&egrave;me sentimental fait son entr&eacute;e, illustrant la tendresse et l&#39;amour port&eacute;s au jeune gar&ccedil;on. Th&egrave;me ex&eacute;cut&eacute; au piano par James Horner lui-m&ecirc;me, ce th&egrave;me renvoie &agrave; cette sensibilit&eacute; intimiste dont il a le secret. Apr&egrave;s avoir assur&eacute; chaque transition de <em>Main Title \/ Young Peter<\/em>, le motif du piano conclut en toute logique celui-ci sur les derniers mots de Richard Parker adress&eacute;s &agrave; son fils&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>Sois sage<\/em>&nbsp;&raquo;.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">&laquo;&nbsp;<em>Ce morceau donne les bases du reste de la partition, c&#39;est un kal&eacute;idoscope compos&eacute; de plusieurs &eacute;l&eacute;ments qui chacun leur tour nourriront la musique tout enti&egrave;re.&nbsp;&raquo;<\/em><span style=\"font-size:14px;\"><sup><em>1<\/em><\/sup><\/span> Onze ans apr&egrave;s, les propos de James Horner au sujet de l&#39;introduction d&#39;<a href=\"\/com\/?page_id=882\"><strong>Un Homme D&rsquo;Exception<\/strong><\/a> restent d&#39;actualit&eacute; pour celle de <a href=\"\/com\/?page_id=5984\"><strong>The Amazing Spider-Man<\/strong><\/a>. Le motif au piano, le th&egrave;me principal et le th&egrave;me sentimental expos&eacute;s au cours de ces quatre premi&egrave;res minutes composent la charni&egrave;re centrale de cette nouvelle partition et ils vont &agrave; tour de r&ocirc;le s&#39;illustrer au sein des dix neuf pistes suivantes.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><strong>A Beautiful Spider.<\/strong><\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/SPIDER\/asmana7b.jpg\" style=\"float: left; width: 450px; height: 324px; margin: 10px;\" \/>Peter et oncle Ben tentent de r&eacute;parer une fuite au sous-sol, &eacute;v&eacute;nement en apparence banal mais qui va changer la vie de l&#39;adolescent. En effet, il tombe par hasard sur le vieux porte-document en cuir de son p&egrave;re. Le souvenir de la nuit o&ugrave; il a &eacute;t&eacute; s&eacute;par&eacute; de ce dernier ressurgit alors. S&#39;ouvre ainsi le morceau <em>A Brief Case<\/em>, domin&eacute; par le motif omnipr&eacute;sent au piano qui conna&icirc;tra ici son premier d&eacute;veloppement. Tout d&#39;abord &eacute;tonnante, la r&eacute;miniscence de <em>Playing A Game Of Go <\/em>prend tout son sens &agrave; la vision du film quand lors de la sc&egrave;ne pr&eacute;c&eacute;dente nous est pr&eacute;sent&eacute; un Peter Parker introverti et subissant les avanies de Flash Thompson, un camarade du lyc&eacute;e ind&eacute;licat. La situation d&#39;isolement et de crise identitaire dans laquelle il est plong&eacute; renvoie ais&eacute;ment &agrave; celle du professeur John Nash dans <a href=\"\/com\/?page_id=882\"><strong>Un Homme D&#39;Exception<\/strong><\/a>. Ce sont deux &ecirc;tres en qu&ecirc;te d&#39;identit&eacute;, g&eacute;nies des sciences et qui doivent percer un myst&egrave;re. Dans le film de <a href=\"\/com\/?page_id=5142\">Ron Howard<\/a>, John Nash recherche obstin&eacute;ment une formule expliquant &laquo;&nbsp;la dynamique de l&#39;univers&nbsp;&raquo;, tandis que Peter Parker semble vouloir trouver un sens &agrave; la myst&eacute;rieuse disparition de ses parents.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">En m&ecirc;me temps qu&#39;il adopte les lunettes de son p&egrave;re trouv&eacute;es dans la sacoche, les derni&egrave;res paroles de ce dernier lui reviennent, soutenues avec tendresse par le th&egrave;me sentimental (1&#39;14), comme &agrave; la fin de <em>Young Peter<\/em>. Puis il d&eacute;couvre dans la doublure du porte-documents une myst&eacute;rieuse formule, &laquo;&nbsp;l&rsquo;algorithme du taux de r&eacute;gression&nbsp;&raquo;. Des cordes lourdes engagent alors les premi&egrave;res notes du th&egrave;me sentimental mais sous une tonalit&eacute; si sombre (2&#39;22) qu&#39;il en devient presque m&eacute;connaissable. Comme si ses parents, en d&eacute;pit de leur affection et peut-&ecirc;tre &agrave; cause d&rsquo;elle, cachaient un lourd secret. Un bref solo de cor vient accentuer le caract&egrave;re s&eacute;rieux et intrigant de cette d&eacute;couverte. Mais la curiosit&eacute; grandissante du jeune homme est interrompue par des coups frapp&eacute;s &agrave; la porte de sa chambre.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/SPIDER\/asmana14b.jpg\" style=\"width: 450px; height: 328px; float: right; margin: 10px;\" \/>C&#39;est oncle Ben qui vient divulguer l&#39;identit&eacute; d&#39;un collaborateur de son fr&egrave;re Richard, pr&eacute;sent sur une photo de la sacoche. Il s&#39;agit de Curtis Connors, le plus grand sp&eacute;cialiste de la science des reptiles. En quittant la chambre, le p&egrave;re adoptif taquine Peter sur le joli minois de Gwen Stacy pr&eacute;sent sur le fond d&#39;&eacute;cran de son neveu, donnant ainsi l&#39;occasion &agrave; James Horner de placer une courte et discr&egrave;te variation du th&egrave;me sentimental au d&eacute;but du morceau <em>Secrets<\/em>. &Agrave; 0&#39;12, des violons proches de ceux entendus dans <a href=\"\/com\/?page_id=766\"><strong>Titanic<\/strong><\/a> (<em>Hard To Starbord<\/em> &agrave; 3&#39;25) assure la transition vers un nouveau motif binaire de dix notes jou&eacute;es &agrave; la fl&ucirc;te et au xylophone, proche de celles crois&eacute;es dans <a href=\"\/com\/?page_id=661\"><strong>Les Experts<\/strong><\/a> ou <a href=\"\/com\/?page_id=882\"><strong>Un Homme d&#39;Exception<\/strong><\/a>, deux partitions en lien avec les math&eacute;matiques et l&#39;informatique. Elles appara&icirc;tront d&egrave;s que le lyc&eacute;en cherchera des informations sur internet ou dans un livre au sujet du Docteur. Pendant ce temps, les cordes et les cuivres pr&eacute;parent une mont&eacute;e musicale qui d&eacute;bouchera &agrave; 0&#39;50 sur une haute et majestueuse variation du th&egrave;me principal digne des 108 &eacute;tages d&#39;innovations militaires, m&eacute;dicales et chimiques de la tour Oscorp, o&ugrave; se rend Peter afin de rencontrer l&#39;ancien associ&eacute; de son p&egrave;re.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Le jeune homme r&eacute;ussit &agrave; s&#39;infiltrer dans les laboratoires s&eacute;curis&eacute;s de la tour. Du myst&egrave;re et de la tension per&ccedil;us au d&eacute;but de <em>The Spider Room <\/em>&eacute;mane d&#39;une combinaison de cordes graves qui interpr&egrave;tent des phras&eacute;s de quatre notes, simplification et variante des cinq premi&egrave;res du th&egrave;me principal. Puis le motif anxiog&egrave;ne &agrave; la fl&ucirc;te issu de <em>Manual Burn<\/em> (<a href=\"\/com\/?page_id=750\"><strong>Apollo 13<\/strong><\/a>) marque l&#39;entr&eacute;e dans la salle des arachnides g&eacute;n&eacute;tiquement modifi&eacute;es (0&rsquo;42) &#8211; c&#39;est d&#39;ailleurs ce motif qui surgit dans le film quand une pluie d&rsquo;araign&eacute;es tombe sur le jeune homme. D&eacute;bute ensuite une progression musicale comprenant le th&egrave;me principal au cor, des &agrave;-coups de violoncelles puis un d&eacute;veloppement du motif au piano. Le tout soutenu par des cordes et sonorit&eacute;s cristallines qui vont petit &agrave; petit acc&eacute;l&eacute;rer le rythme de la musique en m&ecirc;me temps que l&#39;intrus happ&eacute; par sa curiosit&eacute; s&#39;approche des toiles tiss&eacute;es dans la pi&egrave;ce.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Peter est piqu&eacute; par une araign&eacute;e lors d&#39;un morceau absent du disque, mais la d&eacute;couverte des premiers effets de la morsure intervient durant <em>Rumble In The Subway<\/em>, sc&egrave;ne comique o&ugrave; notre h&eacute;ros, sur le chemin de la maison, ne contr&ocirc;le absolument pas ses actes&nbsp;: il se retrouve ainsi au plafond de la rame du m&eacute;tro suite &agrave; l&#39;activation de son sixi&egrave;me sens qui l&#39;avertit de chaque danger, une de ses mains reste scotch&eacute;e au petit haut d&#39;une passag&egrave;re<em>&#8230; <\/em>Bref, autant de choses anormales qui se produisent et permettent &agrave; James Horner de r&eacute;introduire &agrave; cette occasion une flop&eacute;e de sons &eacute;lectroniques. Du c&ocirc;t&eacute; de l&#39;orchestre, tandis qu&#39;une clarinette basse entonne le th&egrave;me principal, le tuba ironise sur la situation et finalement les cordes concluent de mani&egrave;re &eacute;nergique ce trajet insolite.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/SPIDER\/asmana6b.jpg\" style=\"float: right; width: 450px; height: 322px; margin: 10px;\" \/>La seconde partie de <em>Secrets<\/em> (1:07 =&gt; 2:30) accompagne le retour tardif au foyer familial et le comportement &eacute;trange de l&#39;adolescent lors de son arriv&eacute;e : il prot&egrave;ge sa tante d&#39;une mouche en la saisissant en plein vol avec juste deux doigts, et il d&eacute;valise le frigo tout en vantant les m&eacute;rites des plats qu&#39;il avait toujours d&eacute;test&eacute;. Les deux parents adoptifs s&#39;inqui&egrave;tent mais le ton de la sc&egrave;ne reste l&eacute;ger, humoristique. Tout comme la musique qui prend la forme d&#39;une berceuse inoffensive et rafra&icirc;chissante, domin&eacute;e par le piano, des ch&oelig;urs synth&eacute;tiques et des sons de clochettes un peu &agrave; la mani&egrave;re de <em>Jacket On, Jacket Off<\/em> (<a href=\"\/com\/?page_id=998\"><strong>Karat&eacute; Kid<\/strong><\/a>) o&ugrave; le rapport adulte-adolescent &eacute;tait d&eacute;j&agrave; un &eacute;l&eacute;ment central.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Changement radical d&#39;ambiance le lendemain matin avec les deux glissandos gla&ccedil;ants jou&eacute;s par des cordes stridentes qui introduisent le court <em>Hunting For Information. <\/em>Peter observe une araign&eacute;e de sa chambre, il repense &agrave; la morsure de la veille au laboratoire et en d&eacute;duit qu&#39;elle a eu des cons&eacute;quences directes sur ses capacit&eacute;s physiques. &Agrave; 0&#39;26, le motif au piano refait surface, les cordes continuent leur inqui&eacute;tant ballet, r&eacute;miniscence de l&#39;apparition de Mr Dark dans <strong><a href=\"\/com\/?page_id=503\">La Foire Aux T&eacute;n&egrave;bres<\/a>, <\/strong>sauf qu&#39;en 1983 la harpe rempla&ccedil;ait le piano. Peter Parker serait-il en train de se transformer en homme aux pouvoirs inqui&eacute;tants comme le propri&eacute;taire de la f&ecirc;te foraine sortie de l&#39;imaginaire de Ray Bradbury&nbsp;? <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/SPIDER\/asmana9b.jpg\" style=\"width: 316px; height: 450px; float: right; margin: 10px;\" \/>A la fin de la premi&egrave;re minute du morceau, James Horner r&eacute;ussit d&#39;un claquement de doigts &agrave; faire basculer totalement l&#39;atmosph&egrave;re de celui-ci. Apr&egrave;s une petite touche de harpe, il r&eacute;introduit le motif de dix notes entendu au d&eacute;but de <em>Secrets. <\/em>Rien de plus logique puisque Peter approfondit ses recherches sur le Docteur Curtis Connors avec la ferme intention de l&#39;interroger sur les zones d&#39;ombres qui entourent la disparition de ses parents.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">D&#39;ailleurs, la piste suivante (<em>The Equation<\/em>) met en musique la rencontre avec le scientifique. Ce dernier lui fait peu de r&eacute;v&eacute;lations mais semble obs&eacute;d&eacute; par &laquo;&nbsp;l&rsquo;algorithme du taux de r&eacute;gression&nbsp;&raquo; de Richard Parker et la r&eacute;cup&eacute;ration de son bras droit amput&eacute;. L&#39;orchestration simple &agrave; base de deux guitares s&egrave;ches et de violons propose une variation in&eacute;dite du motif au piano. Le son bois&eacute; de la guitare apporte au motif un aspect concret comme si Peter n&#39;avait jamais &eacute;t&eacute; aussi pr&ecirc;t de conna&icirc;tre la v&eacute;rit&eacute; sur ses parents. Cette orchestration r&eacute;v&egrave;le &eacute;galement le caract&egrave;re binaire du motif, &agrave; la mani&egrave;re de celui cr&eacute;e pour <a href=\"\/com\/?page_id=661\"><strong>Les Experts<\/strong><\/a> o&ugrave; le compositeur avait recherch&eacute; &agrave; transcrire le langage math&eacute;matique en musique.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Peter croit en l&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute; du Docteur et &eacute;voque donc avec lui les possibilit&eacute;s offertes par une &eacute;ventuelle d&eacute;couverte de l&#39;&eacute;quation afin de r&eacute;ussir le transfert g&eacute;n&eacute;tique inter-esp&egrave;ces. Une obscurit&eacute; latente s&#39;instaure alors &agrave; partir de 1&#39;27. Le compositeur d&eacute;voile &agrave; travers les cordes puis le hautbois une th&eacute;matique funeste li&eacute;e aux cons&eacute;quences de la manipulation g&eacute;n&eacute;tique. Parker &eacute;crit sur un bloc-notes la formule de son p&egrave;re au son du motif myst&eacute;rieux, de ch&oelig;urs synth&eacute;tiques et de cordes descendantes &eacute;voquant <a href=\"\/com\/?page_id=916\"><strong>Apocalypto<\/strong><\/a> (<em>From The Forest<\/em>) et <a href=\"\/com\/?page_id=995\"><strong>Avatar<\/strong><\/a> (<em>Pure Spirit Of The Forest<\/em>). Gr&acirc;ce &agrave; cette r&eacute;v&eacute;lation, les miracles de la nature vont sans doute &ecirc;tre contr&ocirc;l&eacute;s par l&#39;Homme, animal avide de pouvoir.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/SPIDER\/asmana10b.jpg\" style=\"width: 316px; height: 450px; float: left; margin: 10px;\" \/>Dans le bref mais amusant <em>Playing Basketball<\/em>, le compositeur construit &agrave; l&#39;aide d&#39;une trompette, de cordes pinc&eacute;es ou encore du th&egrave;me principal repris au tuba, le plaisir que prend Peter &agrave; l&#39;aide de ses nouveaux pouvoirs a ridiculiser Flash, son ennemi du lyc&eacute;e, dans l&#39;activit&eacute; sportive o&ugrave; il excelle. Nous ne sommes pas loin de la musique rythm&eacute;e et malicieuse d&rsquo;Aaron Copland que James Horner a d&eacute;j&agrave; explor&eacute; dans les ann&eacute;es 80, notamment dans <strong>Natty Gann<\/strong> (<em>Rustling<\/em>). Dommage que la courte dur&eacute;e du morceau emp&ecirc;che un d&eacute;veloppement plus cons&eacute;quent de la m&eacute;lodie et de la rythmique.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><em>The Ganali Device <\/em>conclue la premi&egrave;re partie de la partition, aboutissement des recherches du jeune Parker. Il se rend au laboratoire du Docteur Curtis Connors afin de tester avec succ&egrave;s sur une souris amput&eacute;e d&#39;un membre la formule du porte-documents. L&#39;excitation de mettre en application le travail rest&eacute; cach&eacute; de son p&egrave;re et le fait de r&eacute;ussir le projet insuffle un caract&egrave;re lumineux &agrave; ce morceau. A partir de 0&#39;31, les pianos interpr&egrave;tent la th&eacute;matique de l&#39;intelligence d&eacute;j&agrave; employ&eacute;e par James Horner dans <a href=\"\/com\/?page_id=730\"><strong>A La Recherche De Bobby Fischer<\/strong><\/a> et bien s&ucirc;r <strong><a href=\"\/com\/?page_id=882\">Un Homme D&#39;Exception<\/a>.<\/strong> Le motif au piano est enjou&eacute; et sautillant (1&#39;02) et la musique suit son ascension jusqu&#39;&agrave; une envol&eacute;e du th&egrave;me principal pleine de fiert&eacute; et de joie (1&#39;37). <em>The Ganali Device<\/em> est un nouveau tableau en l&#39;honneur des prouesses du cerveau humain. La conclusion sur le fameux motif au piano sous une forme joyeuse et fi&egrave;re prouve que le jeune Peter Parker a enfin trouv&eacute; un d&eacute;but d&#39;harmonie spirituelle avec la disparition de ses parents.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">En dehors des pistes fac&eacute;tieuses (<em>Rumble In The Subway, <\/em>la fin de<em> Secrets, Playing Basketball)<\/em> la plaque tournante de cette premi&egrave;re partie de l&#39;album reste le motif au piano. A travers ses multiples variations et couleurs il sugg&egrave;re le myst&egrave;re, les prouesses de la science et la construction de l&#39;identit&eacute; du personnage principal. L&#39;ouverture du film de Marc Webb sur une partie de cache-cache entre le jeune Peter Parker et ses parents n&#39;est pas anodine, car dans le premier tiers du long m&eacute;trage celui-ci recherche la v&eacute;rit&eacute; sur leur disparition. Cette qu&ecirc;te lui permet de se construire peu &agrave; peu, il se d&eacute;couvre des comp&eacute;tences dans les sciences et lui permet de cicatriser ses blessures de l&#39;abandon.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Malgr&eacute; quelques apparitions br&egrave;ves mais remarqu&eacute;es, le th&egrave;me principal reste en retrait car Peter Parker n&#39;est pas encore devenu Spider-Man, tout comme le th&egrave;me sentimental est &agrave; peine esquiss&eacute; car la tendresse des parents est un lointain souvenir, et la relation avec Gwen Stacy n&#39;est pas totalement &eacute;close. Toutefois, la suite va changer cet &eacute;quilibre car les sentiments vont prendre le dessus sur la science et New York vavite avoir besoin de l&#39;homme-araign&eacute;e pour contrer une menace reptilienne.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><strong>La mort transforme la vie.<\/strong><\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Ben&#39;s death marque un virage dans l&#39;album comme dans le film. Apr&egrave;s une dispute, Peter quitte la maison de son oncle qui part imm&eacute;diatement &agrave; sa recherche. La suite fait partie de la mythologie bien connue de Spider-Man&nbsp;: l&rsquo;adolescent assiste &agrave; un hold-up mais laisse filer le voleur pr&eacute;textant que &ccedil;a ne le regarde pas. Seulement ce dernier va tuer d&#39;une balle son oncle qui tentait de l&#39;arr&ecirc;ter.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">La violente marginalit&eacute; des actions du voleur est mise en musique par des cordes agressives et suffocantes accompagn&eacute;es de synth&eacute;tiseurs. Apr&egrave;s un court silence, la sensation d&#39;inconfort est accentu&eacute;e (0&#39;30) lorsque le truand tire le coup fatal.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Au son d&#39;un magnifique solo de cor, Peter d&eacute;couvre que l&#39;homme touch&eacute; est son oncle. La voix de <a href=\"\/com\/?page_id=6512\">Dhafer Youssef<\/a> s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve en refl&eacute;tant des id&eacute;es de perte et de souffrance r&eacute;cemment d&eacute;velopp&eacute;es dans <strong><a href=\"\/com\/?page_id=4608\">Or Noir<\/a>, <\/strong>tandis que le piano rappelle des partitions du d&eacute;but des ann&eacute;es 90 telles que<strong> <a href=\"\/com\/?page_id=655\">Jeux De Guerre<\/a> <\/strong>ou<strong> <a href=\"\/com\/?page_id=657\">C&oelig;ur de Tonnerre<\/a>.<\/strong><\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Commence alors le passage le plus triste de l&#39;album&nbsp;: &agrave; 1&#39;34, la finesse des violons horneriens, ponctu&eacute;e de quelques notes d&eacute;licates au piano, accompagne la d&eacute;tresse de Tante May. Quand Peter voit le portrait robot du tueur et comprend qu&#39;il est en cause dans la mort de son oncle (2&rsquo;00), la gravit&eacute; envahit le jeu des cordes par l&#39;arriv&eacute;e des contrebasses. Puis le piano am&egrave;ne la transition vers un &eacute;lan des cordes &agrave; la fois pudique et d&eacute;chirant (3&#39;13) quand Gwen enlace Peter pour le r&eacute;conforter. L&rsquo;orchestration fait &eacute;cho &agrave; des &eacute;motions qui parcouraient d&eacute;j&agrave; la partition de <a href=\"\/com\/?page_id=998\"><strong>Karat&eacute; Kid<\/strong><\/a> dans ses moments les plus intimes, c&#39;est &agrave; dire lorsqu&#39;elle devait &eacute;voquer le mal-&ecirc;tre du jeune Dre&#8230; Parker.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">La tristesse prend fin &agrave; 3&#39;43 avec l&#39;apparition d&#39;une pulsation synth&eacute;tique et le retour de l&#39;obscurit&eacute; dans la section des cordes qui laissent pr&eacute;sager un sombre avenir. La mort de son oncle va d&eacute;finitivement changer le mode de vie de Peter. Il prend d&egrave;s lors l&rsquo;habitude de s&#39;aventurer la nuit dans les ruelles malfam&eacute;es de New York en esp&eacute;rant recroiser l&rsquo;assassin de son oncle, qu&#39;il pourra reconna&icirc;tre &agrave; l&#39;aide d&#39;une &eacute;toile tatou&eacute;e sur le poignet gauche. Une de ses vir&eacute;es l&#39;am&egrave;ne &agrave; affronter une bande de voyous, donnant lieu &agrave; un jouissif d&eacute;cha&icirc;nement &eacute;lectro-orchestral enclench&eacute; par des cris guerriers (4&#39;27). Une rythmique digne de celle d&eacute;ploy&eacute;e par Les Tambours Du Bronx, groupe de percussions urbaines fran&ccedil;ais, et des cordes vivaces soutiennent la chasse &agrave; l&#39;homme sur les toits. Soudain, un motif de trompette tout droit sorti de l&#39;a&eacute;rien <a href=\"\/com\/?page_id=750\"><strong>Apollo 13<\/strong><\/a> brise la ligne musicale tandis que Peter se r&eacute;ceptionne &agrave; quatre pattes sur un mur (4&rsquo;51). Des sons &eacute;lectroniques bondissants marquent sa progression &agrave; la verticale dans une position d&#39;araign&eacute;e le long de la fa&ccedil;ade de l&#39;immeuble. Puis la trompette donne le signal de la reprise du d&eacute;ploiement musical auquel s&#39;ajoute une apparition entra&icirc;nante des premi&egrave;res notes du th&egrave;me principal.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/SPIDER\/asmana3b.jpg\" style=\"width: 316px; height: 396px; float: right; margin: 10px;\" \/>Notre jeune acrobate &eacute;chappe finalement &agrave; ses poursuivants mais il chute quelques m&egrave;tres plus loin &agrave; travers la toiture d&#39;une salle de catch. En reprenant ses esprits, il tombe nez &agrave; nez avec une peinture g&eacute;ante d&#39;un masque rouge dessin&eacute; en l&#39;honneur d&#39;un combattant du ring. C&#39;est &agrave; ce moment que d&eacute;bute <em>Becoming Spider-Man <\/em>avec une orchestration c&eacute;leste compos&eacute;e de sonorit&eacute;s synth&eacute;tiques et ch&oelig;urs d&#39;enfants. Les cordes de l&rsquo;orchestre s&#39;amplifient en m&ecirc;me temps que l&#39;id&eacute;e du costume et du masque germe dans l&#39;esprit de Peter, prenant conscience qu&rsquo;il s&rsquo;agit du moyen id&eacute;al de passer inaper&ccedil;u lors de ses prochaines escapades nocturnes. La suite du morceau accompagne une s&eacute;quence de petites sc&eacute;nettes qui alternent entre les premiers exploits de l&#39;homme araign&eacute;e et les diff&eacute;rents essais r&eacute;alis&eacute;s par l&#39;adolescent sur la fabrication du syst&egrave;me de c&acirc;bles ultra l&eacute;gers et r&eacute;sistants qui lui permettra de se suspendre dans le ciel de Manhattan, ou encore la confection de son costume &agrave; partir d&#39;une combinaison de bobsleigh. Le th&egrave;me principal retentit &agrave; chaque &eacute;volution du personnage.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">James Horner nous prouve une nouvelle fois son aisance &agrave; cr&eacute;er des transitions musicales gr&acirc;ce aux chimes (0&#39;36 et 3&#39;00), aux cymbales (1&#39;16 et 3&#39;42), &agrave; la harpe (2&#39;44) ou encore &agrave; partir de deux coups de semonces de l&#39;orchestre (0&#39;50) provenant directement de <em>Wonders Of Wealth<\/em> (<a href=\"\/com\/?page_id=4608\"><strong>Or Noir<\/strong><\/a>) et qui correspondent &agrave; l&#39;atterrissage dans une corbeille d&#39;un gobelet et d&#39;une paille lanc&eacute;s de plusieurs m&egrave;tres par Peter&nbsp;! La pr&eacute;cision faite musique, avec ce qu&rsquo;il faut d&rsquo;esprit pour la rendre savoureuse.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Les ch&oelig;urs c&eacute;lestes repr&eacute;sentent toute l&rsquo;ing&eacute;niosit&eacute; du jeune gar&ccedil;on dans sa conception du dispositif lanceur de toiles. Une mont&eacute;e musicale s&#39;enclenche (1&rsquo;16), amorc&eacute;e par les pianos a&eacute;riens d&eacute;j&agrave; entendus en 2010 dans le survol de la muraille de chine (<em>From Master To Master <\/em>&#8211; <a href=\"\/com\/?page_id=998\"><strong>Karat&eacute; Kid<\/strong><\/a>) ou la partie planante de <em>Write Your Soul<\/em>, pi&egrave;ce musicale compos&eacute;e pour une &eacute;quipe de pilote de voltige. Rien de plus normal alors que cette ascension de l&#39;orchestre, qui d&eacute;bouchera sur une explosion du th&egrave;me principal (1&#39;30), prenne place au moment o&ugrave; le h&eacute;ros joue au funambule en haut d&#39;un immeuble et teste pour la premi&egrave;re fois son ing&eacute;nieux syst&egrave;me, le silence &agrave; 1&#39;50 marquant une chute de plusieurs dizaines d&#39;&eacute;tage rattrap&eacute;e de justesse.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">La seconde moiti&eacute; du morceau (&agrave; partir de 2&#39;00) suit le d&eacute;but de notori&eacute;t&eacute; que l&#39;homme-araign&eacute;e se construit aupr&egrave;s de la population new yorkaise en arr&ecirc;tant en plein jour des malfrats qui pr&eacute;sentent le m&ecirc;me profil que le tueur de son oncle. Les policiers commencent alors &agrave; mener leur enqu&ecirc;te sur l&rsquo;identit&eacute; de ce &laquo;&nbsp;justicier&nbsp;&raquo;, le piano (2&#39;50) nous rappelant au bon souvenir des thrillers ou films policiers mis en musique par le compositeur (<strong><a href=\"\/com\/?page_id=738\">L&#39;Affaire P&eacute;lican<\/a>, <a href=\"\/com\/?page_id=908\">Flightplan<\/a><\/strong>). Au rythme d&#39;une m&eacute;lodie &eacute;lectronique (3&#39;15), Peter voit ensuite sa popularit&eacute; grimper, &agrave; l&rsquo;image des camarades du lyc&eacute;e qui d&eacute;battent d&#39;une vid&eacute;o de ses exploits circulant sur internet. Son costume finalis&eacute;, Spider-Man peut enfin appara&icirc;tre &agrave; l&#39;&eacute;cran et s&#39;&eacute;lancer du haut des buildings de la ville, pouss&eacute; par un crescendo de trompettes d&eacute;j&agrave; utilis&eacute; dans le final de <em>Write Your Soul<\/em> et cher au compositeur pour illustrer ce genre d&#39;envol&eacute;e (voir aussi <a href=\"\/com\/?page_id=980\"><strong>Les Chroniques De Spiderwick<\/strong><\/a> &ndash; <em>The Flight Of The Griffin<\/em>). Tandis que des ch&oelig;urs triomphants concluent <em>Becoming Spider-Man, <\/em>le jeune super-h&eacute;ros surplombe et contemple New York, son futur terrain de chasse<em>. <\/em>Une nouvelle vie commence pour Peter Parker.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Tr&egrave;s vite, Spidey intercepte un nouveau voleur mais, incompris de la police, il doit fuir face aux patrouilles de la NYPD. Une chasse s&#39;engage alors au milieu de la circulation. La musique (seconde partie de <em>Metamorphosis<\/em>, de 1&#39;49 &agrave; 3&#39;04) met en avant des trombones percutants et des violons agit&eacute;s et press&eacute;s, cr&eacute;ant ainsi une dynamique, une course vers l&#39;avant que nous pouvions trouver dans les courses poursuites &agrave; pied et la bande-originale de&nbsp;<strong>L.A. Noire,<\/strong> jeu vid&eacute;o sorti en 2011. Le th&egrave;me principal dans toute sa splendeur s&#39;illumine (2&#39;33) lorsque le tisseur de toiles s&egrave;me les forces de l&#39;ordre en survolant le trafic routier.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><strong>La naissance d&#39;un ennemi, La naissance d&#39;un amour.<\/strong><\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">&laquo;&nbsp;Je refuse.&nbsp;&raquo; Deux mots qui vont sceller le destin du Docteur Curtis Connors. Ce dernier d&eacute;cide en effet de s&#39;opposer &agrave; la volont&eacute; des dirigeants d&#39;Oscorp et de tester sans d&eacute;lai la formule sur les humains. Cette phrase enclenche les quarante-sept premi&egrave;res secondes de <em>Saving New York<\/em>, &agrave; l&#39;atmosph&egrave;re proche du morceau <em>Alexander Platz<\/em> compos&eacute; par John Powell (<strong>The Bourne Supremacy<\/strong>). C&#39;est une ambiance lourde qui sonne le cong&eacute;diement du Docteur. <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/SPIDER\/asmana4b.jpg\" style=\"width: 500px; height: 358px; float: right; margin: 10px;\" \/><\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Dans la seconde partie de <em>The Equation <\/em>(&agrave; partir de 2&#39;22), les cordes h&eacute;rit&eacute;es de <em>Pure Spirits of The Forest<\/em> (<a href=\"\/com\/?page_id=995\"><strong>Avatar<\/strong><\/a>) escortent la d&eacute;tresse du docteur. D&eacute;sesp&eacute;r&eacute;, il prend la d&eacute;cision de s&#39;injecter le transfert g&eacute;n&eacute;tique inter-esp&egrave;ces (2&rsquo;45) et subit le premier sympt&ocirc;me suite &agrave; l&#39;injection, avec une souffrance indicible qui augmente progressivement, des sonorit&eacute;s &eacute;lectroniques et les cuivres l&#39;accompagnant jusqu&#39;&agrave; l&#39;&eacute;vanouissement (3&#39;10). Nous retrouvons ensuite Peter invit&eacute; pour le d&icirc;ner chez les parents de Gwen, o&ugrave; James Horner au piano nous offre un moment de douceur en d&eacute;peignant les pr&eacute;mices de l&rsquo;idylle entre les deux adolescents. Le th&egrave;me sentimental n&rsquo;appara&icirc;t pas clairement car ils apprennent encore &agrave; se conna&icirc;tre.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Retour sur le Docteur Connors avec la premi&egrave;re partie de <em>Metamorphosis<\/em>.&nbsp;: une variation des quatre notes qui suivaient le Docteur Nash dans <a href=\"\/com\/?page_id=882\"><strong>Un Homme D&rsquo;Exception<\/strong><\/a> berce le r&eacute;veil du sp&eacute;cialiste des reptiles. Quand il d&eacute;couvre (0&#39;35) que son bras droit a repouss&eacute;, ce miracle est acclam&eacute; judicieusement par une envol&eacute;e de l&#39;orchestre identique &agrave; celle de <em>A Change Of Heart<\/em> (<a href=\"\/com\/?page_id=878\"><strong>Le Grinch<\/strong><\/a>), morceau qui en 2001 d&eacute;crivait d&eacute;j&agrave; une transformation. Mais &agrave; 1&#39;10 la musique et le docteur Curt Connors changent de visage. Celui-ci veut &agrave; tout prix arr&ecirc;ter le dirigeant d&#39;Oscorp en possession de la formule, qui se dirige vers Brooklyn par le pont de Williamsburg. La tension monte d&#39;un cran via la section des cordes qui entonne une danse macabre survolt&eacute;e. La col&egrave;re du scientifique provoque un effet secondaire et ind&eacute;sirable de l&#39;injection&nbsp;qui le voit se m&eacute;tamorphoser en l&eacute;zard g&eacute;ant.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Au m&ecirc;me moment, apr&egrave;s un d&icirc;ner conflictuel entre Peter et George Stacy, p&egrave;re de Gwen et capitaine de la police New Yorkaise, au sujet des actions de l&#39;homme-araign&eacute;e, les deux camarades de classe s&#39;isolent sur le toit de l&#39;immeuble sur les premi&egrave;res mesures de <em>Rooftop Kiss. <\/em>La d&eacute;licatesse du piano, h&eacute;rit&eacute;e du magnifique <em>An Apparition In The Fields<\/em> (<a href=\"\/com\/?page_id=912\"><strong>Le Nouveau Monde<\/strong><\/a>), ouvre la premi&egrave;re minute de l&rsquo;une des pistes les plus douces de l&#39;album. Peter use de sa toile pour rapprocher Gwen contre lui, r&eacute;v&eacute;lant ainsi sa double identit&eacute;. L&#39;&eacute;lan m&eacute;lodique du hautbois (1&#39;36) puis des violons (2&#39;00) dans une nouvelle version &eacute;panouie du th&egrave;me sentimental, immortalise le rapprochement des deux corps, suivi du premier baiser. Et si les cordes semblent s&#39;assombrir dans les ultimes secondes de cette douzi&egrave;me piste de l&#39;album, c&#39;est parce que ce moment romantique est interrompu par les sir&egrave;nes de police et le sixi&egrave;me sens de Peter. Le devoir l&#39;appelle en direction du pont&#8230;<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><strong>Les masques tombent.<\/strong><\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Un rugissement de trombones sonne le commencement de <em>The Bridge<\/em> et nous accueille sur le pont menac&eacute; par le L&eacute;zard. La voix stridente de <a href=\"\/com\/?page_id=6512\">Dhafer Youssef<\/a> et des cordes paniqu&eacute;es expriment la frayeur collective qui gagne les automobilistes bloqu&eacute;s au dessus de l&#39;East River. Le th&egrave;me principal marque l&#39;arriv&eacute;e de Spider-Man sur les lieux (0&rsquo;36), mais rapidement un m&eacute;lange agressif, &eacute;labor&eacute; &agrave; l&#39;aide de percussions &eacute;lectroniques, de cuivres et d&#39;une guitare &eacute;lectrique, mat&eacute;rialise les d&eacute;g&acirc;ts provoqu&eacute;s par le reptile g&eacute;ant, notamment envers le v&eacute;hicule du dirigeant d&#39;Oscorp. Oblig&eacute; d&#39;agir sans attendre, notre justicier stoppe les exactions de son ennemi en suspendant &agrave; l&#39;aide de ses toiles les voitures en chute libre, puis s&#39;&eacute;lance vers le reptile au son d&#39;une courte fanfare (1&#39;18). La plainte du chanteur tunisien et les percussions rappelant <em>Hard To Starboard<\/em> (<a href=\"\/com\/?page_id=766\"><strong>Titanic<\/strong><\/a>) incarnent le danger qui p&egrave;se sur les vies des passagers et de notre h&eacute;ros. <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/SPIDER\/asmaana11b.jpg\" style=\"float: left; width: 450px; height: 320px; margin: 10px;\" \/><\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Soudain, un p&egrave;re de famille appelle &agrave; l&#39;aide, car son fils est rest&eacute; coinc&eacute; dans leur voiture suspendue. Le sauvetage aurait pu se d&eacute;rouler normalement, du moins pour un super-h&eacute;ros, si la voiture n&rsquo;avait pas pris feu, ce qui oblige Spider-Man &agrave; puiser dans ses retranchements et briser sa d&eacute;sinvolture en prenant &agrave; ce moment l&agrave; r&eacute;ellement conscience de la port&eacute;e humaine de ses actes. Peter Parker n&rsquo;est plus seulement l&rsquo;adolescent galvanis&eacute; par ses nouveaux pouvoirs, mais aussi et surtout un homme hors du commun investi d&rsquo;une mission, conscient de sa responsabilit&eacute; envers ses semblables. Cette m&eacute;tamorphose psychologique est transcend&eacute;e par la musique de James Horner.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Suivis d&#39;un solo de <a href=\"\/com\/?page_id=6520\">Lisbeth Scott<\/a>, les cors personnifient l&#39;acte h&eacute;ro&iuml;que dans lequel s&#39;engage Spider-Man en sauvant le petit gar&ccedil;on (1&rsquo;42). Puis la voix ang&eacute;lique du jeune <a href=\"\/com\/?page_id=6501\">Luca Franglen<\/a>, r&eacute;miniscence de la premi&egrave;re piste de l&#39;album, illumine les efforts de l&#39;enfant qui, sous les encouragements de Peter, a rev&ecirc;tu son masque et tente d&#39;&eacute;chapper aux flammes. Enfin le th&egrave;me sentimental vient appuyer les retrouvailles du jeune rescap&eacute; avec son p&egrave;re. Tendre moment qui rappelle &agrave; Spider-Man toute l&#39;affection que lui portaient ses propres parents et lui fait donc prendre conscience de la n&eacute;cessit&eacute; d&#39;aider son prochain.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">A 4&#39;02, le th&egrave;me principal d&eacute;clare la victoire de l&#39;homme-araign&eacute;e dans cette premi&egrave;re bataille contre ce monstre &agrave; l&#39;origine encore inconnue. Affaibli, celui-ci se r&eacute;fugie dans les &eacute;gouts afin de retrouver sa forme humaine. Le hautbois &eacute;voque la solitude du personnage avant que <a href=\"\/com\/?page_id=6512\">Dhafer Youssef<\/a> et le motif au piano ne soulignent la disparition de son nouveau bras et donc la fin de l&#39;effet de l&#39;injection.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Le lendemain au lyc&eacute;e, Gwen fait part &agrave; Peter de son inqui&eacute;tude vis &agrave; vis des risques encourus.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Le morceau <em>Peter&#39;s Suspicions<\/em> s&#39;ouvre sur le th&egrave;me principal interpr&eacute;t&eacute; par un solo de clarinette qui accentue les arguments du jeune Parker pour convaincre son amie de la n&eacute;cessit&eacute; de ses interventions masqu&eacute;es. Le couple s&#39;embrasse, soutenu par la f&eacute;erie d&#39;un chime entour&eacute; du piano et des cordes.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Comme souvent chez le compositeur, le cor am&egrave;ne la transition vers la sc&egrave;ne suivante qui voit Peter se rendre au laboratoire &eacute;trangement vide du Docteur Curtis Connors, dans le but de l&#39;interroger sur les moyens de vaincre un reptile. Souvenons-nous de l&#39;ombre mena&ccedil;ante qui planait &agrave; la d&eacute;couverte de &laquo;&nbsp;l&rsquo;algorithme du taux de r&eacute;gression&nbsp;&raquo; dans <em>The<\/em> <em>Brief Case, <\/em>car elle s&#39;&eacute;tend ici sur plus de deux minutes angoissantes. Le motif au piano fait son retour aux c&ocirc;t&eacute;s des cordes schizophr&egrave;nes d&#39;<a href=\"\/com\/?page_id=882\"><strong>Un Homme d&#39;Exception<\/strong><\/a>. A 1&#39;08, une fl&ucirc;te synth&eacute;tique proche du sakuhachi et une note r&eacute;p&eacute;t&eacute;e au piano scandent l&#39;apparition soudaine du Docteur. Inqui&eacute;tant et froid comme la musique, il se montre trop peu coop&eacute;ratif pour ne pas &eacute;veiller des doutes chez Peter. Le final du morceau s&#39;amorce au rythme des cordes et de percussions synth&eacute;tiques (2&rsquo;32), l&#39;esprit du savant perverti repr&eacute;sentant &agrave; pr&eacute;sent l&rsquo;antith&egrave;se de <em>The Ganali Device<\/em>, le c&ocirc;t&eacute; obscur de la science et de la manipulation g&eacute;n&eacute;tique. Incit&eacute; &agrave; quitter express&eacute;ment le laboratoire, le fils de Richard Parker d&eacute;couvre sur son chemin une souris cobaye en train de muter en l&eacute;zard&nbsp;qui d&eacute;vore sa cong&eacute;n&egrave;re. Terrible vision exprim&eacute;e par le cri d&#39;effroi de l&#39;orchestre, tel celui entendu, &agrave; un degr&eacute; moindre, &agrave; la fin de <em>Strange New Clothes<\/em> (Le Gar&ccedil;on Au Pyjama Ray&eacute;).<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Un premier masque est tomb&eacute;.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Peter se pr&eacute;cipite alors au commissariat pour avertir le capitaine Stacy, mais ses accusations ne sont pas prises au s&eacute;rieux, tout du moins en apparence. Il se voit donc oblig&eacute; d&#39;apporter des preuves en photographiant le L&eacute;zard.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Guid&eacute; par son intuition, le jeune homme descend dans les &eacute;gouts pour le rechercher. <em>Making a Silk Trap<\/em> suit alternativement Spider-Man et le Docteur Connors. Quand nous entendons les ch&oelig;urs, nous voyons le premier construire un pi&egrave;ge pour d&eacute;tecter le passage du reptile g&eacute;ant, et entre les phrases des ch&oelig;urs au rythme des sonorit&eacute;s et percussions &eacute;lectroniques nous observons le scientifique poursuivre ses exp&eacute;rimentations en se pr&eacute;parant une deuxi&egrave;me injection. La m&eacute;tamorphose se produit sur une nouvelle incantation de <a href=\"\/com\/?page_id=6512\">Dhafer Youssef<\/a> (1&#39;41).<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Le pi&egrave;ge en forme de toile d&#39;araign&eacute;e a d&eacute;tect&eacute; une pr&eacute;sence&#8230; Le L&eacute;zard approche. La fin stressante du morceau entre voix et synth&eacute;tiseur cr&eacute;e le suspense juste avant la confrontation.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">S&eacute;v&egrave;rement griff&eacute;, Spider-Man r&eacute;ussit &agrave; s&#39;&eacute;chapper mais laisse au L&eacute;zard son appareil photo sur lequel la mention suivante appara&icirc;t&nbsp;: &laquo;&nbsp;Propri&eacute;t&eacute; de Peter Parker&nbsp;&raquo;.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Le second masque est tomb&eacute;.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><strong>Un trio palpitant.<\/strong><\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">James Horner livre avec les trois morceaux <em>Lizard At School&nbsp;!, Saving New York <\/em>et<em> Oscorp Tower<\/em>, quatorze minutes de musique d&#39;action o&ugrave; vont s&#39;entrem&ecirc;ler moments de bravoure, de doute et d&#39;angoisse.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><em>Lizard At School&nbsp;! <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/SPIDER\/asmana5b.jpg\" style=\"float: right; width: 450px; height: 267px; margin: 10px;\" \/><\/em><\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Comme le nom du morceau l&#39;indique, le L&eacute;zard s&#39;attaque au lyc&eacute;e afin de surprendre Peter Parker. Il surgit en d&eacute;truisant les toilettes de l&#39;&eacute;tablissement. Des cordes gla&ccedil;antes appuy&eacute;es par les trombones entonnent la th&eacute;matique malfaisante d&eacute;velopp&eacute;e dans <em>Peter&#39;s Suspicions<\/em>. &Agrave; 0&#39;30 et &agrave; 1&#39;04, l&#39;orchestre d&eacute;veloppe un th&egrave;me percutant repr&eacute;sentant les coups et d&eacute;g&acirc;ts presque d&eacute;sordonn&eacute;s r&eacute;alis&eacute;s par le L&eacute;zard. Peter se contente de les &eacute;viter jusqu&#39;&agrave; la pause &eacute;lectronique (1&#39;13) o&ugrave; il trouve le temps de s&#39;&eacute;clipser afin d&#39;endosser son costume. Spider-Man r&eacute;appara&icirc;t, en costume et en musique, &agrave; 1&#39;22. La partition prend alors une tournure plus positive avec un d&eacute;veloppement du th&egrave;me principal. La confrontation s&#39;&eacute;quilibre, m&ecirc;me si les vagues puis les mart&egrave;lements &agrave; partir de 2&#39;02 semblent indiquer un sursaut &eacute;ph&eacute;m&egrave;re de la b&ecirc;te. Heureusement, les cordes virevoltantes et h&eacute;ro&iuml;ques (2&#39;26) reprennent le dessus. Le sursaut final marque l&#39;&eacute;vacuation peu orthodoxe dans une zone s&ucirc;re de Gwen par Spider-Man.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">L&#39;affrontement se conclut avec l&#39;arriv&eacute;e des patrouilles de police qui encerclent l&#39;&eacute;tablissement et obligent ainsi le L&eacute;zard &agrave; s&#39;enfuir. L&rsquo;homme-araign&eacute;e trouve son laboratoire secret dans les r&eacute;seaux de conduits souterrains de la ville et y d&eacute;c&egrave;le le funeste dessein que le L&eacute;zard pr&eacute;voit &agrave; cette derni&egrave;re&nbsp;: propager &agrave; partir du sommet de la tour Oscorp une bio-toxine qui transformera la population enti&egrave;re en reptiles. Imm&eacute;diatement, il pr&eacute;vient Gwen qui part &agrave; la tour pour concevoir un antidote.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><em>Saving New York <\/em><\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Le L&eacute;zard sort de sa cachette et teste sa r&eacute;sistance aux balles des policiers. Ces derni&egrave;res ayant peu d&rsquo;effet sur lui, du fait de son pouvoir de r&eacute;g&eacute;n&eacute;ration imm&eacute;diate, il d&eacute;cide alors de rejoindre la tour par les rues en commen&ccedil;ant &agrave; contaminer la population.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/SPIDER\/asmana2b.jpg\" style=\"float: left; width: 500px; height: 358px; margin: 10px;\" \/>Lanc&eacute; &agrave; sa poursuite, Spider-Man se retrouve &agrave; terre, entour&eacute; par les forces sp&eacute;ciales. A&nbsp;partir de&nbsp;0&rsquo;47, les cuivres retentissent quand un agent lui retire son masque. Mais gr&acirc;ce &agrave; son agilit&eacute; et ses toiles, il neutralise toute l&#39;escouade et son visage demeure invisible. Seul un homme, le p&egrave;re de Gwen, reste debout. Les ch&oelig;urs et la voix de <a href=\"\/com\/?page_id=6520\">Lisbeth Scott<\/a> font alors leur apparition en donnant un caract&egrave;re &eacute;pique &agrave; la rencontre entre les deux hommes. Instant crucial o&ugrave; le capitaine reconna&icirc;t l&#39;ami de sa fille. &laquo;&nbsp;<em>Cette chose se dirige vers Oscorp et votre fille se trouve l&agrave;-bas en ce moment. Vous devez me laisser partir.<\/em>&nbsp;&raquo;, lui lance Peter. Prenant conscience des enjeux et saisi par l&rsquo;amour qu&rsquo;il porte &agrave; sa fille, Georges Stacy baisse son arme. Une variation solennelle du th&egrave;me principal (1&#39;39) commence lorsque Spider-Man se rel&egrave;ve, r&eacute;enfile son masque et s&#39;&eacute;l&egrave;ve dans les airs. Malheureusement, un tireur inattentif touche une jambe de l&#39;homme-araign&eacute;e lors de son envol, occasionnant une blessure qui ne manquera pas de donner un cachet dramatique suppl&eacute;mentaire aux sc&egrave;nes suivantes, sublim&eacute;es par les notes de James Horner, &laquo;&nbsp;emotionalist&nbsp;&raquo; jusque dans les sc&egrave;nes d&rsquo;action. Un coup de cymbale recouvre alors le th&egrave;me &agrave; 1&#39;52 pour &eacute;voquer l&#39;impact de la balle.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Puis la musique s&rsquo;acc&eacute;l&egrave;re, lanc&eacute;e par les trompettes, quand le L&eacute;zard p&eacute;n&egrave;tre dans la tour en brisant une vitre de la fa&ccedil;ade. Nous retrouvons Gwen au laboratoire en train de finaliser l&#39;antidote. Les cordes de <em>Backstreet Beating<\/em>&nbsp;(r&eacute;miniscence de&nbsp;<strong><a href=\"\/com\/?page_id=998\">Karat&eacute; Kid<\/a><\/strong>), soutenues par une rythmique &eacute;lectronique, suivent les actions pr&eacute;cipit&eacute;es de l&#39;assistante stagiaire du Docteur Connors. Sans autre forme de transition, des pianos martel&eacute;s violemment annoncent l&#39;arriv&eacute;e du L&eacute;zard dans le laboratoire. L&rsquo;ombre de Gy&ouml;rgyi Ligeti, son professeur, plane toujours sur l&rsquo;&oelig;uvre de James Horner. Gwen se cache comme elle peut, en possession de la cl&eacute; permettant d&#39;activer le diffuseur de gaz du sommet de la tour. Le silence s&#39;installe. Silence &eacute;vocateur qui renforce la tension au moment o&ugrave; elle est d&eacute;busqu&eacute;e. Le cri strident revenu d&rsquo;<a href=\"\/com\/?page_id=540\"><strong>Alien <\/strong><strong>Le Retour<\/strong><\/a>&nbsp;pr&eacute;c&egrave;de le hurlement de la jeune fille. Le L&eacute;zard s&#39;empare de la cl&eacute; et poursuit son ascension. Il la laisse choqu&eacute;e mais libre de r&eacute;cup&eacute;rer l&#39;antidote.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">A 3&#39;06 les cordes expriment avec lamentation l&#39;&eacute;vacuation de la ville et la d&eacute;tresse d&#39;un Spidey bless&eacute; qui n&#39;a plus la force de rejoindre sa cible. Une mont&eacute;e des cuivres &eacute;chapp&eacute;e de <a href=\"\/com\/?page_id=872\"><strong>Mon Ami Joe <\/strong><\/a>(3&#39;35) accompagne l&#39;ascension du L&eacute;zard, imm&eacute;diatement prolong&eacute;e par une autre r&eacute;miniscence, provenant de <a href=\"\/com\/?page_id=744\"><strong>L&eacute;gendes D&rsquo;Automne<\/strong><\/a><strong> <\/strong>(3&#39;49)<strong>. <\/strong>Celle-ci dure le temps qu&#39;un t&eacute;l&eacute;spectateur des &eacute;v&eacute;nements, le p&egrave;re de famille rencontr&eacute; sur le pont de Williamsburg, d&eacute;cide de motiver ses coll&egrave;gues grutiers pour ouvrir une voie royale au justicier masqu&eacute;. Ce dernier &eacute;puise le peu d&rsquo;&eacute;nergie qu&#39;il lui reste, ce que la musique &eacute;voque avec force et sensibilit&eacute;, comme toujours chez James Horner. Son d&eacute;sespoir transpara&icirc;t &agrave; travers une envol&eacute;e chorale et orchestrale massive (4&#39;05), proche, en plus bref, de celle qui conclut le <em>Betrayal <\/em>de <a href=\"\/com\/?page_id=884\"><strong>Stalingrad<\/strong><\/a>. Plus de temps &agrave; perdre. Entra&icirc;n&eacute;s par une progression &eacute;pique de l&#39;orchestre, &eacute;tal&eacute;e sur plusieurs rythmes, &agrave; l&#39;image de celle d&eacute;ploy&eacute;e dans le r&eacute;cent <em>Battle In The Oil Fields<\/em> (<a href=\"\/com\/?page_id=4608\"><strong>Or Noir<\/strong><\/a>), les ouvriers font tourner toutes les fl&egrave;ches des grues de la sixi&egrave;me avenue vers la rue afin d&#39;offrir cette voie royale au sauveur de New York. L&#39;apog&eacute;e &eacute;motionnelle du morceau est atteinte quand les ch&oelig;urs et les solistes, <a href=\"\/com\/?page_id=6520\">Lisbeth Scott<\/a> et <a href=\"\/com\/?page_id=6501\">Luca Franglen<\/a> en t&ecirc;te, ex&eacute;cutent un chant rassembleur et h&eacute;ro&iuml;que durant lequel Spider-Man se pr&eacute;pare pour l&#39;ultime s&eacute;rie de sauts qui le s&eacute;parent de son objectif. Il prend son &eacute;lan tel un champion de saut en longueur, mais sa toile est trop courte&hellip; Il dispara&icirc;t alors dans un silence inqui&eacute;tant&hellip; vite rompu par la r&eacute;apparition de Spidey sur une grue plac&eacute;e en contrebas, celle du p&egrave;re reconnaissant qui vient aider &agrave; son tour le sauveur de son fils, r&eacute;ussissant donc &agrave; le r&eacute;cup&eacute;rer in extremis. L&#39;orchestre peut alors reprendre son discours l&agrave; o&ugrave; il l&#39;avait laiss&eacute; et pr&eacute;parer une ex&eacute;cution triomphante du th&egrave;me principal, symbole des bienfaits de la solidarit&eacute;.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Enfin, ce morceau gargantuesque se conclut &agrave; 7&#39;08 par une version in&eacute;dite et dramatique du th&egrave;me sentimental qui anime les retrouvailles entre Gwen et son p&egrave;re. Protecteur, le capitaine Stacy se charge de r&eacute;cup&eacute;rer l&#39;antidote qu&#39;elle voulait apporter en mains propres &agrave; Peter. L&rsquo;accent tragique des cordes laisse d&eacute;j&agrave; entrevoir qu&rsquo;elle voit son p&egrave;re pour la derni&egrave;re fois.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div>\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><em>Oscorp Tower<\/em><\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/SPIDER\/asmana8b.jpg\" style=\"float: right; width: 450px; height: 324px; margin: 10px;\" \/>&laquo;<em>J&#39;aime la clart&eacute;, qui plus est dans la violence symphonique<\/em>&nbsp;&raquo;<span style=\"font-size:14px;\"><sup>2<\/sup><\/span> affirme James Horner. Dans ce final dantesque, v&eacute;ritable parcours de montagnes russes, le compositeur nous offre un condens&eacute; des crescendos qu&#39;il affectionne en les encha&icirc;nant &agrave; grande vitesse, tout en soutenant les images de fa&ccedil;on tr&egrave;s pr&eacute;cise, ce qu&rsquo;il avait d&eacute;j&agrave; r&eacute;alis&eacute;, par exemple, dans le final de &laquo;&nbsp;<em>Leave No Witness&#8230;&nbsp;<\/em>&raquo; (<a href=\"\/com\/?page_id=865\"><strong>Le Masque De Zorro<\/strong><\/a>).<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Le combat fait rage au sommet de la tour entre Spider-Man et le L&eacute;zard, et la musique refl&egrave;te magistralement ce combat de mutants. Quand le reptile prend l&#39;avantage lors du premier crescendo (1&#39;00), il prof&egrave;re alors ces paroles lourdes de sens&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>Pauvre Peter Parker, plus de m&egrave;re, plus de p&egrave;re, plus d&#39;oncle. Tout seul&nbsp;<\/em>&raquo;. Quinze secondes synth&eacute;tiques et froides, comme le compositeur sait aussi les confectionner. En musique comme ailleurs, l&rsquo;&eacute;motion sait aussi na&icirc;tre du d&eacute;calage et du contrepoint.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">&laquo;&nbsp;<em>Il n&#39;est pas tout seul&nbsp;! <\/em>&raquo; s&#39;exclame alors le Capitaine Stacy venu apporter l&#39;antidote et son aide (1&#39;14). La dynamique est relanc&eacute;e, les trompettes acclament ce soutien bienvenu. Tandis que le policier ralentit les actions du monstre, Peter peut effectuer juste &agrave; temps l&#39;&eacute;change entre la bio-toxine et l&#39;antidote (1&#39;50) sur un nouveau crescendo lanc&eacute; par les m&ecirc;mes contrebasses et trompettes qui concluaient l&#39;astronomique <em>Your Best Hope<\/em> (<a href=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/fr\/discographie\/deep-impact-2\"><strong>Deep Impact<\/strong><\/a>).<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">La propagation du gaz r&eacute;alis&eacute;e, le L&eacute;zard et les personnes contamin&eacute;es redeviennent humaines. Les ch&oelig;urs expriment l&#39;&eacute;vanouissement du mal, n&eacute; de la chimie reptilienne, situation que le compositeur a plusieurs fois crois&eacute;e au cours de sa cons&eacute;quente filmographie avec par exemple la disparition de Bavmorda &agrave; la fin de <a href=\"\/com\/?page_id=616\"><strong>Willow<\/strong><\/a>.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Finalement, la pointe de la tour o&ugrave; se trouve encore Spider-Man ne supporte plus le d&eacute;cha&icirc;nement destructeur caus&eacute; par l&rsquo;affrontement des protagonistes et elle bascule, pouss&eacute;e par une derni&egrave;re acc&eacute;l&eacute;ration de l&#39;orchestre.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><strong>&Eacute;pilogue.<\/strong><\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Au d&eacute;but de<strong> &quot;<\/strong><em>I Can&#39;t See You Anymore<\/em><strong>&quot;,&nbsp;<\/strong>le long et langoureux mouvement de cordes interpr&eacute;tant le th&egrave;me sentimental exprime les derniers instants de vie du Capitaine Stacy, mortellement bless&eacute; par le L&eacute;zard. Il demande &agrave; Peter de lui promettre qu&#39;il tiendra Gwen &eacute;loign&eacute;e des dangers auxquels il est destin&eacute;. Georges rend son dernier souffle (2&#39;06) sur un soupir respectueux des violons. <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/jameshorner-filmmusic.com\/images\/articles\/SPIDER\/asmana1b.jpg\" style=\"width: 316px; height: 450px; float: left; margin: 10px;\" \/>En v&eacute;ritable peintre des sentiments, James Horner trouve encore une nouvelle fa&ccedil;on de mettre en musique la lente agonie d&#39;un personnage apr&egrave;s celle d&#39;Ali dans <a href=\"\/com\/?page_id=4608\"><strong>Or Noir <\/strong><\/a>(<em>One Brother Lives. One Brother Dies<\/em>). Une fois encore, Peter Parker vient de perdre un p&egrave;re, dans un hurlement de d&eacute;sespoir pudiquement couvert par la musique.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Le piano apaisant am&egrave;ne le calme dans la ville et la r&eacute;solution du conflit, tandis que le Docteur Curt Connors, ramen&eacute; &agrave; la raison par l&rsquo;antidote, est mis hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire et envoy&eacute; en prison.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Peter rentre &agrave; son domicile (3&rsquo;52) et livre &agrave; sa tante les &oelig;ufs qu&#39;elle lui avait demand&eacute;s au moment de <em>Becoming Spider-Man,<\/em> juste avant qu&#39;une dispute ne vienne entacher leur relation. Le piano, encore et toujours, d&eacute;peint &agrave; merveille la r&eacute;conciliation touchante avec tante May.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Apr&egrave;s l&#39;enterrement de son p&egrave;re, Gwen rend visite &agrave; Peter pour tenter de comprendre son absence &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie. La s&eacute;paration du couple d&eacute;clench&eacute;e par Peter (5&rsquo;40) et forc&eacute;e par sa promesse faite au capitaine Stacy nous offre une interpr&eacute;tation grave et poignante du th&egrave;me sentimental jou&eacute; au piano.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Enfin, <em>Promises \/ Spiderman End Titles <\/em>s&#39;ouvre sur un long et magnifique solo de clarinette, compagnon de route de Peter lorsqu&#39;il &eacute;coute le dernier message vocal r&eacute;confortant de son oncle, laiss&eacute; juste avant sa mort. Le piano, &eacute;paul&eacute; par les violons, fait ses adieux en &eacute;voquant la distance impos&eacute;e qui s&eacute;pare les deux amoureux dans le couloir du lyc&eacute;e. Affect&eacute;e par cette promesse qu&#39;elle trouve injuste, Gwen attend un signe positif&#8230; qui viendra un peu plus tard.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Le film se conclut sur une s&eacute;quence de voltige de Spider-Man au dessus de New York. Le th&egrave;me principal jouissif prend ses aises et s&#39;&eacute;tend triomphalement tel un hymne &agrave; la gloire du tisseur de toile.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Puis le g&eacute;n&eacute;rique s&#39;enclenche sur une simple reprise de la version tragique du th&egrave;me sentimental entendue &agrave; la fin de <em>Saving New York <\/em>et laisse malheureusement peu de place &agrave; James Horner pour exprimer davantage sa fibre &eacute;pico-&eacute;motionnelle du fait de l&#39;apparition d&#39;une sc&egrave;ne pr&eacute;sentant l&#39;ennemi d&#39;une suite probable, nous privant ainsi d&rsquo;un g&eacute;n&eacute;rique de fin tel qu&rsquo;il sait les soigner. Comme c&rsquo;&eacute;tait d&eacute;j&agrave; le cas dans <a href=\"\/com\/?page_id=995\"><strong>Avatar<\/strong><\/a>, le compositeur ne prend plus la peine de combler cette lacune en prolongeant sur l&rsquo;album cet &eacute;pilogue juste et brillant, mais un brin frustrant.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\"><strong>Notes conclusives. <\/strong><\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t&nbsp;\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Apr&egrave;s la parenth&egrave;se <strong>For Greater Glory &ndash; <a href=\"\/com\/?page_id=4608\">Or Noir<\/a><\/strong>, musiques &eacute;crites pour des films racontant le pass&eacute; avec des techniques d&#39;antan, <a href=\"\/com\/?page_id=5984\" target=\"_blank\"><strong>The Amazing Spider-Man<\/strong><\/a> s&#39;inscrit dans la lign&eacute;e d&#39;<a href=\"\/com\/?page_id=995\"><strong>Avatar<\/strong><\/a> et de <strong><a href=\"\/com\/?page_id=998\">Karat&eacute; Kid<\/a>,<\/strong> films et partitions &agrave; la modernit&eacute; &eacute;clatante. En 2009, <a href=\"\/com\/?page_id=995\"><strong>Avatar<\/strong><\/a> a trac&eacute; une nouvelle droite dans la g&eacute;om&eacute;trie hornerienne. <a href=\"\/com\/?page_id=5984\"><strong>The Amazing Spider-Man<\/strong><\/a> en repr&eacute;sente une tangente, gr&acirc;ce &agrave; l&#39;association r&eacute;ussie de l&#39;orchestre, des voix et de l&rsquo;&eacute;lectronique. La direction prise par ces trois musiques est identique&nbsp;: proposer une partition ludique et moderne &agrave; travers la symbiose d&#39;&eacute;l&eacute;ments musicaux vari&eacute;s, synonyme d&#39;une ma&icirc;trise et d&#39;une connaissance approfondie de leurs capacit&eacute;s dramaturgiques et cin&eacute;matographiques.<\/span>\n\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\">\n<div>\n\t\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Concernant la place de l&rsquo;&eacute;lectronique, il faut noter ceci&nbsp;: en 2004, pour la partition <a href=\"\/com\/?page_id=892\"><strong>Sans Fronti&egrave;res<\/strong><\/a> (<a href=\"\/com\/?page_id=892\"><strong>Beyond Borders<\/strong><\/a><\/span><span style=\"font-size:18px;\">) Jean-Christophe Arlon avait &eacute;crit au sujet d&#39;un morceau (<i>Cambodia II<\/i>) o&ugrave; les &eacute;l&eacute;ments &eacute;lectroniques &eacute;taient majoritaires : &laquo; <i>James Horner nous pr&eacute;pare sans doute &agrave; travers ces dix minutes de pulsations atmosph&eacute;riques &agrave; un nouveau cycle de recherche, un terrain exp&eacute;rimental ouvert &agrave; toutes les perspectives.<\/i>&raquo;<span style=\"font-size:14px;\"><sup>3<\/sup><\/span>. Nous pensons qu&#39;<b>Avatar<\/b> est &eacute;galement initiateur d&#39;un cycle et que <b>Karat&eacute; Kid<\/b> et <b>The Amazing Spider-Man<\/b> le prolongent. Certes, l&#39;arriv&eacute;e de l&#39;arrangeur Simon Franglen n&#39;est pas anodine car il a apport&eacute; avec lui un renouvellement certain de la banque de couleurs synth&eacute;tiques, mais Ian Underwood, fid&egrave;le collaborateur depuis <b>Wolfen,<\/b> veille au grain. N&rsquo;oublions pas non plus l&#39;&eacute;criture orchestrale de James Horner reste assez solide et personnelle pour ne pas &ecirc;tre d&eacute;natur&eacute;e par cette recrudescence de sonorit&eacute;s &eacute;lectroniques. Il s&rsquo;agit donc d&rsquo;une &eacute;volution dans l&#39;air du temps, sans doute, impos&eacute;e par les studios, peut-&ecirc;tre, mais une &eacute;volution int&eacute;gr&eacute;e de fa&ccedil;on coh&eacute;rente au regard de l&rsquo;&oelig;uvre du compositeur. Ceci &eacute;tant dit, chacun est &agrave; m&ecirc;me de d&eacute;terminer selon ses propres crit&egrave;res et sa propre sensibilit&eacute; musicale si cette &eacute;volution est positive ou non. Gardons toutefois en t&ecirc;te, comme nous le disions en d&eacute;but d&#39;analyse, que les synth&eacute;tiseurs ont toujours fait partie int&eacute;grante de sa musique et qu&rsquo;ils ne sauraient en rien &ecirc;tre jug&eacute;s &agrave; l&rsquo;aune d&rsquo;un quelconque sacrifice cr&eacute;atif. <\/span>\n\t\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\" style=\"margin-bottom: 0cm;\">\n\t\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Avec ce nouveau long m&eacute;trage, Spider-Man a donc sauv&eacute; une fois encore New York en tissant des toiles entre les gratte-ciels. Le compositeur a quant &agrave; lui ajout&eacute; un nouvel astre lumineux et &eacute;clatant &agrave; son &oelig;uvre foisonnante.<\/span>\n\t\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\" style=\"margin-bottom: 0cm;\">\n\t\t\t<span style=\"font-size:18px;\">James Horner est bien le tisseur d&#39;&eacute;toiles. <\/span>\n\t\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\" style=\"margin-bottom: 0cm;\">\n\t\t\t&nbsp;\n\t\t<\/div>\n<hr \/>\n<div align=\"JUSTIFY\" style=\"margin-bottom: 0cm;\">\n\t\t\t<span style=\"font-size:18px;\">Bibliographie&nbsp;: <\/span>\n\t\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\" style=\"margin-bottom: 0cm;\">\n\t\t\t<span style=\"font-size:18px;\">1 <u>Deux Hommes D&#39;Exception.<\/u> Par Jean-Christophe Arlon, Dreams Magazine, 2001<\/span>\n\t\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\" style=\"margin-bottom: 0cm;\">\n\t\t\t<span style=\"font-size:18px;\">2 <u>James Horner, messager du vent.<\/u> Par Jean-Christophe Arlon et Didier Lepr&ecirc;tre, Dreams Magazine 2002.<\/span>\n\t\t<\/div>\n<div align=\"JUSTIFY\" style=\"margin-bottom: 0cm;\">\n\t\t\t<span style=\"font-size:18px;\">3 <u>JH et des poussi&egrave;res&nbsp;: les tra&icirc;tres n&#39;ont pas de ma&icirc;tre<\/u>. Par Jean-Christophe Arlon, Cin&eacute;fonia, 2004<\/span>\n\t\t<\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Attention! 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